THÉVENON Albertine

Institutrice, militante syndicaliste révolutionnaire du SNI à Saint-Étienne (Loire), Albertine Thévenon était la femme d’Urbain Thévenon*. Son père était un métallo libertaire. Elle fut l’amie de Simone Weil* dont elle donna un portrait dans La Révolution prolétarienne : « Simone Weil que nous avons aimée quand il en était temps » (n° 357, décembre 1951). Simone Weil entretint une correspondance suivie avec elle, notamment lors de son travail en usine.

En 1938, au moment de Munich, Albertine Thévenon signa l’appel aux femmes du Centre syndical d’action contre la guerre.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article132377, notice THÉVENON Albertine , version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 8 septembre 2018.

SOURCES : La Tribune républicaine, 27 et 28 septembre 1938. — J. Duperray, Le Mémorial de « l’Insurgé ». — Henry Destour, Les syndicalistes révolutionnaires et le mouvement syndical dans le département de la Loire entre les deux guerres mondiales, Mémoire de Maîtrise, Saint-Étienne, s.d. — Simone Pétrement, La Vie de Simone Weil, Fayard, 1978.

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