ZAHN L.

Par Jean-Michel Brabant

Membre du Parti socialiste SFIO et des Jeunesses socialistes en 1935, L. Zahn participa à l’activité de leurs courants oppositionnels. Sympathisant du Groupe bolchevik-léniniste qui regroupait les trotskystes, il ne les suivit pas après leur exclusion en octobre 1935. Ralliant la Gauche révolutionnaire de Marceau Pivert*, il devint membre de son Comité directeur. Dans le même temps, en décembre, en tant que militant de l’Entente des Jeunesses socialistes de la Seine, il soutint, pour peu de temps, le lancement du journal La Commune créé par Pierre Frank et Raymond Molinier*.

Restant au Parti socialiste SFIO, il signa, au nom du XIXe arr., la motion de la tendance pivertiste pour le congrès national, réuni du 30 mai au 2 juin 1936. La fusillade de Clichy, en mars 1937, et la dissolution de la Gauche révolutionnaire l’amenèrent à démissionner du parti en mai et à rejoindre le Parti ouvrier internationaliste de Pierre Naville* et Jean Rous*.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article135489, notice ZAHN L. par Jean-Michel Brabant, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 2 mai 2013.

Par Jean-Michel Brabant

SOURCES : Révolution, mai 1935. — La Commune, 13 décembre 1935. — La Lutte ouvrière, 21 mai 1937. — La Crise de la section française de la LCI, Paris, 1936-1939. — JeanPaul Joubert, A contre-courant : le pivertisme, Thèse de doctorat de sciences politiques, Grenoble, 1972.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
fiches auteur-e-s
Version imprimable Signaler un complément