PYAT Félix [PYAT Aimé, Félix, (parfois surnommé Pontivy, parfois écrit Piat Félix)]

Né le 4 octobre 1810 à Vierzon (Cher), mort le 3 août 1889 à Saint-Gratien (Seine-et-Oise) ; homme de lettres et homme politique ; commissaire de la République, puis député en 1848, il dut bientôt s’exiler. Après la chute de l’Empire élu député de la Seine. Membre de la Commune de Paris, il réussit à fuir au moment de la répression. Après l’amnistie, il poursuivit son action politique : il fut élu député des Bouches-du-Rhône le 25 mars 1888.

Félix Pyat
Félix Pyat

Pyat était le fils d’un avocat légitimiste. Après de brillantes études au lycée de Bourges, il vint à Paris, fit son droit, déjà propagandiste décidé des idées les plus libérales. Lors d’un banquet provincial, les Vendanges de Bourgognes, organisé par les étudiants du Cher en 1829, il porta un toast à la Convention et avait remplacé le buste de Charles X par celui de Lafayette. La jeunesse applaudit mais les libéraux gardèrent le silence. Il prit part à la révolution de 1830, passa ensuite sa licence, s’inscrivit au barreau de Paris, mais abandonna rapidement le métier d’avocat pour se livrer à la littérature et au journalisme. Il se fit connaître par des articles dans les journaux et revues les plus avancés : Le Charivari, Le Figaro, la Revue de Paris, L’Artiste, la Revue démocratique, la Revue des Deux-Mondes. En 1842, quand Godefroy Cavaignac* fonda le Journal du Peuple, Pyat en signa le programme socialisant avec Marie Altaroche*, Louis Blanc*, David d’Angers*. Il écrivit également des romans et des pièces de théâtre, dans lesquels il fustigeait la monarchie et le parti clérical. Avant la révolution de Février, il fit jouer à la Porte Saint-Martin Le Chiffonnier de Paris, et l’auditoire populaire prenait feu quand Frédérik Lemaître, dans le rôle du chiffonnier, clamait : « C’est peu de chose que Paris vu dans la hotte d’un chiffonnier [...] Dire que j’ai tout Paris, le monde, là, dans cet osier ». Sous la monarchie de Juillet un duel avec Jules Janin, un des journalistes les mieux en cour de l’époque, lui valut six mois de prison.

La révolution de 1848 fit de lui un commissaire du Gouvernement provisoire dans son département d’origine. Sa carrière dramatique prenait fin, son existence politique commençait. Il fut ensuite élu à la Constituante où il défendit énergiquement le droit au travail. Après les journées de Juin, il fit partie, avec d’autres parlementaires, dont Victor Considerant*, d’une commission chargée d’aller visiter les prisons, commission créée sur les instances de Victor Hugo. Il prit la parole au banquet démocratique et socialiste des Écoles de Paris-Bordeaux du 3 décembre 1848. Félix Pyat tira intelligemment la leçon de l’élection présidentielle du 10 décembre 1848 : « Il y avait de tout un peu dans ce vote ; il y avait pour l’insurgé de Strasbourg, pour l’auteur socialiste, mais surtout pour le neveu de l’empereur ; le peuple voulait surtout que le neveu continuât l’oncle, c’est-à-dire la Révolution [...] L’Empire, c’était une partie de la Révolution ; c’était tant bien que mal l’égalité en pratique, la hiérarchie selon les facultés ; oui, c’était le principe d’égalité contre le principe d’hérédité, l’idée de progression contre l’idée de conservation, le droit personnel, individuel, contre le privilège de race et de caste. L’empereur lui-même était un parvenu ; chacun pouvait, à l’exemple du chef, s’affirmer suivant sa valeur, atteindre à son grade suivant son mérite, avoir son rang selon son droit ».

Félix Pyat fut réélu à la Législative en 1849, mais dut prendre la fuite après la manifestation du 13 juin 1849.

Il se réfugia d’abord en Suisse, à Genève et comme les autres réfugiés, il dut quitter Genève pour Lausanne à l’automne 1849. Il signa avec les prévenus du 13 juin de Lausanne au procès du 10 octobre, auquel ils auraient souhaité se rendre, leur réponse du 9 octobre aux prévenus de Londres qui s’y refusaient. En février 1851, le procureur général de Besançon le signalait comme un des réfugiés les plus actifs. Avec Jean-Baptiste Boichot*, Joseph Avril*, Théophile Thoré*, il fit alors paraître l’Almanach de l’Exilé, imprimé à Paris et répandu dans tout l’Est de la France. Il avait signé un appel Aux démocrates socialistes du département de la Seine, daté de Lausanne du 18 février 1850 dans lequel les réfugiés annonçaient qu’ils s’étaient constitués en « Comité provisoire de secours ». Toujours en février 1850, il avait organisé une société secrète, « La Nouvelle Montagne », dont il avait rédigé le manifeste, mais qui bientôt se transforma en « Comité central de la Résistance ». Les autorités attribuèrent les troubles qui agitèrent le Val de Loire, les 11 et 12 octobre 1851, à des « excitations suspectes », et Félix Pyat fut d’autant plus soupçonné de les avoir provoqués qu’il adressa une lettre aux insurgés du Cher et de la Nièvre : « Vous souffrez pour un crime de générosité, pour avoir voulu rendre la liberté aux captifs, comme vous voudriez rendre la patrie aux proscrits. Eh bien ! prisonniers, exilés, tous vos frères vous crient par ma voix : Patience ! » A Lausanne, il avait signé le 17 mars 1851 avec seize autres proscrits une protestation contre l’expulsion de Suisse du patriote vénitien Varé. Une semaine plus tard, avec ses amis, il fut à son tour expulsé.

Après le coup d’État du 2 décembre 1851, Pyat fut expulsé de Bruxelles pour ne pas avoir déclaré son séjour à la police. Il alla alors se fixer en Angleterre.

À Londres, autour de lui se groupèrent les « pyatistes », socialistes militants et blanquistes qui formèrent la Commune révolutionnaire. Ce groupe représentait l’élément le plus désintéressé et le plus ardent du parti révolutionnaire. Certes, on ne manqua pas de reprocher à certains d’entre eux le ton déclamatoire de leur littérature, qui n’avait pas la netteté et la simplicité de celle de Blanqui, dont la plupart d’entre eux se réclamaient pourtant. Autour de Pyat, on pouvait rencontrer Rouget*, Villière*, Jean-Claude Colfavru*, Eugène Alavoine*, Alphonse Bianchi*, Coingt*, Poirier*, tous gens résolus à l’action immédiate. La Commune révolutionnaire adressa des appels aux démocrates américains pour se procurer des ressources en vue d’une action armée. Peu après le 24 juin 1852, ce groupe, entretenant toujours l’illusion d’un prochain retour en France, et dans le but de ramener l’entente entre les proscrits, convoqua tous ceux de la Seine à une réunion préparatoire, dans Little-Dean-Street, pour leur exposer son programme et son plan d’action. Presque tous les proscrits convoqués s’y trouvaient. Prirent la parole : Louis Blanc, Alexandre Ledru-Rollin*, Pyat et les frères Leroux*. Gustave Lefrançais a laissé le récit de cette séance : « Ainsi qu’il était à prévoir, ces citoyens s’entendirent moins que jamais. Ledru y fut cassant, provocant même ; Louis Blanc, solennel, doctrinal et vide ; Pierre Leroux, aussi nuageux que possible ; Pyat, très amusant parfois par ses épigrammes, mais, comme toujours, romantique et tourmenté, lui aussi, de la maladie de l’antithèse ». L’accord ne put se faire (Souvenirs d’un Révolutionnaire, p. 206).

Pendant ce temps, la Commune révolutionnaire ne restait pas inactive et prenait des contacts avec les milieux ouvriers de France, ceux de Paris en particulier. Les lettres de Félix Pyat circulaient partout malgré la vigilance de la police. Une Lettre au Peuple, signée de Pyat, Boichot, Marc Caussidière*, fut introduite à son tour et, le 31 janvier 1853, le préfet de l’Isère s’affolait devant l’entrée en masse, dans son département, de « brochures incendiaires » dues à Félix Pyat.

En 1853, également, la Commune révolutionnaire entra en contacts avec le Comité révolutionnaire, fondé à Paris par André Reynaud* et Pierre-Gabriel Biotière*. Un projet fut conçu d’assassiner l’empereur. La police eut vent de l’affaire et un procès fut ouvert qui se termina le 22 juillet 1853. Boichot, Caussidière, Félix Pyat y figuraient comme contumaces ; ce dernier fut condamné à dix ans de prison et 6 000 f d’amende. Son nom figure parmi les signataires de la brochure Lettres et protestations sur l’amnistie du 17 août 1859 publiée à Lausanne (Voir Blanc Louis). En 1862, il fut impliqué dans le complot fomenté par Louis Greppo* et tendant à enlever Napoléon III.

Quand l’Internationale fut fondée, il se créa, à Londres, une Section française extrêmement remuante dont la plupart des membres venaient de la Commune révolutionnaire. Pyat en fit partie, mais cette branche française causa de sérieuses difficultés au Conseil général et chercha même à créer une contre-Internationale. Pyat n’y fut pas étranger et c’est en parlant de lui que Karl Marx écrivait à Sorge le 5 novembre 1880 : « J’ai toujours rendu vaines toutes ses tentatives pour faire servir l’Internationale à ses effets de théâtre » (Correspondance F. Engels-K. Marx et divers, publiée par F.-A. Sorge dans Œuvres complètes de F. Engels, Paris, Costes, éditeur, t. 1, 1950).

Pyat séjourna un temps en France au début de 1868 ; le 2 février de cette année-là, il participa, à Paris, à un meeting de l’Internationale et y lança un appel à la Révolution. À partir de 1869, il donna de nombreux articles à La Démocratie, dans lesquels il exposait ses idées sur la démocratie universelle. Il participa activement, par la parole et par la plume, à la campagne électorale de 1869. Le 13 juin et le 21 juin, La Réforme de Vermorel demanda aux Parisiens de voter pour Ledru-Rollin, Pyat, Henri Rochefort* et Alphonse Gent*. En mai, un comité d’inspiration socialiste avait déjà publié un manifeste demandant que la candidature de Pyat fût substituée à celle du républicain bourgeois Carnot. Le 21 novembre 1869, dans l’organe des associations ouvrières, Le Travail, Pyat prêcha le communisme révolutionnaire tout en déclarant accepter l’alliance des membres de l’Internationale, qui n’en étaient pas partisans, pour une œuvre commune : la destruction de l’Empire. Il participa avec autant d’ardeur à la campagne en vue des élections complémentaires. Dans un article intitulé « La Conscience », publié dans La Démocratie (31 octobre 1869) il proposa la candidature de quatre insermentés et expliqua ainsi son projet : « Pureté est dureté, les barricades ne se font pas avec de la boue, il faut du pavé. Après la révolution du droit en 89, après la révolution du mépris en 48, on fera, en 69, la révolution de la conscience ». Il n’avait pas l’intention d’entrer au Parlement. Quand on lui offrit la candidature, il répondit : « Moi, soussigné, je lègue ma modeste fortune de 50 000 francs à qui sauverait la liberté ».

Après l’assassinat de Victor Noir*, il lança, dans la Réforme, un véritable appel à l’insurrection : « Il faut que désormais les citoyens se protègent eux-mêmes ». Et il terminait son article par ces lignes menaçantes : « Les barricades de la pensée ne doivent pas dispenser des autres. Au besoin, la délivrance légale a besoin d’être accomplie par la délivrance matérielle [...] L’homme n’est pas un pur esprit, et il a un bras comme une tête pour servir à la révolution » (6 janvier 1870).

Lorsque prit fin l’Empire, le casier judiciaire de Pyat, particulièrement chargé, présentait comme « un résumé chronologique de tous les événements » qui avaient bouleversé la France depuis 1830. Et « Pyat comptait à son passif 21 200 f d’amendes, une condamnation à la déportation, vingt-neuf ans cinq mois de prison, cinq ans de surveillance et dix ans d’interdiction » (Rapport de police, Arch. Nat., BB 24/865).

Dans le cadre de la République, Félix Pyat continua à participer à l’action révolutionnaire. Son journal Le Combat — que suivra Le Vengeur avec « même équipage, même pavillon » — parut le 16 septembre et, dans son premier numéro, proclamait : « Aujourd’hui, le Combat ! Demain, le Travail ! » Il y mena campagne pour la Commune, panacée à la misère et à la défaite, avec un certain verbalisme, mais en usant parfois de formules bien frappées.

Le 27 octobre, dans Le Combat, il fut le premier à annoncer aux Parisiens la capitulation de Bazaine. Le Gouvernement de la défense nationale cria au mensonge, et « dédaignant de le déférer à la cour martiale », dénonça Pyat à l’indignation publique, ce qui était une forme d’invitation à l’assassinat. De fait, le 28 octobre une foule se rassembla rue Tiquetonne, « pour faire justice du traître ». Heureusement, Pyat avait pressenti l’affaire ; on ne le trouva pas, seuls ses employés furent malmenés et la caisse du journal fut pillée.

Le 31 octobre, Pyat participa à la fameuse « journée », sans trop de conviction ; il semble qu’il ait surtout cherché à se faire laver de l’accusation de mensonge, non fondée, lancée contre lui trois jours plus tôt ; toutefois, il fit partie de l’éphémère Gouvernement provisoire acclamé par les insurgés. Arrêté le 5 novembre, il fut relâché dix jours plus tard.

Il fut élu représentant de la Seine à l’Assemblée nationale le 8 février 1871, membre de la Commune le 26 mars dans le Xe arrondissement, avec 11 813 voix, en deuxième position après Ferdinand Gambon*. Très populaire, il avait recueilli des voix dans une dizaine d’arrondissements. Alors âgé de plus de soixante ans, « il était encore superbe, au dire de M. Vuillaume. La taille élevée, sans la moindre velléité de se courber. La chevelure épaisse, le regard étonnamment vif, lumineux, prenant. La voix était claire, le geste large. Quel geste ! » (cf. Mes Cahiers rouges..., op. cit., p. 189). Pyat fut élu à la Commission exécutive le 29 mars et à la Commission des finances le 21 avril. Le 1er mai, il fut désigné pour faire partie du Comité de Salut public. Il était présent encore le 22 mai au conciliabule que tinrent à l’Hôtel de Ville un certain nombre de membres de la Commune, puis il disparut. On crut le voir un peu partout, mais il demeura introuvable. Un rapport de police assure qu’il arriva à Londres le 3 juin (Arch. PPo., E a/36,1). Par contumace, le 3e conseil de guerre le condamna, le 28 mars 1873, à la peine de mort.

Pendant deux ans, Pyat se dit dégoûté de l’humanité, posa au martyr et à l’incompris, traita de pillards, voleurs et lâches les réfugiés qui le lui rendaient d’ailleurs avec usure, puis il sortit de sa retraite, songea à écrire une Histoire de la Commune, prononça quelques discours, sans qu’on puisse relever dans ses actions quelque chose de particulièrement notable.

Après l’amnistie, il revint en France et se montra encore très actif, fit des conférences, avec Gambon, par exemple, en 1885, dans le Nivernais et à Lyon. Il se lia avec les blanquistes de Vierzon de la génération d’Édouard Vaillant et collabora aux feuilles du blanquisme vierzonnais. En 1887, il était membre d’honneur du Cercle Vallès et, après avoir honni l’homme, puis s’être réconcilié avec lui, il prononça un discours à l’occasion du deuxième anniversaire de sa mort, discours par lequel il définissait en termes assez heureux Jules Vallès, estimant « que la vérité est un miroir brisé en mille millions de facettes, que nul n’a la main assez large pour les ramasser toutes et que chacun a droit et devoir d’en rapporter sa part pour refaire le tout ».

« Vétéran de la démocratie », Pyat fut élu l’année suivante député des Bouches-du-Rhône, et mourut le 4 août 1889. Ses restes furent inhumés au Père-Lachaise, provisoirement, le 9 août 1889, définitivement le 3 août 1891, mais il était « démonétisé » depuis longtemps et la police ne craignit pas en cette occasion de voir se renouveler une manifestation d’une ampleur comparable à celle qui avait marqué en août 1888 les funérailles du général Eudes.

Quel homme fut Félix Pyat ? Il est bien difficile de le dire, mais il semble que Hippolyte Lissagaray* se soit montré sévère qui a prétendu que « l’échevelé, le fol des tréteaux, redevenait dans la coulisse rusé, retors, prudentissime » et qu’il « n’était au fond qu’un sceptique fielleux, sincère seulement dans son idolâtrie de lui-même » (Histoire de la Commune de 1871, Paris, Rivière, 1947, p. 139).

Du moins Pyat posséda-t-il, en même temps qu’un style, pompeux certes, bien daté d’ailleurs, l’art de saisir et d’exprimer la pensée populaire au moment même où elle naissait sous le coup des événements ; ainsi, dans Aux Électeurs de Paris (Bibl. Nat., Fol. Lb 57/1836) : « Votre révolution du 18 mars a un caractère spécial qui la distingue des autres. Sa grandeur originale, c’est d’être toute populaire, toute collective, communale [...] une révolution en commandite, anonyme, unanime et pour la première fois sans gérants ». Et il eut aussi parfois la vision en somme prophétique des lendemains, lorsqu’il disait Aux paysans de la France, le 25 février 1849 (Bibl. Nat., 4° Lb 55/486) : « Que la blouse grise s’entende avec la blouse bleue, le travailleur des champs avec l’ouvrier des villes, car leur cause est une et commune ; c’est la cause du travail [...] Il dépend de vous [...] que nous ayons enfin la République [...] non pas cette République demi-troupière, demi-bourgeoise [...] mais la République de tous pour tous, la République de courage et d’honneur, de vérité et de justice, la République du crédit et du travail, d’association et d’assurance, de solidarité et d’amour [...] la vraie République, la République démocratique et sociale ! ».
Voir Coingt Marie-Antoinette.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article136008, notice PYAT Félix [PYAT Aimé, Félix, (parfois surnommé Pontivy, parfois écrit Piat Félix)] , version mise en ligne le 1er décembre 2010, dernière modification le 17 février 2019.
Félix Pyat
Félix Pyat

ŒUVRE : Les imprimés dus à Félix Pyat occupent huit pages du catalogue général de la Bibliothèque Nationale. Ce ne sont ni ses romans ni ses pièces de théâtre qui intéressent directement l’histoire du mouvement ouvrier, mais les innombrables brochures, libelles et appels qu’il lança de Londres et les articles de journaux, en particulier dans le Journal du Peuple (1842), L’Égalité. Journal des campagnes (1849), l’Almanach de l’Exilé (1850), La Démocratie, La Réforme, Le Travail (1859-1870), Le Combat (1870), Le Vengeur (30 mars-24 mai 1871).

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/865, n° 6757 et BB 30/394, P. 44 bis. — Arch. Min. Guerre, 3e conseil, dossiers 822 et 2166. — Arch. PPo., A a/428 ; A a/434 ; B a/1230 ; B a/1231 ; E a/36, 1. — Arch. générales royaume Belgique, n° 99442.

ICONOGRAPHIE : Arch. PPo., B a/1230. — G. Bourgin, La Commune, 1870-1871, op. cit., p. 236. — Bruhat, Dautry, Tersen, La Commune de 1871, op. cit., p. 238.

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