Né le 27 avril 1899 à Paris (IIIe arr.), mort le 6 avril 1984 à Paris (Xe arr.) ; écrivain, journaliste ; membre du Parti communiste ; secrétaire du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (1934-1939) ; rédacteur en chef de Russie d’aujourd’hui (1937-1939) ; membre du Comité directeur des Amis de l’Union soviétique ; éditorialiste à l’Humanité (1954-1984).

Issu d’une famille parisienne et alsacienne de « très petite bourgeoisie juive » (notes autobiographiques publiées dans l’Humanité), André Wurmser fit des études commerciales courtes bien qu’ayant obtenu une bourse pour le lycée. La mort à la guerre de son frère Robert, « classe 1915 », le marqua profondément. Un autre de ses frère, Pierre Wurmser, communiste depuis 1935, mourut à 80 ans en décembre 1984.
D’abord employé dans une maison de commission rue du Faubourg Poissonnière, il fut initié en 1923 par un cousin de sa mère à la profession d’assureur-conseil. Albert Levaillant, de vingt ans son aîné et qu’il rencontra quand il avait dix-neuf ans, eut une grande influence intellectuelle sur lui. André Wurmser lui dédia son premier ouvrage, Changement de propriétaire, publié en 1928 à la NRF. Il s’intéressait à la poésie, rencontra des écrivains comme Rainer Maria Rilke, Max Jacob chez Jean Cassou*, son futur beau-frère. André Wurmser évoqua dans la série des romans largement autobiographiques publiés sous le titre Un homme vient au monde, l’itinéraire d’un jeune homme exerçant une profession commerciale et devenant écrivain.
L’arrivée au pouvoir d’Hitler, fut pour André Wurmser « la première semonce de l’Histoire », comme il écrira dans ses mémoires, et le 6 février 1934 le précipita dans l’action (voir le dernier volume d’Un homme vient au monde, Six, neuf, douze, qui s’achève par la prise de conscience politique du héros lors des manifestations et l’article « Les Temps heureux »).
André Wurmser fut membre du CVIA dès sa naissance. Paul Rivet* (voir Paul Adolphe Rivet*) le convia aux réunions constitutives. Il fut un des quatre secrétaires qui entoura Pierre Gérôme* au secrétariat général (avec Jean Baby*, (voirJean Édouard Baby*), communiste, Michel Alexandre*, proche d’Alain (voir Émile Chartier dit Alain*), Georges Fournier, alors socialiste mais qui allait se rapprocher des communistes. André Wurmser était alors considéré comme « inorganisé », mais, comme il le reconnaît lui-même dans ses mémoires, il se ralliait généralement aux positions défendues par les communistes, notamment par Baby. Il écrivit dans ses mémoires qu’il avait assisté à toutes les réunions de la fraction communiste du CVIA (qui comprenait Henri Wallon*, Marcel Prenant*, Paul Labérenne*, René Maublanc*, Jean Bruhat*). Il fit partie du bureau définitif élu à l’assemblée du 8 mai 1934 ainsi qu’à celui élu par le congrès de novembre 1935. Il fut chargé par le CVIA de rédiger une brochure, Les Croix de feu, leur chef, leur programme (1935) qui parut sans nom d’auteur et qui connut un grand succès ; d’après « le rapport sur l’organisation » présenté au congrès de novembre 1935, elle fut tirée à 40 000 exemplaires.
André Wurmser joua un rôle actif au CVIA. Il se dépensa dans la campagne de trois jours pour l’élection de Paul Rivet au second tour des élections municipales, dans le quartier Saint-Victor à Paris (Ve arr.) ; secrétaire du comité électoral, il rédigea des affiches, des appels et organisa des réunions. Dans ses mémoires (Fidèlement vôtre), André Wurmser attribua l’idée de la candidature Rivet au Parti communiste qui aurait, de lui-même, proposé de retirer son candidat arrivé en seconde position, Émile Nédélec*, afin de trouver un candidat mieux à même de faire l’union pour battre Lebecq, président de l’Union nationale des combattants ; cette « hardiesse » aurait été suggérée par le jeune secrétaire de la 5e section (qu’il désigne sous la lettre G.). Dans Vigilance, au lendemain de la victoire de Paul Rivet (« Le miracle de Saint-Victor », 25 mai 1935), André Wurmser attribua, cependant, l’initiative de cette candidature à Pierre Gérôme : « Gérôme, comme à l’ordinaire, nous interrompt et nous accable de propositions urgentes :
« — Contre Lebecq, dit-il, les partis devraient s’entendre pour présenter quelqu’un... [...]. Rivet, par exemple.
Et, comme à l’ordinaire, je contredis Gérôme.
Nous n’avons pas à nous substituer aux partis, mon vieux. Et puis, Lebecq est à 26 voix de la majorité absolue, il n’y a rien à faire. Et si tu t’imagines que Rivet a envie d’être conseiller municipal ! » Suivait le récit d’un appel téléphonique de Paul Rivet à André Wurmser, le 8 mai, annonçant qu’on lui proposait d’être candidat contre Lebecq et qu’il n’avait pas encore accepté. Wurmser rapporta textuellement ce récit dans Fidèlement vôtre mais omit de le faire précéder du passage précédemment cité concernant Gérôme, paru dans le même article de Vigilance.
Après son élection, Paul Rivet demanda à André Wurmser de rester son secrétaire mais ce dernier ne le demeura que peu de temps, leurs relations s’étant troublées selon l’expression qu’il employa dans Fidèlement vôtre. Au congrès du CVIA des 1er et 2 novembre 1935, il présenta le « Rapport sur la paix » (qui faisait notamment état des interrogations de certains de ses camarades à propos du Pacte franco-soviétique). Cependant, malgré de profondes divergences sur les problèmes internationaux et sur l’action du Comité, le congrès de 1935 réussit à préserver l’unité grâce aux efforts de Gérôme ; la résolution sur la paix fut encore votée à l’unanimité. Après la réoccupation de la Rhénanie en mars 1936, alors que les oppositions se durcirent au sein du comité entre ceux qui continuaient à réclamer la révision des traités et le désarmement et ceux qui, défendant le Pacte franco-soviétique, réclamaient une politique de fermeté vis-à-vis de l’Allemagne, André Wurmser se rangea du côté de ces derniers. Au congrès de juillet 1936 qui fut celui de la mise en minorité de Langevin et de ses camarades de Bureau, communistes ou sympathisants, Wurmser suivit Langevin qui refusa de reprendre sa place au Bureau ainsi que notamment Jean Baby, Georges Fournier, René Maublanc, Henri Wallon (Vigilance, 31 juillet 1936). André Wurmser continua à combattre les thèses pacifistes (« Lettre à un instituteur », Commune, octobre 1936). Un rapport de Georges Cogniot*, sur « la lutte contre le trotskysme en France » (RGASPI, Moscou, 517 1 1838) déplorait que l’influence des communistes à la direction du CVIA eut été compromise dès le début 1935 par le responsable du travail du Parti au Comité, Jean Baby*, « constamment soutenu par le courtier d’assurances et littérateur André Wurmser, autre personnage inquiétant, et ayant abouti à la démission des seize partisans du parti du Bureau. »
Il reconnut dans ses mémoires avoir joué le rôle de « courrier » pour le compte de ses amis communistes. Ainsi remplaça-t-il Jean Baby qui devait transmettre à Moscou des lettres de la Fédération de l’Enseignement. Il partit fin décembre 1934 avec la consigne de ne pas traverser l’Allemagne hitlérienne, passa par Copenhague, Malmö, Stockholm, Helsinki, Leningrad. Il quitta Moscou le 8 janvier 1935. André Wurmser collabora dès son lancement à l’hebdomadaire Vendredi et rejoignit avec André Ulmann* l’équipe de départ (André Chamson*, Jean Guéhenno*, Andrée Viollis*, Louis Martin-Chauffier*). Il y donna des pages humoristiques comme « Le rire est à gauche », inventa des « chroniques pastiches ». Comme ses sympathies pour le Parti communiste étaient connues, A. Wurmser servit d’intermédiaire avec ce dernier, qui se méfiait parfois de l’hebdomadaire. Il rencontrait le plus souvent Paul Vaillant-Couturier* avec lequel il tâchait « d’arranger les choses ». André Wurmser présida le groupe Savoir, groupe des Jeunes de Vendredi.
En novembre 1936, il fit un nouveau voyage en URSS. En février 1937, il accepta les fonctions de rédacteur en chef de Russie d’aujourd’hui, mensuel de l’Association des Amis de l’Union soviétique. André Wurmser y écrivit de nombreux articles de 1937 à 1939. Membre du Comité directeur de l’Association des AUS, il organisa de nombreuses conférences et des séances de cinéma soviétique. Pour le 20e anniversaire de la Révolution d’Octobre, l’Association décida d’offrir à l’Union soviétique un film sur la France ; Paul Nizan* et Wurmser furent chargés du scénario, mais seul André Wurmser s’en occupa. Il intervint au VIe congrès national des AUS à Lyon, les 30-31 octobre et 1er novembre 1938.
André Wurmser collabora à l’Humanité  ; il signa notamment chaque jeudi du pseudonyme de Casimir Lecomte (allusion au colonel de La Rocque) « un petit conte ubuesque » dont le héros était un Croix de feu. Il collabora à la revue de l’AEAR, Commune  ; il y répondit, comme il nous l’apprend dans ses souvenirs, à la demande de Maurice Thorez*, à Retour de l’URSS de Gide en janvier 1937 ; il reprit la plume après la publication des Retouches. Il donna également des articles à Regards. Il publia en 1937 avec des illustrations de Jean Effel ses Variations sur le renégat. Dès le début de la guerre d’Espagne, André Wurmser prit partie pour l’aide au Front populaire espagnol (« Il n’y a pas de Pyrénées », Vendredi, 24 juillet 1936). Il participa à de nombreux meetings de solidarité avec l’Espagne républicaine.
Mobilisé pendant la drôle de guerre, André Wurmser rejoignit en juillet 1940 sa femme et ses enfants dans le Tarn, à Saint-Paul-de-Mamiac où ils s’étaient réfugiés. A l’automne 1940, il rédigea son premier tract pour expliquer le Pacte germano-soviétique ; en juillet 1941 il fut arrêté pour rédaction de tracts écrits en mai et transféré devant le juge d’instruction de Marmande. En 1942, André Wurmser qui participait à des activités résistantes clandestines auprès de Georges Marrane*, voulut légaliser sa situation par rapport au parti ; il demanda à Georges Marrane son adhésion. Dans ses souvenirs, André Wurmser raconte qu’il avait voulu adhérer au parti avant la guerre mais que Félix Cadras*, lui ayant fait remarquer qu’il n’y avait que trois membres du Comité directeur des AUS qui n’étaient pas communistes, il avait, en « militant discipliné », retiré sa demande d’adhésion.
André Wurmser écrivit une brochure clandestine, Ce qu’il faut savoir de l’URSS (1943). Il participa au Comité national des journalistes créé et présidé par Martin-Chauffier. Après la libération de Toulouse, il devint directeur du Patriote de Toulouse et le resta jusqu’en 1946 ; il y signa notamment des éditoriaux sous le pseudonyme de Grégoire Vincent. A la Libération il devint vice-président de la Fédération nationale de la Presse française, puis fut élu président du syndicat des quotidiens régionaux. Il fut journaliste à Ce Soir jusqu’à sa disparition en février 1953. Louis Aragon* lui demanda de tenir la chronique littéraire des Lettres françaises ; il écrivit dans les Lettres jusqu’à leur disparition en 1972. A la fin de 1954, il entrait à l’Humanité  ; il allait y rester jusqu’à sa mort en avril 1984. Les circonstances de son entrée au quotidien communiste avaient été expliquées par Étienne Fajon*, directeur du journal, qui avait déclaré devant le comité central : « On reproche au journal, à juste titre, d’être insuffisamment polémique. Or le parti compte dans ses rangs des polémistes brillants. Un des plus mordants et des plus réputés, le camarade Wurmser, s’adonne principalement à la critique littéraire. Ne serait-il pas plus raisonnable qu’il rédige un bref article quotidien à l’Humanité, quitte à employer le temps qu’il lui resterait à d’autres travaux importants, mais cependant moins décisifs ? » (l’Humanité, 13 novembre 1954).
Durant la guerre froide, André Wurmser ne mit jamais en doute la politique stalinienne en URSS et dans les pays de démocratie populaire. Après la publication de l’ouvrage de Kravchenko, J’ai choisi la liberté (1947), il fut assigné en diffamation, ainsi que Claude Morgan, par Kravchenko en raison de leurs allégations parues en novembre 1947 et en avril 1948, dans Les Lettres françaises — et condamné (4 avril 1948). En 1950, il sera de nouveau condamné pour diffamation en même temps que Renaud de Jouvenel (dont il préfaça la seconde édition de L’Internationale des traîtres) à la suite d’un procès intenté par des exilés d’Europe de l’Est. La confiance d’André Wurmser dans les régimes communistes au pouvoir lui fit approuver le verdict du procès Rajk (Lettres françaises, 29 septembre 1949), et nier l’existence des camps en URSS. Après la rupture de Jean Cassou, alors compagnon de route, avec le communisme, au moment de l’affaire Tito et de la publication de son article d’Esprit, en novembre 1949, André Wurmser lança, au début 1950, un pamphlet contre son beau-frère, l’accusant d’être passé dans le camp du capitalisme et de l’impérialisme américain. Il effectua de nombreux voyages en Europe de l’Est, notamment en Hongrie, avec sa femme Louise Mamiac, présidente de l’Association France-Hongrie, depuis 1949 ; il composa avec elle Lettres de Budapest aux meilleurs Français, et aux pires (1954) dans lesquelles il s’élevait contre les accusations portées par Georges Altman dans Franc-tireur sur l’antisémitisme du gouvernement Rakosi. Une note du 26 avril 1950, conservée dans son dossier biographique à Moscou, souligne son « grand travail pour démasquer les partisans de Tito » dans les milieux intellectuels et l’efficacité de sa campagne contre V. Kravchenko (Dossier 289, renseignements recueillis par Annie Burger).
André Wurmser participa à toutes les batailles idéologiques de son parti, « Bataille du Livre », lutte contre la guerre d’Indochine, contre la guerre d’Algérie (il fut plastiqué par l’OAS), défense de l’URSS et des pays de démocratie populaire.
En 1956, le XXe congrès du Parti communiste de l’Union soviétique fut pour lui « un coup de tonnerre ». « Je ne me doutais pas — écrit-il dans Fidèlement vôtre — [...] ni aucun de nous, de l’ampleur inimaginable de la répression. A la vérité nous nous sommes débattus, de la mort de Staline au XXe congrès et de là à la révélation du Rapport secret, comme bêtes prises au piège. »... S’il trouva l’autocritique de Maurice Thorez peu satisfaisante, s’il passa la plus grande partie du XIVe congrès du parti au Havre « à rager, pester, grogner » en compagnie de Jean Chaintron*, il choisit sans réelle hésitation de rester au parti. « J’avais plus souvent qu’un autre nié la réalité des crimes. J’aurais pu ne pas pardonner aux Soviétiques de m’avoir poussé à me réjouir de la mort d’innocents que j’affirmais coupables. J’aurais pu accuser mon parti. J’ai préféré, avec les miens, payer les pots que nous n’avions pas cassés. » Dans ses mémoires, André Wurmser se dédouana de certaines de ses interventions antérieures à 1956 en portant ce jugement — étonnant, on en conviendra, pour un intellectuel : « Il ne faut pas juger ce que les uns et les autres nous avons alors pensé d’après ce que nous avons dit. »
Le 7 avril 1984, Louise Mamiac transmit dans une enveloppe l’ultime « Mais... » d’André Wurmser à ses lecteurs de l’Humanité. Le 10 avril, un hommage public fut organisé au siège du journal où le corps fut exposé. Des discours y furent prononcés par Hervé Bazin, président de l’Académie Goncourt, et Roland Leroy, directeur de l’Humanité  ; Jean Marcenac* y lut son « testament spirituel » : « J’ai commis des erreurs, des écarts de langage, à telle occasion j’ai été trompé ou je me suis trompé, mais non pas dans le choix essentiel » (l’Humanité, 11 avril 1984). En effet, André Wurmser affirma jusqu’à la fin de sa vie qu’il avait eu raison de faire confiance au système socialiste et que, malgré tout, l’Histoire lui avait donné raison.

œUVRE CHOISIE : On renvoie d’abord à l’édition définitive d’Un homme vient au monde, Messidor, 1982, 2 vol. — Parmi les ouvrages militants : Les Croix de feu, leur chef, leur programme, Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, 1935. — Variations sur le renégat, avec onze dessins de Jean Eiffel, Gallimard, 1937. — Ce qu’il faut savoir de l’URSS, Toulouse, 1943. — De Gaulle et les siens, Raisons d’être, 1947. — Réponse à Jean Cassou, Éd. de la Nouvelle critique, 1950. — Toi qui lis ce journal-là, Féd. de Paris du PCF, 1954. — Aux meilleurs Français et aux pires. Lettres de Budapest, (avec Louise Mamiac), Éd. Fr. réunis, 1954. — Grains de sel, Éd. Fr. Réunis, 1956. — L’URSS à cœur ouvert, voyage commenté, (avec Louise Mamiac), Éd. Fr. réunis, 1960. — Mais, dit André Wurmser, Éd. Fr. réunis, 1961. — La Comédie inhumaine, Gallimard, 1964 (édit. définitive, 1970). — « Les Temps heureux », Cahiers du communisme, septembre 1966. — Témoignage au colloque sur le Front populaire organisé par l’Institut Maurice Thorez, Cahiers de l’Institut Maurice Thorez, 3-4 octobre 1966-mars 1967. — L’Éternel, les juifs et moi, Le Pavillon, 1970. — Le Kaléidoscope, Julliard, 1970. — Le Nouveau kaléidoscope, Julliard, 1973. — Le Dernier kaléidoscope, Julliard, 1982.

SOURCES : RGASPI, Moscou, dossier personnel 495 279 364 et 517 1 1838. — Dictionnaire des contemporains, Le Crapouillot, 1950. — Dict. Pharos, 1954-1955. — Who’s who in France, 1971-1972. — L. de Villefosse, L’œuf de Wiasma, (préf. de J. Cassou), Julliard, 1962. — Janine Bouillounouse, La Nuit d’Autun ; le temps des illusions, Calman-Lévy, 1977. — Nicole Racine-Furlaud, « Le Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (1934-1939), antifascisme et pacifisme », le Mouvement social, oct-déc. 1977. — B. Legendre, Le Stalinisme français. Qui a dit quoi ? (1944-1956), Le Seuil, 1980. — J. Malaurie, L’Affaire Kravchenko, R. Laffont, 1982. — P. Robrieux, Histoire intérieure du Parti communiste, t. IV, Fayard, 1984. — l’Humanité, 7-11 et 16 avril 1984. — Lettres et témoignage (25 octobre 1973).

Nicole Racine

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