MELICH Henry (ou Henri) [Enrique à l’état civil ; « caporal Robert Sans », "Ricardo", pseudonymes de résistance] [Dictionnaire des anarchistes]

Par André Balent

Né le 5 novembre 1925 aux Esplugues de Llobregat (province de Barcelone, Espagne) ; militant libertaire (CNT) de l’Aude, de la Haute-Garonne et des Pyrénées-Orientales ; résistant ; guérillero ; travailleur de la chapellerie, des travaux publics et du bâtiment, employé de commerce, vendeur dans une librairie, libraire et éditeur.

Henry Melich naquit dans une localité de la grande banlieue de Barcelone au sein d’une famille qui comptait trois enfants, deux garçons et une fille. Son père, Enric (Henri en catalan), était transporteur et marchand de légumes. Il s’était établi à Sant Joan Despí, localité dont il était originaire, voisine des Esplugues de Llobregat. Sa mère, Françoise Gutiérrez, née au carrer del Clot à Barcelone, affirmait être catalane, mais ses parents étaient d’origine castillane. Illettrée, elle était marchande de profession.

Les parents d’Henry Melich étaient athées. Son père, syndicaliste de la CNT, se définissait comme « libertaire », mais refusait d’être qualifié d’ « anarcho-syndicaliste ». Il refusa d’adhérer à la FAI. Sous la dictature de Primo de Rivera, il alla plusieurs fois en France pour des raisons de militantisme syndical. Pendant la guerre civile, son fils nous a expliqué qu’il « a poussé les collectivités agricoles à Sant Joan Despí ». Dans la municipalité de cette localité mise en place à l’automne 1936, il représentait la CNT et fut chargé des travaux publics. Son fils assure qu’il prit en charge deux religieuses qu’il accompagna à Puigcerdà, près de la frontière française, en Cerdagne, et qu’il confia au responsable local de CNT-FAI, Antonio Martín, qui les fit passer en France.

À la fin de la Guerre civile, le père d’Henry Melich évita les camps de concentration des plages roussillonnaises. Au moment de la Retirada, la famille Melich fut dirigée depuis la gare du Boulou vers Penne-d’Agenais (Lot-et-Garonne). Mais, en avril 1939, la famille trouva refuge à Quillan (Aude) où la sœur du père d’Henry Melich s’était mariée avec un Français.

Henry Melich se maria à Toulouse (Haute-Garonne) en 1956 avec Hermínia Agustí, réfugiée originaire de Tarragone en Catalogne. Ils eurent deux fils : l’un d’eux est comptable ; l’autre, poseur d’alarmes électroniques s’est reconverti, après s’être installé (2010) à Tordères (Pyrénées-Orientales), dans la randonnée avec ânes. Tous deux demeurèrent dans la mouvance libertaire ou anarcho-syndicaliste. Son fils aîné, Ariel, membre de la commune libre de Toulouse de 1970 à 1973 fut militant du groupe anarchiste Le Révolté de Perpignan de 1974 à 1976 et du groupe perpignanais de la FA de 1977 à 1980.

Henry Melich fut scolarisé jusqu’à l’âge de treize ans et demi à Sant Joan Despí. Ses études furent interrompues par la Retirada.

Raoul de Volontat, directeur de l’école de garçons de Quillan le prit en charge au mois de mai 1939 et lui donna quelques cours. Ayant beaucoup de goût pour la lecture, Henry Melich se souvient avoir entrepris dès cette époque la lecture des Aventures de Télémaque de Fénélon, dans une langue qu’il ignorait et qu’il ne tarda pas à maîtriser rapidement. Le propriétaire de l’Imprimerie nouvelle de Quillan lui procura des livres de Henry David Thoreau et de Ralph Emerson, deux auteurs qui devaient l’influencer durablement.

La vie d’Henry Melich et de sa famille à Quillan fut « paisible » jusqu’en novembre 1942. Il travailla dans une scierie à Belvianes (Aude), près de Quillan, où la famille s’installa. Avec son père, il travailla sur plusieurs chantiers de bûcheronnage à Saint-Martin Lys, Quirbajou, Puivert et Arques, localités des Pyrénées audoises.

Une quinzaine d’Espagnols réfugiés prirent l’habitude de se réunir dès mars ou avril 1943 autour d’un socialiste, Pedro Pérez. Une partie d’entre eux ne voulait pas participer à la Résistance française alors que d’autres, dont le père d’Henry Melich, pensaient qu’il le fallait afin de lutter contre les nazis. Par contre, son frère aîné, anarchiste pacifiste, était d’un avis contraire. Henry Melich, quant à lui, franchit le pas dès mai-juin 1943. Pedro Pérez, bûcheron à Montfort (Aude), dans les Pyrénées, était déjà impliqué dans un réseau de passeurs vers l’Espagne et l’Andorre dont il était la cheville ouvrière —bénévole— avec Miguel González. Ayant contacté Henry Melich, ce dernier accepta de s’engager. Il prit en charge des candidats au passage à Quillan ou à Limoux. Il empruntait le chemin de la forêt de Quirbajou jusqu’à Marsa (Aude) où, il passait le relais à un autre passeur du réseau. Il allait parfois jusqu’à Rouzé, dans le Donnezan (Ariège). Pedro Pérez allait quant à lui jusqu’en Andorre. Des contrebandiers andorrans (?) ont tué des Juifs que Pérez leur avait demandé de faire passer en Andorre. Cela entraîna l’arrêt des passages. À Quillan, Raymonde Rousset hébergeait bénévolement des fugitifs pris en charge par le réseau à Quillan : elle fut tondue par des « résistants » à la Libération, ce qui laissa un goût « amer » à Henry Melich qui savait à quoi s’en tenir sur ses activités résistantes.

Par la suite, en relation avec quelqu’un de Villefort (Aude), petite commune du Quercorb, près de Chalabre, il fut dirigé en mai 1944, vers un maquis, celui de Salvezines (Aude), aux confins des Pyrénées-Orientales. Ce maquis FTPF qui groupait pour l’essentiel des jeunes de la région de Quillan était dirigé par le commandant Jean-Louis (Victor Meyer) et reçut le renfort d’une quinzaine de parachutistes américains, commandés par le lieutenant Paul A. Swank, mort au combat le 17 août 1944 et que Henry Melich put apprécier— destinés initialement au maquis AS voisin de Picaussel (Aude). Henry Melich participa à diverses actions du maquis de Salvezines : plasticages de ligne de chemin de fer à Axat, Saint-Martin Lys (Aude) et Saint-Paul-de-Fenouillet (Pyrénées-Orientales), déraillement d’un train en gare de Quillan, interception de la route entre Quillan et le col de Saint-Louis. Les deux maquis de Salvezines (FTP) et Picaussel (AS) libérèrent Quillan sans tirer un coup de feu, les Allemands se retirant vers Carcassonne. Un accrochage eut cependant lieu dans les gorges d’Alet (Aude), causant plusieurs victimes parmi les maquisards et celle du chef du commando états-unien, Paul Swank. Henry Melich participa aussi à une action à Couiza (Aude) contre un dépôt du ravitaillement allemand installé dans une usine : à ce propos, il met en cause le récit de Miguel Angel Sanz qui affirme dans son livre (Luchando en tierras de Francia, 1980) qu’il y a eu combat. En fait les Allemands se sont rendus sans combattre après avoir négocié leur reddition. Le lieutenant Michel, des FTP, lui demanda d’installer un dépôt d’armes au PC du maquis de Salvezines, à la ferme Nicolau. Après la libération de Limoux, les FTP de Salvezines restèrent une quinzaine de jours à Carcassonne avant d’être transférés à Narbonne, à l’école Montmorency.

À l’issue d’une réunion de l’Unión nacional española et de l’AGE à Narbonne, il s’enrôla, avec un compagnon de maquis, sans trop réfléchir, dans une formation de guerrilleros dirigée par le PCE. Après un « stage » à Camurac (Aude), Melich et son groupe de guerrilleros furent transférés en octobre 1944, à Valcebollère (Pyrénées-Orientales) en Cerdagne, à la frontière, d’où devait partir une tentative d’invasion de l’Espagne franquiste, complémentaire de celle, principale, du Val d’Aran. Il avait été choisi pour sa connaissance du catalan indispensable pour entrer en contact avec les populations proches de la frontière avec la France. À ce moment, Henry Melich estimait en 2010, qu’il n’était pas très « défini idéologiquement ». Il avait participé à la résistance aux côtés de communistes français et pouvait être attiré par le projet de l’AGE et du l’UNE. Mais l’expérience malheureuse de l’échec de l’incursion armée dans la Vall de Ribes limitrophe de la Cerdagne française, sous le commandement du capitaine (communiste) Labela insinua des doutes dans son esprit. À Valcebollère, son père qui le joignit par téléphone lui raconta les exécutions d’Espagnols antifranquistes par des militants du PCE dans la haute vallée de l’Aude. Henry Melich et quelques-uns de ses camarades décidèrent alors de déserter de l’AGE. Après un contrôle des gendarmes dans le train entre Osséja et Prades (Pyrénées-Orientales), il fut remis à l’AGE dont l’état major se trouvait à Prades. Ils réussirent toutefois à s’enfuir. Melich revint à Belvianes. Menacé par les agents de l’UNE, il fut pris en charge par un communiste français, son ancien commandant de maquis, « Jean-Louis », mécontent de l’attitude des éléments de l’UNE. Melich savait que ses amis Miguel González, Pedro Pérez –qui avaient eu une activité résistante et avaient rendu d’éminents services au maquis « Jean-Robert » de Salvezines– et Ramon Mialet, –résistant libertaire que Melich avait perdu de vue en 1942 et qui lui avait fait connaître des auteurs qui le marquèrent : Gorki, Istrati et Jack London– et qu’il retrouva à l’AGE (dont il déserta) à Camurac, avaient été tués par Juan Fernández Pacheco (« Chato »), un communiste de l’UNE, libéré par la résistance de la prison de Foix (Ariège). Lui-même se sentit menacé, en sa qualité de déserteur de l’AGE. Adrien Bardou, futur maire communiste de Quillan, très lié à Henry Melich et à son père l’avait averti des dangers qu’il courait. « Jean-Louis » (Victor Meyer) lui procura une carte d’identité française auprès du commandant de la place de Carcassonne. Les guerrilleros de Quillan n’osèrent rien lui dire quand il virent ses papiers d’identité français. Revenu à Narbonne, Melich fut dirigé ensuite vers Castelnaudary (Aude) où il intégra le 81e RI reconstitué à partir des divers éléments de la Résistance audoise.

Avec son unité, Melich fut dirigé, à la fin de décembre 1944, vers le front, en Alsace. Après avoir franchi le Rhin il participa à l’offensive finale contre le Troisième Reich jusqu’à Ulm (Bavière). On lui proposa d’intégrer le peloton des sous-officiers à Lörrach (Bade). Son chef de maquis, « Jean-Louis » le lui conseilla. Finalement, il demeura caporal chef et ne devint pas sous-officier car les examens eurent lieu alors qu’il était en permission. Il rentra à Montpellier (Hérault) pour être démobilisé, le 15 juillet 1945.

À son retour, ses parents avaient quitté Belvianes pour Quillan où il trouva à s’employer jusqu’en 1946 dans la chapellerie, la chaussure, Kuhlmann (chimie). Il alla ensuite à Narbonne où il travailla quelques mois comme élagueur dans une entreprise de travaux ferroviaires, Arino, de Coursan (Aude). Sa méfiance envers le colonialisme le dissuada d’aller au Gabon participer à des travaux forestiers.

Puis il s’établit pendant deux ans à Cerbère (Pyrénées-Orientales), localité qui frontalière avec une grande gare ferroviaire. Il fut embauché comme plongeur dans un restaurant, mais préféra bientôt travailler dans le transbordement ferroviaire, celui des oranges en particulier, car cet emploi lui laissait davantage de temps libre pour les activités clandestines de la CNT, organisation à laquelle il adhéra de 1950 à 1970. Il introduisait en Espagne des journaux (Ruta) et des brochures de la CNT et faisait passer des personnes. Un des itinéraires de montagne qu’il utilisait fut –il le sut plus tard– celui qu’avait emprunté en 1940 Walter Benjamin, guidé par Lisa Fittko. À Cerbère, Henry Melich fit la connaissance de Marcel Huet — libertaire et résistant qui avait été un agent du réseau de Francisco Pónzan — qui lui suggéra de s’installer à Toulouse (Haute-Garonne).

À Toulouse, Henry Melich adhéra aussi à la CNT française dont il fut pendant quelques années le secrétaire régional. Il collaborait, pendant deux à trois ans à Nueva senda, organe des jeunesses libertaires pour lequel il assurait une chronique littéraire (ainsi, en 1956, un compte-rendu de Saint-Éxupéry).

Melich y trouva une place de « coupeur et modéliste en chaussures » à « La Languedocienne ». Puis, cette entreprise l’employa comme vendeur en confection. Il réussit plus tard à se faire embaucher comme vendeur à la librairie Vives de Toulouse, emploi moins rémunérateur que le précédent. Mme Vives qui l’avait embauché lui fit découvrir de nombreux auteurs français qui le marquèrent profondément ( plus particulièrement Diderot, Maupassant, Jules Renard, Roger Martin du Gard, Romain Rolland que son père traduisait directement et oralement du français au catalan pour sa mère). Après s’être marié en 1956, il quitta à regret cet emploi pour se faire embaucher comme peintre en bâtiment, activité plus lucrative. Mais la passion de livres le dévorait. Il réussit, au début des années 1960 à se faire embaucher chez Deleuil, libraire distributeur en gros de Toulouse et dépositaire de grandes maisons d’édition comme Denoël, Julliard, Gallimard, Castermann ...). Il quitta cette grande maison pendant un an pour travailler chez un autre distributeur toulousain. Mais, de retour chez Deleuil, son patron lui confia la représentation de livres dans une quinzaine de départements dont les Pyrénées-Orientales.

À Perpignan, il fit la connaissance de Jean-Louis Coste, patron de la librairie Torcatis qui le recommanda auprès de Calmann-Lévy. Il travailla désormais pour cet éditeur et, parallèlement, pour Ruedo ibérico qui venait de se créer à Paris. Enfin, au début des années 1970, il s’installa à Perpignan où il fonda la Librería española où il diffusait, près de la frontière, des éditeurs espagnols antifranquistes de l’« exil » comme Ruedo ibérico ou Ebro ainsi que des éditeurs mexicains. Henry Melich estime qu’il s’épanouisait alors à Perpignan. À la fin du franquisme et au début de la transition vers la démocratie, il passa clandestinement des livres en Espagne. Dans la même période, il fonda avec son ancien patron toulousain Deleuil et Carlos Semprún (frère de Jorge) une maison d’éditions, Midi-livre diffusion. Ils publièrent trois numéros de la revue Frontera et une quinzaine de livres dont se détachent les best–sellers de Jesús Ynfante dont le succès fut immédiat après la publication d’un premier ouvrage, Las sagradas familias de Barcelona : Los negocios de Porcioles (1974), bientôt suivi de Los negocios ejemplares : MATESA, SOFICO, los negocios del caudillo : RUMASA (1975), et par Los negocios militares (1976).
Henry Melich estima rétrospectivement (2010) qu’il fut déçu par le « post-franquisme » comme il l’avait été par les lendemains de la Libération en France..

Après avoir pris sa retraite, il s’installa avec sa femme dans le petit village de Fosse (Pyrénées-Orientales) où ils avaient acheté une bergerie qu’ils transformèrent en maison. Ce choix du « rural profond » traduisait l’influence profonde d’Henry Thoreau, auteur qu’il avait admiré dans sa jeunesse. Il fut conseiller municipal de Fosse de 1989 à 1995. Mélich et sa femme y vécurent de 1989 à 2000, année où des problèmes de santé les amenèrent à vendre la maison de Fosse, trop isolée et à acheter à Ponteilla (Pyrénées-Orientales), plus proche de Perpignan. Henry Melich y vivait toujours en 2010. Il travaillait alors à la rédaction de ses mémoires. Celles-ci furent publiées à la fin de 2014 aux éditions Acratie.
Melich utilisa souvent le prénom "Henry" pour signer ses écrits. Son livre de 2014 porte la signature d’"Henri Melich".

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article138574, notice MELICH Henry (ou Henri) [Enrique à l'état civil ; « caporal Robert Sans », "Ricardo", pseudonymes de résistance] [Dictionnaire des anarchistes] par André Balent, version mise en ligne le 18 octobre 2011, dernière modification le 10 avril 2017.

Par André Balent

OEUVRE : collaboration à Nueva senda, chronique littéraire ; "Mémoires et témoignages ou de 1939 à nos jours", La Rue, 37, 1987 ; Henri Melich, À chacun son exil. Itinéraire d’un militant libertaire espagnol, préface de Tomas Ibañez, La Bussière, 2014, 223 p.

SOURCES :1944, les dossiers noirs d’une certaine résistance. Trajectoires du fascisme rouge, Perpignan, Éditions du cercle d’Études sociales, 1984, 240 p., témoignage d’Henry Melich, pp. 130-144. — Rosemary Bailey, Love and war in the Pyrenees. A story of courage, fear and hope 1939-1944, Londres, Weidenfeld & Nicolson, 2008, 294 p. [p. 208-209 ; 226-227 ; 233 ; 238 ; 239 ; 241 ; 245]. — André Balent, « Les guerrilleros espagnols dans les Pyrénées-Orientales d’août 1944 à mars 1945, les autorités françaises et le contrôle de la frontière », Le Midi rouge, 14, 2009, pp. 24-43. — André Balent, "Quelques compléments sur l’action des guérilleros espagnols de l’AGE depuis la Cerdagne française en octobre 1944", Le Midi Rouge, 18, 2011, pp. 33-36. — Lucien Maury, La résistance audoise, tome II, Carcassonne, Comité d’histoire de la résistance du département de l’Aude, 1980, II, p. 150. — Eduardo Pons Prades, Republicanos españoles en la 2 guerra mundial, Barcelone, Planeta, 1975. Foto Melich (« caporal Sans ») p. 15. HM : pp. 95-96. — Eduardo Pons Prades, Los senderos de la liberdad, Barcelone, Flor del Viento, 2002, 342 p. — Ferran Sánchez Agustí, Espías, contrabando, maquis y evasión, la II Guerra mundial en los Pirineos, Lérida, Milenio, 2003, pp. 225-231. — Entretien avec Henry Melich (Ponteilla, Pyrénées-Orientales, 28 décembre 2010). — Note de Rolf Dupuy et Hugues Lenoir.

ICONOGRAPHIE : Photo d’H. Melich (« caporal Sans ») in Pons Prades, 1975, op. cit., p. 15. — Nombreux clichés in Henri Melich, op. cit., 2014.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément