LOI Maurice, Jules

Par Alain Dalançon, Pierre Pétremann

Né le 14 mai 1924 à Raismes (Nord), mort le 29 janvier 2000 à Bobigny (Seine-Saint-Denis) ; professeur de mathématiques ; militant syndicaliste, secrétaire du Syndicat national de l’enseignement secondaire (1947-1949), membre du bureau de la FEN-CGT, membre du bureau de la section académique du SNES de Paris (1960-1964) ; militant communiste.

Maurice Loi
Maurice Loi

Maurice Loi fut élevé dans une famille de la petite bourgeoisie très catholique du Nord. Un de ses frères entra d’ailleurs au séminaire et lui-même reçut une éducation religieuse stricte. Son père, dessinateur selon l’état civil en 1924, devint chef du bureau d’études dans l’usine de la « Société franco-belge de matériel des chemins de fer » de Raismes, près de Valenciennes.

Il fit des études secondaires, qu’il qualifiait lui-même de « chaotiques », au collège religieux de Valenciennes puis au lycée de cette ville, où il obtint son baccalauréat (série mathématiques élémentaires) en 1942.

C’est probablement à dix-huit ans, en pleine occupation allemande « dans la zone interdite », que sa conscience politique s’éveilla vraiment. Son professeur de philosophie, Jean-Marie Chapeau, qui participait notamment à la reconstitution clandestine de syndicats de la Fonction publique dans le Nord, y fut pour beaucoup. Il retourna le voir les deux années suivantes, lorsqu’il était devenu maître d’internat au collège de Douai (1942-1943) puis de Cambrai (1943-1944), afin de poursuivre, dans une certaine indépendance vis-à-vis de sa famille, des études supérieures de mathématiques. C’est ainsi qu’il participa en tant que MI à la reconstitution d’une section syndicale clandestine au collège de Cambrai au printemps 1944 et fut réfractaire au service du travail obligatoire (selon les autobiographies qu’il remplit par la suite au Parti communiste français).

Dans l’enthousiasme de la Libération, Maurice Loi prit vite des responsabilités. Nommé MI en novembre 1944 au lycée Faidherbe de Lille, il fut tout de suite remarqué par Raoul Courtoux, professeur de sciences naturelles et secrétaire de la section académique (S2) du tout nouveau SNES, et devint aussitôt responsable académique des surveillants et secrétaire adjoint du S2. Dans cette période de reconstruction, il travaillait dans une certaine confiance avec le recteur Michel Souriau qui lui confia même la mission officieuse de régler un conflit entre la directrice du lycée de jeunes filles de Douai et les surveillantes de son établissement. En outre, il militait activement dans l’Union locale CGT de Lille et à la commission administrative de l’union départementale du Nord, et donnait des cours de mathématiques au collège du travail.

Maurice Loi participa à son premier congrès national du SNES aux vacances de Pâques 1946 à Paris, au lycée Jacques Decour, où il se fit remarquer, si bien qu’il fut élu membre suppléant de la commission exécutive nationale et pressenti pour succéder à Robert Menut*, secrétaire national des MI-SE (maîtres d’internat-surveillants d’externat), qui arrivait en fin de délégation de pionicat. En février 1947, il fut nommé MI au lycée de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise) puis fut élu secrétaire national de la catégorie et membre du bureau national, quelques semaines plus tard au congrès. Son activité fut très vite visible à travers l’augmentation importante de la place consacrée à sa catégorie dans l’organe du syndicat national, L’Université syndicaliste.

Il intervint notamment avec succès au ministère pour obtenir une circulaire interprétant favorablement les statuts des MI-SE de 1937-1938. Il fit la tournée des académies et se fit le défenseur de la revendication qui avait pris forme sous son prédécesseur, celle de la titularisation des surveillant(e)s, afin de leur ouvrir la perspective de titularisation dans l’enseignement, sans crainte d’être au chômage. Cette revendication, adoptée au congrès de 1947, fit cependant difficulté au sein même de la direction du SNES, de sorte qu’il dut élever la voix dans L’US. Il animait aussi une « commission des jeunes » créée au printemps 1947 dans le SNES avec Maurice Agulhon pour les élèves des ENS, commission qui collaborait avec celle de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires, celle du Syndicat national des instituteurs animée par Marcel Merville* et celle du Syndicat de l’enseignement de la Région parisienne animée par Jean Barberet. En mai, il participa à une délégation de ces jeunes auprès du secrétaire général de la FEN, Adrien Lavergne, afin que la fédération prenne mieux en charge leurs revendications. Pour souder des équipes de jeunes et les préparer à militer, des stages étaient organisés dans les Pyrénées-Orientales et dans les Alpes.

À cette époque, Maurice Loi travaillait en étroite collaboration avec les militants syndicalistes nationaux communistes, Marcel Bonin et Louis Guilbert, alors investis de responsabilités importantes dans le SNES et la nouvelle FEN. Il appréciait leur personnalité et leur engagement et rencontrait beaucoup d’autres militants communistes dans le cadre fédéral, notamment Ernest Kahane, secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur, et Paul Delanoue, secrétaire permanent de la FEN. Il adhéra au PCF quelques mois après l’exclusion des ministres communistes du gouvernement au printemps 1947, à son retour du Congrès mondial de la Jeunesse démocratique à Prague.

Pour mieux se consacrer à sa tâche, il se fit nommer à la rentrée 1947 au lycée Michelet de Vanves, où se retrouvaient des militants des catégories jeunes du SNES mais n’ayant pas tous les mêmes options politiques et syndicales, notamment les militants trotskistes de l’École émancipée, Louis Bocquet et Charles Cordier, qui animaient la commission des jeunes de la FEN.

Lors du débat sur l’affiliation syndicale en 1948, Maurice Loi fut partisan du maintien du SNES et de la FEN à la CGT mais se rallia à la solution de l’autonomie avec double affiliation individuelle possible, votée lors des congrès de mars. À cause du travail accompli, il réussit à se faire maintenir secrétaire national des MI-SE au congrès du SNES, à la suite d’un vote en commission de catégorie. Il était le rare « cégétiste » à conserver sa responsabilité dans la direction nationale avec Bonin pour les professeurs adjoints. Au cours de l’année suivante, il fut donc à la fois secrétaire national des MI-SE du SNES devenu autonome et responsable de la catégorie à la FEN-CGT, membre du bureau fédéral.

Aux élections à la CA nationale du SNES de 1949, qui eurent lieu pour la première fois au scrutin de listes, il perdit de très peu le secrétariat de catégorie qui revint à Louis Astre (liste A) mais il resta membre élu de la CA et du BN, devenant un éphémère représentant de la catégorie des élèves des ENS en remplacement d’Agulhon. Une lutte acharnée se poursuivit entre les « cégétistes » et les « autonomes » dont l’enjeu était la majorité chez les catégories jeunes. Dans ce cadre, Loi et ses camarades (Jean-Marie Brunelle*) éditèrent un mémento du surveillant de la FEN-CGT, tandis qu’Astre et les siens éditèrent celui de la FEN autonome. Et c’est au retour d’une tournée dans le Jura à la fin de l’année 1949, où il venait d’organiser des réunions pour activer la syndicalisation à la FEN-CGT, qu’il fut victime d’un accident de la route ; deux de ses camarades furent tués, lui-même fut blessé, perdit un moment une partie de la mémoire et mit plusieurs mois à se rétablir.

Maurice Loi prit dès lors quelque distance avec le militantisme syndical. Il épousa le 29 juillet 1950 à Paris (XIVe arr.) Michelle Beurton (voir Michelle Loi), ancienne élève de l’ENS de Sèvres, militante communiste ; leurs témoins furent les responsables de la FEN-CGT, Jacqueline Marchand et Delanoue ; le couple eut un fils et une fille. Il fut encore élu membre de la CA du SNES sur la liste B aux élections de 1950 mais n’y figura plus en 1951 ; il était en effet arrivé au bout des sept années de pionicat au lycée Louis-le-Grand puis au lycée Henri IV. Il avait réussi à terminer sa licence de mathématiques et fut nommé adjoint d’enseignement au lycée Henri IV durant deux années (1951-1953) puis au lycée Janson-de-Sailly et à celui de Montgeron (1953-1954). Après avoir obtenu un diplôme d’enseignement supérieur, il prépara l’agrégation de mathématiques, tandis que sa femme préparait celle de lettres ; elle fut admissible puis admise quelques années après, lui, échoua. Mais tous deux devinrent professeurs certifiés en 1954. Le couple obtint un poste double au collège André Honnorat de Barcelonnette (Basses-Alpes) où il restèrent quatre ans. Dans cette sous-préfecture, Loi fut secrétaire de la section locale (S1) du SNES, participa à la vie culturelle (animation d’un ciné-club créé avec son épouse et son collègue de philosophie, Benjamin Fabre). Parallèlement, il fut élu au comité de la fédération communiste des Basses-Alpes en 1954 mais fut souvent absent aux réunions, en raison notamment des difficultés de transport entre Barcelonnette et Digne. Toutefois le rapport du secrétaire fédéral indiquait qu’il avait contribué à la réorganisation des syndicats CGT dans la vallée de l’Ubaye et qu’il animait la préparation des luttes de défense laïque dans le département. Il essaya notamment de rassembler les travailleurs du privé et du public dans des luttes communes, comme par exemple en 1957 contre les zones de salaires qui défavorisaient injustement le département des Basses-Alpes. Il participa également au combat de son parti contre la guerre d’Algérie et fut candidat au conseil général dans le canton de Barcelonnette en 1955 et dans le canton de Saint-Paul en 1958.

Maurice Loi revint à Paris à la rentrée 1958, nommé au lycée Jacques Decour, et fut vite sollicité par Bonin et Guilbert pour venir militer au plan national dans le courant B du SNES. En 1960, il figura donc en 7e position sur la liste conduite par Gilbert Tessier et Guilbert et fut élu membre de la CA et du BN. Loi n’eut pas de bonnes relations avec Tessier, militant non-communiste, ancien de la liste A, responsable du courant jusqu’en 1962 ; il eut notamment l’occasion de s’affronter à lui au sujet d’un projet de suppression des secrétariats de catégories que ce dernier avait accepté en commission de congrès. Les concertations entre élus du courant B étaient alors réduites, y compris avant les réunions des CA et BN. Elles étaient plus fréquentes entre communistes. Guilbert, qui voulait abandonner ses responsabilités et entrer dans l’enseignement supérieur, lui demanda de lui succéder en 1961 comme responsable communiste dans le courant. Mais il ne fut pas tête de la liste B les années suivantes, celle-ci revenant à un militant non-communiste, ancien cégétiste catholique, André Drubay, qui devint responsable de la tendance après le congrès de 1962. Loi n’eut pas non plus d’excellentes relations avec ce dernier qui lui reprochait de prendre des initiatives sans concertation préalable.

Au début des années 1960, des tiraillements divers se manifestaient donc dans le courant B, à la fois entre communistes et non-communistes et entre communistes eux-mêmes. Dans le PCF, les instituteurs dépendaient des organisations de masse, alors que les professeurs du second degré étaient considérés comme des intellectuels et étaient suivis par Laurent Casanova, ce qui ne facilitait pas un travail cohérent au niveau des enseignants, notamment pour définir une orientation dans la FEN et structurer ou non la tendance au niveau des syndicats et de la fédération. C’est pourquoi, après une première commission laïque créée le 18 septembre 1959 auprès du comité central comprenant douze membres – dont Loi –, fut mise en place le 14 juin 1961 une commission pour préparer le travail dans la FEN sous la direction de Léon Mauvais et de Georges Fournial, dont Loi faisait également partie. Mais chez les instituteurs, on restait encore fidèle à la ligne définie en 1954 qui avait entraîné la liquidation de la FEN-CGT à double affiliation ; chez les professeurs, on était partagé entre cette même orientation mise en pratique par Bonin et Guilbert avec le soutien de Georges Cogniot et une affirmation nette de la tendance. Loi était de plus en plus partisan de cette nouvelle stratégie, en établissant un réseau de correspondants communistes de la liste B. C’est d’ailleurs au cours d’une réunion d’enseignants communistes au lycée Decour, au début des années 1960, qu’il rencontra Gérard Alaphilippe et le remarqua.

Maurice Loi manifestait son désir d’un combat sans concession, à la fois contre le pouvoir gaulliste qui, selon l’analyse du PCF, organisait la destruction de l’École républicaine, et contre les directions autonomes du SNES et de la FEN, en qualifiant de « capitulation en rase campagne » les négociations sur le reclassement obtenu en 1961 par les directions syndicales. Par ailleurs, après un article paru en mai 1961 dans la Nouvelle Critique sous le titre « Les monopoles et l’Université », il écrivit, à la demande de Guy Besse, un réquisitoire féroce contre le système éducatif réformé par la Ve République naissante, intitulé le Désastre scolaire, publié en 1962 aux Éditions sociales. Selon son témoignage, Cogniot, non consulté sur l’initiative et son contenu, lui en voulut. Ses camarades non-communistes de la tendance B (Drubay et Jean Petite*) et beaucoup de communistes eux-mêmes, n’apprécièrent pas non plus ce tableau excessivement noir du service public d’éducation, qui pouvait se retourner contre les enseignants.

Maurice Loi participa donc à reculons, à partir de 1960, à l’expérience de la « cogestion » de la section académique de Paris du SNES dirigée par le militant « autonome », ancien trotskiste, Louis-Paul Letonturier, cogestion souhaitée par Victor Leduc et activement soutenue par Drubay. Les divergences entre Leduc et Loi à l’intérieur du Parti communiste ne tardèrent pas à trouver leur prolongement dans la direction du S3 et à la CA nationale, dont tous les deux étaient membres titulaires. À la fin de l’année 1961, Loi, qui était par ailleurs entré au comité de la fédération communiste de Paris, trouvant l’action trop molle, vota contre le rapport d’activité du S3 et réussit à entraîner sur cette position la majorité des participants à la réunion de la tendance B, de sorte que Leduc présenta sa démission de secrétaire général adjoint, alors qu’il était partisan du vote pour, avec des réserves. La cogestion se poursuivit néanmoins après le congrès de 1962, Loi continuant à siéger au bureau, en intervenant d’ailleurs de plus en plus rarement.

Pour ses camarades de tendance, notamment Drubay et Petite, il était de plus en plus considéré comme intransigeant et indépendant, prenant ses ordres auprès de son parti. Il écrivait en effet des articles dans L’École et la Nation dont il avait été un des fondateurs, La Pensée, La Nouvelle Critique, France Nouvelle. En réalité, d’après son témoignage, il ne prenait pas ses ordres auprès du Comité central mais improvisait, avec son franc-parler, à partir d’une ligne directrice. Toutes ces raisons incitèrent Alaphilippe à se plaindre de son comportement auprès de la direction du PCF, en l’occurrence Henri Krasucki, qui fit désigner ce dernier à sa place, pour être responsable du travail des enseignants communistes dans le SNES, tandis qu’une groupe de huit membres fut créé, animé par Georges Cogniot et Pierre Juquin puis très vite uniquement par ce dernier, devant réfléchir à l’élaboration d’un projet d’École.

Maurice Loi se retira donc de toutes ses responsabilités syndicales en 1964, aussi bien au niveau national qu’au niveau académique. En même temps, il perdit toutes les autres responsabilités et fonctions qu’il exerçait dans le parti : membre du comité de section du IXe arrondissement et membre du comité fédéral de Paris. Il ne garda que son mandat électif de conseiller municipal d’Aubervilliers, ville où il résidait. 1964 fut donc une très mauvaise année pour lui d’autant qu’il fut à nouveau victime d’un accident de la route. Il conçut beaucoup d’amertume de tous ces épisodes.

Maurice Loi compensa ce rejet en se consacrant en particulier à l’action pour la création dans sa ville de banlieue d’un lycée général (baptisé Henri Wallon), qui fut installé dans des locaux neufs en octobre 1968 et dans lequel il termina sa carrière. Pour cette entreprise, il trouva l’appui de Raoul Courtoux, son premier maître en syndicalisme, devenu inspecteur général.

En 1968, dès les premiers jours de mai, il critiqua l’attentisme du S3 de Paris (dont Alaphilippe était devenu le co-secrétaire général en 1967) et de la direction nationale (S4, dont Drubay était devenu secrétaire général) pour décider l’appel à la grève et fut de ceux qui désapprouvèrent l’appel à la cessation du mouvement, le 6 juin. Cette position était conforme à celle qu’il prit au plan politique. Le 25 mai 1968, il avait proposé aux membres de la cellule Paul Eluard du lycée d’Aubervilliers d’envoyer une protestation au comité central critiquant la politique du parti vis-à-vis des étudiants. Il affirmait : « méconnaître la profondeur des transformations irréversibles auxquelles nous assistons serait nous réserver de cruelles déceptions et nous pensons donc qu’il n’est pas possible de se limiter aux seules revendications économiques. Aussi devons-nous avant tout aider les citoyens à élaborer leurs propres solutions d’une manière vivante, constructive, et non pas dogmatique. » La critique des dirigeants suivait et annonçait en conclusion : « il est urgent de mettre notre montre à l’heure si nous voulons être les révolutionnaires de notre époque. »

Tout comme sa femme, Maurice Loi était membre de l’association France URSS, mais aussi de France-Albanie et des Amitiés franco-chinoises. Ils étaient alors très marqués par l’évolution du mouvement communiste international et l’isolement progressif des communistes chinois. Il ne partagea pas toutefois l’engagement de son épouse, dans le mouvement de soutien aux idées du communisme chinois en France. Spécialiste de la poésie chinoise, celle-ci termina sa carrière comme professeur de chinois à l’Université de Paris VIII.

De son côté, Maurice Loi s’investit énormément dans la recherche sur l’histoire de mathématiques et leur épistémologie. Il travailla dans le cadre de l’Institut de recherches en mathématiques lors de la mise en place de l’enseignement des mathématiques modernes et participa à des congrès nationaux et internationaux. En 1977, parut dans le Recueil des travaux de l’Institut Mathématiques, sa communication au congrès de Belgrade sous le titre « Le nouvel esprit mathématique ». Il s’investit aussi surtout dans le séminaire sur les rapports philosophie-mathématiques créé à l’ENS de la rue d’Ulm, dont Louis Althusser lui avait confié la direction. Dans ce cadre, il coordonna la publication de plusieurs ouvrages. Et dans le cadre du Cercle parisien de la Ligue française de l’enseignement, il prononça, le 10 avril 1983, une conférence sur les rapports de la philosophie et des mathématiques qui fut publiée en 1984 dans un numéro de la revue Les cahiers laïques. En 1997, il s’occupait toujours activement du séminaire de la rue d’Ulm.

Il avait alors quitté le Parti communiste depuis 1983, désapprouvant ses abandons à cause de sa participation au gouvernement de François Mitterrand.

Après son décès, il fut inhumé selon son souhait au cimetière de Wassy (Haute-Marne), commune d’origine de son épouse.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article139395, notice LOI Maurice, Jules par Alain Dalançon, Pierre Pétremann, version mise en ligne le 23 janvier 2012, dernière modification le 6 janvier 2019.

Par Alain Dalançon, Pierre Pétremann

Maurice Loi
Maurice Loi

ŒUVRE : Le désastre scolaire, Éditions sociales, 1962. — Penser les mathématiques, Seuil, Points sciences, 1982. — s/dir., Mathématiques et arts, Hermann, 1995.

SOURCES : Arch. du comité national du PCF. — Arch. IRHSES (fonds nationaux et du S3 de Paris). — Interview de l’intéressé par A. Dalançon en juin 1997. — Lettres internes de la liste B (Unité et Action) 1962-1967, Documents de l’IRHSES, suppl. à Points de repères n° 20, 1999. — Laurent Frajerman, L’interaction entre la Fédération de l’Éducation Nationale et sa principale minorité, le courant " unitaire ", 1944-1959, thèse de doctorat, 2003. — Témoignages de Louis Astre, Jean Petite et André Drubay. — Notes de Jacques Girault.

ICONOGRAPHIE : photo 4e de couverture du Désastre Scolaire

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