MAILLE André

Par Jean-Claude Malé

Né le 22 juin 1904 à Mont-de-Marsan (Landes), mort en déportation le 14 mai 1944 ; instituteur ; militant socialiste des Basses-Pyrénées (Atlantiques) ; résistant.

Fils d’un professeur de gymnastique au lycée de Mont-de-Marsan, André Maille, après des études à l’École normale d’instituteurs de Lescar (Pyrénées-Atlantiques) de 1921 à 1924, enseigna successivement à Sarrance, Laruns, Haut de Bosdaros, Morlaàs, Arzacq (1928 à 1938), puis à Pau de 1938 à son arrestation. Dans ces deux derniers postes, il assumait la tache de directeur. Marié le 21 septembre 1929 à Arzacq (Pyrénées-Atlantiques) avec Victoria, Marie, le couple eut une fille. Il était domicilié place du Marcadieu à Arzacq.

Franc-Maçon, il appartenait à la loge « Le Réveil du Béarn » à Pau. Il militait aussi au Parti socialiste SFIO. Il participa à la Résistance au sein du réseau « Combat de Baradat » et du NAP-enseignement. Il fut arrêté le 3 septembre 1943, jour du marché.

Emprisonné à Pau, villa Sainte Hélène, et torturé, il fut transféré à Toulouse puis à Fresnes. Interné au camp de Royallieu à Compiègne, il fut déporté en janvier 1944 à Buchenwald. Classé « NN », il y mourut. Sur le registre d’état civil de Mont-de-Marsan, aucune indication de décès ne figure.

Son nom est inscrit sur le mémorial du Grand-Orient de France, 16 rue Cadet à Paris et sur le monument aux morts d’Arzacq.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article137849, notice MAILLE André par Jean-Claude Malé, version mise en ligne le 11 août 2011, dernière modification le 20 décembre 2014.

Par Jean-Claude Malé

SOURCES : Renseignements fournis par sa fille et par Paul Lavie. — site genweb. — Notes de Jean-Pierre Besse et de Jacques Girault.

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