JULLIARD Jacques [JULLIARD Jacques, Marius, Frédéric]. (version papier)

Par Christophe Prochasson

Né le 4 mars 1933 à Brénod (Ain) ; syndicaliste (UNEF, SGEN) ; normalien ; agrégé d’histoire ; directeur de collection aux éditions du Seuil ; directeur d’études à l’EHESS ; vice-président de l’UNEF (1955-1956), membre du bureau national du SGEN (1962-1970 et 1972-1977), membre du bureau confédéral de la CFDT (1973-1976)  ; journaliste (Nouvel Observateur, Marianne).

Jacqus Julliard
Jacqus Julliard
Cliché par Claude Pennetier

Jacques Julliard est à Brénod, petite commune du Haut-Bugey (Ain) dans un milieu de petite bourgeoisie rurale politisé. Son grand-père paternel, paysan devenu marchand de vins, faisait figure de notable local : maire du village natal de Jacques Julliard, conseiller général radical porté par de fortes convictions anticléricales dans un village pourtant très catholique, il entretenait avec Paul Painlevé des relations amicales. Le père de Jacques Julliard, Marcien, respectait ses quartiers de noblesse républicaine : négociant en vin qui n’avait pas renoncé à se doter d’une solide culture, succédant à son père, il fut également maire et conseiller général radical. Aux élections législatives de 1936, on lui proposa un siège de député qu’il déclina, afin de respecter le souhait de sa femme, Andrée Berthet, elle-même fille de vignerons aisés, hostile à l’idée de venir s’installer à Paris.

Il ne fait guère de doute que cet environnement familial, où l’on admirait beaucoup la personnalité d’Edouard Herriot, a contribué à familiariser Jacques Julliard avec la vie politique. Dans les années 1950, il se régalait de la lecture des débats parlementaires auxquels il accédait en consultant le Journal Officiel que recevait son père. Il s’enflamma tout particulièrement pour les discours de Pierre Mendès France tout en ne dissimulant rien de sa fascination pour la « grandeur » du Général de Gaulle. « Gaulliste » et « mendésiste » à sa manière, Julliard éprouva surtout en ces années un profond dégoût pour le régime de la IVe République dont il déplorait la faiblesse constitutionnelle. Dans les années 1956-1958, prenant connaissance des analyses de constitutionnalistes comme Georges Vedel et Maurice Duverger, il se convainquit de la nécessité pour la France d’adopter un régime présidentiel.

De mère catholique pratiquante mais de père agnostique et anticlérical, quoique respectueux des convictions d’autrui, Jacques Julliard confessait en ces années un catholicisme tiède qui s’affirma cependant sous l’influence de l’aumônier de la khâgne de Lyon qu’il fréquentait dans les années 1952-1954, Lucien Fraisse. Ce dernier, disciple du Père de Lubac, représentait un courant du catholicisme, marqué par la christologie, plutôt ancré à gauche et proche du courant des prêtres ouvriers, se tenant pourtant à distance du « progressisme ». C’est cet héritage spirituel qui agit sur Jacques Julliard, auquel s’ajouta une fidélité jamais démentie à Pascal, et le conduisit à se forger un catholicisme personnel, non conformiste, trop papiste pour les uns (il ne faisait pas mystère de son admiration pour Jean-Paul II à partir de son élection), trop lesté d’anticléricalisme pour les autres.

Ce fut à un catholique de gauche qu’il dut son premier engagement dans le syndicalisme vers 1954, date à laquelle il rencontra Paul Bouchet, l’un des fondateurs de l’UNEF et auteur d’une Charte de l’étudiant, dite « Charte de Grenoble », réclamant notamment un « pré-salaire » pour les étudiants. Reçu à l’École normale supérieure cette même année, Julliard succéda au communiste Jean Ducat, président du Cartel syndical rassemblant les sept Écoles normales supérieures et dont l’UNEF, dominée par la droite, avait prononcé l’exclusion après que les normaliens avaient obtenu le statut de fonctionnaires. Manoeuvrant avec la minorité de l’UNEF, emmenée par Olivier Burgelin et Michel de la Fournière, dont il devint vite l’un des dirigeants, Jacques Julliard obtint la réintégration du Cartel lors du congrès de l’UNEF qui se tint à Nice à la fin de l’année 1954.

Bien inséré dans un tel milieu syndical, Jacques Julliard agit l’année suivante en faveur du juriste François Borella* qui fut élu, pour quelques heures, président de l’UNEF. Finalement, à l’automne 1955, il entra dans un bureau d’union dirigé par Rossignol, où il représente la minorité. Il est nommé vice-président pour l’outre-mer, succédant à Robert Chapuis*, ayant à traiter tout particulièrement des questions coloniales, très sensibles en ce début de guerre d’Algérie, poste qu’il conserva jusqu’à l’automne 1956.

Auparavant, Jacques Julliard avait accompli un voyage en Algérie durant l’été 1955 à la tête d’une délégation normalienne qui rencontra quelques-uns des futurs dirigeants du FLN. En 1957, il joua un rôle important, aux côtés de Borella qui n’était alors plus président de l’UNEF, dans la préparation d’une Conférence nationale étudiante franco-algérienne qui réclamait « le droit du peuple algérien à l’indépendance ». La Conférence eut lieu dans une atmosphère tendue, provoquant plusieurs incidents et l’intervention des pouvoirs publics à la suite du vol des papiers de Borella révélant les contacts de ce dernier avec des militants algériens. En 1958, le Premier ministre Michel Debré engagea des poursuites contre Borella. Défendu par le bâtonnier mendésiste Thorp, Borella reçut le soutien des étudiants socialistes, parmi lesquels Michel Rocard, et celui de la minorité de la CFTC emmenée par Paul Vignaux, secrétaire général du SGEN et animateur de la tendance « Reconstruction » au sein de la Centrale chrétienne. Ce fut à cette occasion que Jacques Julliard, mobilisé par la défense de Borella, fit la connaissance de ces hommes dont il fut longtemps très proche.

Conjuguant tout à la fois l’admiration intellectuelle pour le savant, spécialiste de la mystique médiévale, dont il suivait les cours à l’École pratique des hautes études, et un respect pour le leader syndical qui l’introduisit dans le mouvement ouvrier, Julliard rallia sous l’influence de Paul Vignaux*, la tendance « Reconstruction » au sein de la CFTC. Il y noua de grandes amitiés avec de fortes personnalités comme Eugène Descamps*, Albert Détraz* ou Gilbert Declercq*, le charismatique leader de la fédération des pays de la Loire. Accordant son engagement syndical avec sa carrière de chercheur, Julliard, sur le conseil de Paul Vignaux qui l’encourageait à étudier l’histoire du syndicalisme révolutionnaire, fit la connaissance de ce dernier. A Nantes, le flamboyant Declercq incarnait encore ce courant. L’entente fut durable entre le syndicaliste, catholique mais peu clérical, et l’universitaire dont la méfiance à l’égard des partis politiques n’eut d’égale que la profonde sympathie qu’il conserva toujours à l’action syndicale.

En 1971, il publia un livre consacré à Fernand Pelloutier* qui fit date. Sensible à une culture militante où fusionnent un catholicisme anticlérical, un virulent anticommunisme et un fort attachement à une identité ouvrière adossée à une morale de classes sans concession, Jacques Julliard, en quête d’un tiers parti, ni communiste qui ne l’avait jamais tenté à l’encontre de nombre d’intellectuels de sa génération, ni socialiste qui s’abimait alors dans les compromissions gouvernementales de la IVe République et dans l’appui apporté aux guerres coloniales, épousa ce milieu. Ce choix atypique pour un jeune intellectuel de gauche en ces années où l’influence communiste l’emportait sur tout autre ne déboucha sur aucun isolement : Julliard compensait sa marginalité politique par les solidarités syndicales.

Admis au concours de l’agrégation d’histoire en 1958, il obtint son premier poste d’enseignant à Blois mais se trouva mobilisé comme sous-lieutenant par la guerre d’Algérie à l’automne 1959. Connu pour ses engagements syndicaux et ses opinions anticolonialistes contractées notamment dans le milieu de la revue Esprit à laquelle il collaborait, il fut étroitement surveillé par les autorités militaires. Très éprouvé par une scène de guerre qui le marqua à jamais, il ne cacha rien du dégoût que lui inspirait l’attitude de la SFIO face au conflit, dégoût qui ne fit que s’accroître et l’éloigna définitivement de tout engagement politique en général et au sein du Parti socialiste en particulier.

Démobilisé en mai 1961, il est nommé professeur d’histoire à Chartres. Il accepta à la fin de l’année la proposition de Paul Vignaux de devenir secrétaire général du SGEN pour le second degré. Nommé attaché de recherches au CNRS en 1962, grâce à l’appui de Fernand Braudel, il renonça à ses responsabilités tout en demeurant au SGEN. Des désaccords commencèrent alors à se faire jour entre Vignaux et Julliard, qui prirent un tour parfois très aigre, notamment ceux ayant trait à leurs analyses divergentes sur la guerre du Vietnam (Vignaux avait des sympathies pro-américaines) ou à l’autonomie syndicale à laquelle Julliard demeurait très attaché. Contre Vignaux, ce dernier s’opposa à une adhésion collective du SGEN à la FGDS. La rivalité des deux hommes se fit d’autant plus vive que Jacques Julliard participa, en historien, aux côtés de Détraz, aux travaux de la « Commission idéologique » de la CFTC chargée de préparer la déconfessionnalisation du syndicat qui s’accomplit en 1964. Au sein du SGEN, Julliard n’en avait pas moins été mis à l’écart par Vignaux. Il n’y retrouva une influence qu’à l’occasion des événements de Mai 1968 et finit par représenter le SGEN au bureau confédéral de la CFDT à partir de 1973.

Avant cette date, ce retrait imposé de la vie syndicale avait été l’occasion pour Jacques Julliard d’engager un travail d’éditeur dans le droit fil de son action militante. En 1966, Paul Flamand et Jean-Marie Domenach firent appel à lui pour lancer aux éditions du Seuil une collection de livres au format de poche : « Politique ». La ligne éditoriale consista à mettre à la disposition d’un public militant de grands textes à même de forger une culture politique dont l’ouverture était la marque de fabrique. Y étaient publiés ou republiés les grands textes de Hannah Arendt, Nikos Poulantzas, Lénine mais aussi l’historien de la Commune – événement auquel Julliard manifestait une tendresse particulière – Jacques Rougerie.

Les événements de Mai 68 entraînèrent Jacques Julliard vers un retour au militantisme syndical. Assistant depuis 1966 de Victor-Lucien Tapié, professeur à la Sorbonne, il était donc en mesure de jouer un rôle important en 68 comme dirigeant du SGEN Sup aux côtés de Marie-Claire Ropars et avec Madeleine Rebérioux* dirigeante du SNES Sup, et par ailleurs collègue rencontrée au début des années 1960 dans les allées de la revue Le Mouvement social. Par delà leurs différences et leurs conflits, Madeleine Rebérioux et Jacques Julliard ne cessèrent d’entretenir une robuste amitié et une grande estime réciproque. Les deux universitaires se retrouvèrent de surcroît parmi les membres du noyau universitaire qui créa l’Université de Vincennes en 1968-1969. Ils y enseignèrent de concert, tentant de modérer les excès gauchistes, tout en apportant une sincère contribution à cette expérience unique. En 1978, Jacques Julliard quitta l’Université de Vincennes après son élection comme directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.

Durant ces années post-soixante-huitardes, l’ancien dirigeant syndical s’éloigna peu à peu de tout engagement militant pour s’affirmer comme la grande figure du journalisme qu’il était devenu depuis. Un peu à la manière d’un François Furet, à la galaxie duquel il n’avait pourtant jamais vraiment appartenu, on peut considérer que son énergie militante s’était trouvée reconvertie dans le métier de journaliste qu’il exerça surtout dans les colonnes du Nouvel Observateur à partir de 1970, parallèlement à son métier de chercheur et d’enseignant spécialisé dans l’histoire des idées sociales et politiques. En décembre 2010, il quitta avec un certain fracas l’hebdomadaire de la défunte « deuxième gauche » pour devenir l’éditorialiste de Marianne.

Après avoir brièvement et superficiellement adhéré au PSU dans les années 1968-1970, sous l’empire amical de Michel Rocard*, il concentra son action sur son rôle de membre du bureau confédéral de la CFDT qu’il quitta en 1976. Son départ, qu’expliquait en partie une lassitude face à la vie militante, s’éclaira aussi à la lumière de désaccords sur la lancinante question de l’autonomie syndicale qui n’avait cessé d’habiter Jacques Julliard, en syndicaliste comme en historien. Il y consacra de très nombreux articles dont certains visaient plus spécifiquement à dénoncer l’entrisme trotskyste au sein du syndicat.
A la veille de 1968, un riche débat avait opposé au sein de la confédération les partisans d’une « stratégie syndicale autonome » visant à l’unité d’action avec les autres centrales, et plus particulièrement la CGT, et les partisans d’une « stratégie commune » avec les partis politiques de gauche, reposant sur une sorte de programme syndical politique commun. Julliard, au nom du SGEN, se plaçait aux côtés des Pays de Loire (Gilbert Declercq*) et de la Région parisienne (Robert Duvivier*) pour animer le premier courant, tandis que le second comprenait Edmond Maire, Marcel Gonin, et de l’extérieur, Michel Rocard. Le débat tourna court en 1968, le discrédit des partis convertit l’ensemble de la centrale aux thèses autonomistes.

Toutefois l’isolement politique de la CFDT l’obligeait à rechercher des appuis notamment au PSU et au Parti socialiste (Pierre Mauroy*). En 1974, Julliard, un peu contre ses idées, participa aux « Assises du socialisme » qui virent Michel Rocard et une fraction du PSU rejoindre le PS aux côtés d’un certain nombre de militants syndicaux. Julliard n’en conserva pas moins une méfiance, dont il ne se départit jamais, à l’endroit de François Mitterrand dont il déclina la proposition d’entrer au Comité directeur du Parti socialiste. Il se contenta d’une adhésion militante de principe, de 1974 à 1976, à la section socialiste de Bourg la Reine, où il habite.

Le rôle de Jacques Julliard était tout intellectuel et se manifestait par son rôle de journaliste, d’historien et d’essayiste. A partir de la fin des années 1970, il passa pour l’intellectuel organique de la Deuxième Gauche. À l’appui de cette réputation, vint son rôle dans l’animation de la revue théorique du rocardisme, Intervention, qu’il lança en 1982 avec Patrick Viveret et Jean-Luc Pouthier après l’affaiblissement de Fairequi avait précédemment rempli ce rôle. Le nouveau périodique, auquel Michel Rocard s’intéressa d’ailleurs bien peu, s’essouffla vite. Tout se passa comme si le cœur de la doctrine de la Deuxième Gauche – le primat accordé à la société civile sur la société politique dans le processus de transformation sociale – s’était trouvé vaincu par le 10 mai 1981. Jacques Julliard ne ménagea pas ses critiques à Michel Rocard devenu premier ministre de François Mitterrand réélu en 1988, tout en lui conservant son soutien personnel en 1995 dans la course à la succession de l’ancien président de la République. Dans les années 1990, durant lesquelles la gauche affronta un grand désenchantement de ses militants comme de ses intellectuels, Julliard ouvrit de nouveaux fronts : il se compta notamment parmi les clercs qui soutinrent la cause bosniaque.

Durant la campagne électorale présidentielle de 2007, Jacques Julliard s’engagea avec une ardeur non feinte en faveur de Ségolène Royal. Fidèle à un fonds de syndicalisme très réservé face aux appareils politiques, il reconnut chez la socialiste une candidate extra-parti susceptible de dégager de nouvelles marges de manœuvre. Sa défaite, si elle mettait un terme à son soutien, n’interrompit en rien un retour vers l’engagement. En janvier 2010, Jacques Julliard publia « Vingt thèses pour repartir du pied gauche » dans le quotidien Libération qui ouvraient un débat sur les conditions de possibilité d’un retour au pouvoir de la gauche française. Ces propositions, tranchant avec l’image d’un intellectuel plutôt engagé dans les rangs de la gauche modérée comme semblait l’avoir attesté en 1988 la publication avec François Furet et Pierre Rosanvallon de La République du Centre après la réélection de François Mitterrand, composaient l’un des répertoires d’une gauche française en quête d’identité.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article137573, notice JULLIARD Jacques [JULLIARD Jacques, Marius, Frédéric]. (version papier) par Christophe Prochasson, version mise en ligne le 15 juillet 2011, dernière modification le 26 juillet 2019.

Par Christophe Prochasson

Jacqus Julliard
Jacqus Julliard
Cliché par Claude Pennetier

ŒUVRE : Clemenceau, briseur de grèves, Paris, Julliard, 1965. — Naissance et mort de la Quatrième république, Paris, Calmann-Lévy, 1968. — Fernand Pelloutier et les origines du syndicalisme d’action directe, Paris, Le Seuil, 1971. — La CFDT d’aujourd’hui, en coll. avec E. Maire, Paris, Le Seuil, 1975. — [Contre la politique professionnelle, Paris, Le Seuil, 1968. — « Le Monde » d’Hubert Beuve-Méry ou Le métier d’Alceste, en coll. avec Jean-Noël Jeanneney, Paris, Le Seuil, 1979. — La faute à Rousseau, Paris, Le Seuil, 1985. — Autonomie ouvrière, essai sur le syndicalisme d’action directe, Paris, Gallimard/Le Seuil, 1988. — La République du Centre, en coll. avec François Furet et Pierre Rosanvallon, Paris, Calmann-Lévy, 1988. — Le génie de la liberté, Paris, Le Seuil, 1990. — L’État et les conflits, vol. sous la direction de Jacques Julliard, Paris, Le Seuil, 1990. — Chroniques du septième jour, Paris, le Seuil, 1991. — Ce fascisme qui vient…, Paris, Le Seuil, 1994. — La Droite et la gauche, en coll. avec Claude Imbert, Paris, Laffont/Grasset, 1995. — L’année des dupes, Paris, Le Seuil, 1996. — Pour la Bosnie, Paris, Le Seuil, 1996. — Dictionnaire des Intellectuels français, en coll. avec Michel Winock, Paris, Le Seuil, 1996. — La faute aux élites, Paris, Gallimard, 1997. — L’Année des fantômes, journal 1997, Paris, Grasset, 1998. — La mort du roi, autour de François Mitterrand (collectif), Paris, Gallimard, 1999. — Le choix de Pascal, Desclée de Brouwer, 2003, 350 p. — Que sont les grands hommes devenus ?, éd. Saint-Simon, 2004. — Le malheur français, 2005. — La reine du monde, 2008. 1 L’argent dieu et le diable, 2008). — Pour repartir du pied gauche, Paris, Flammarion, 2010.

SOURCES  : Fonds Jacques Julliard, Département des manuscrits occidentaux, Bibliothèque nationale de France. — Archives de l’UNEF (AN, 46 AS) (notes d’Alain Monchablon). — Madeleine Singer , Histoire du SGEN, P.U. de Lille 1987.

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