ROUANET Gustave [ROUANET Armand, Gustave]

Par Justinien Raymond

Né le 14 août 1855 à Oupia (Hérault) ; mort le 11 février 1927 à Paris ; journaliste, fondateur de la Revue socialiste ; député socialiste ; franc-maçon.

Gustave Rouanet était tout jeune quand son père, menuisier, alla s’installer à Lespinassière (Aude), petit village de la Montagne Noire non loin de celui qui l’avait vu naître. Sa famille était de condition très modeste, confinant à la pauvreté, et le jeune Gustave vécut une enfance primitive et rude. Peut-être parce qu’il avait poussé sur les contreforts du Massif Central tournés vers la Méditerranée, il alliait la vigueur placide du montagnard à la flamme vivace des peuples méridionaux. Le spectacle quotidien du labeur et de l’indigence que lui offrit le foyer paternel pourrait expliquer son orientation future. Mais la tradition républicaine de la grande Révolution, le souvenir de Robespierre, que sa famille conservait avec chaleur, y eurent sans doute une large part ; sa conception du socialisme en témoigne.

Parvenu à l’âge d’homme au temps de la République conservatrice, Gustave Rouanet, qui avait jusque-là, après quelques années d’école, erré d’une tâche salariée à une autre, fut envoyé en 1875 aux bataillons d’Afrique. Sans doute faut-il voir dans cette aventure de jeunesse l’intérêt, alors assez singulier, que comme militant, comme journaliste et comme parlementaire, il portera plus tard aux questions coloniales. Témoignant le 5 juillet 1910 aux procès des auteurs d’une affiche contre « Biribi », il rappela son expérience des atrocités des compagnies disciplinaires, le « silo », la « crapaudine » et dit son étonnement indigné d’avoir constaté vingt ans plus tard que rien n’avait changé (l’Humanité, 6 juillet 1910).

Dès son retour à la vie civile, Gustave Rouanet se lança dans l’action socialiste et vécut désormais de son activité, à des titres divers, dans la presse socialiste. En 1881, son action auprès des grévistes du bassin du Gard lui valut, devant le tribunal d’Alais, quelques semaines de prison qu’il purgea à Paris. La même année, après sa libération, il fonda à Narbonne le journal socialiste l’Émancipation sociale. Il siégea au congrès de Saint-Étienne (1882) avec le mandat de la Chambre syndicale de Brest et, en 1883, au congrès de la FTSF, comme délégué de Narbonne. En 1883, il collabora au Cri du Peuple de Jules Vallès*. En 1885, aux côtés de Benoît Malon, il lança La Revue socialiste qu’il dirigera plus tard. Gustave Rouanet était alors acquis au socialisme modéré qu’avec son chef de file il appelait le socialisme intégral, parce qu’il le concevait pénétrant dans tous les domaines, de la production à la vie intellectuelle et morale ; il le concevait aspirant à la transformation de la société et de la civilisation, tout en puisant dans le passé à toutes les sources de renouvellement. C’est ainsi que son socialisme se rattachait par une étroite filiation au républicanisme dans lequel baigna son enfance. Est-ce parce qu’il croyait que la doctrine républicaine dans sa plénitude implique le socialisme qu’il fut le premier à déceler l’orientation future du jeune député républicain Jean Jaurès ? Dans la discussion d’une proposition d’augmentation des droits de douane sur les blés, ce dernier avait déposé, le 8 mars 1887, une motion préjudicielle avec cet unique considérant que, sous un régime démocratique, la protection ne peut s’exercer qu’au profit du travail. « Bravo ! monsieur, lui cria Gustave Rouanet dans le n° d’avril de la Revue socialiste. Voilà de la bonne et saine politique économique. Mais savez-vous que vous frisez terriblement le socialisme et que si vous faisiez un pas de plus dans cette voie, vous tomberiez, sautant à pieds joints par-dessus l’extrême gauche, en plein parti socialiste... ? » Citant un passage du discours de Jaurès, Rouanet ajoutait : « Sur quelque banc que vous siégiez, soyez le bienvenu dans Elseneur ! Vous êtes des nôtres. » Vingt-trois ans plus tard, en 1910, Jaurès disait, évoquant cet appel : « C’est le certificat le plus ancien que je puisse produire » (Weil-Raynal, p. 200).

Dans le prolongement de la rédaction de La Revue socialiste, Gustave Rouanet présidait la Société républicaine d’Économie sociale. À partir de mars 1886, il publia dans la Revue une série d’articles sur le travail des femmes et des enfants qui inspirèrent une proposition de loi que la Société soumit aux députés ouvriers. Il s’agissait moins, dans son esprit, de protéger le travail de la femme que d’en demander l’élimination, « si on veut apporter une modification sérieuse à l’état actuel des travailleurs » (n° de mars 1886, p. 196). Écartant le problème de savoir si l’émancipation de la femme résulterait « de son asservissement économique qui la soustrairait à la tutelle du mari », Gustave Rouanet écrivait qu’il s’agissait de « courir au plus pressé, d’affranchir le travail de l’homme de la concurrence de celui de la femme et de l’enfant » (ibid..) Cette idée, conforme à une préoccupation alors assez courante, souleva les protestations des féministes jusque dans la Société républicaine d’Études sociales.

Attaché à la Revue socialiste, Gustave Rouanet confondit son action avec le mouvement socialiste et notamment avec la vie du socialisme parisien. Réagissant comme socialiste républicain, il fit front contre le Boulangisme alors que bien des chefs parisiens suivaient le général. En 1890, le quartier de Clignancourt fit de Gustave Rouanet un conseiller municipal de Paris sous le patronage de l’Union Démocratique des Comités républicains socialistes et du Comité radical socialiste. Sur 18 795 électeurs inscrits, il recueillit 2 982 voix devant un autre socialiste, Augustin Heppenheimer* (2 288) et fut élu au second tour. En 1893, sur 20 045 inscrits, candidat socialiste indépendant, il réunit 5 818 voix devant Léon Martinet* de la FTSF (1 821) et Victor Dejeante* du POSR (1 117), et fut réélu au second tour. À l’Hôtel de Ville, il fut rapporteur sur le problème des autobus. En 1891, il soutint la grève des ouvriers de cette corporation.

En 1893, Gustave Rouanet fut élu député et il abandonna le conseil municipal. Dans la 2e circonscription du XVIIIe arr. (Clignancourt), sur 19 920 inscrits, il recueillit 6 548 voix comme « candidat des revendications parisiennes et d’union socialiste » et il l’emporta au second tour par 7 093 sur 13 106 suffrages exprimés. Au Palais-Bourbon, il se mit rapidement en vedette. Il fit décider, sur l’affaire de Panama, la nomination d’une commission d’enquête dans laquelle il siégea. Il appartenait, en outre, à celle de la Liberté d’association. Il prit, à plusieurs reprises, la parole sur l’anarchie des marchés du sucre et du blé. Il protesta contre les emprunts russes et prédit l’effondrement du régime tsariste. Il fut un des dreyfusards de la première heure. En 1898, il fut réélu au premier tour de scrutin par 9 858 voix sur 22 771 inscrits, comme « candidat d’union socialiste ». Il appartint, à cette époque, à la Chevalerie du Travail française, chantier du XVIIIe arr.

En 1899, Gustave Rouanet siégea, salle Japy à Paris, au premier congrès général des organisations socialistes françaises comme représentant du comité républicain socialiste de Clignancourt adhérant à la fédération des Socialistes indépendants. Son rôle y fut modeste. Outre quelques interruptions, par un amendement à une proposition jugée incomplète, fort de son expérience personnelle, il fit émettre, le 8 décembre, le voeu, unanime, que les élus socialistes « poursuivent [...] la suppression des corps disciplinaires et des corps d’épreuve (compagnies de discipline, bataillons d’Afrique, pionniers disciplinaires, etc.) » (compte rendu, p. 387). Au cours des conflits suscités par le cas Millerand, Gustave Rouanet se prononça pour la participation ministérielle et, à l’issue des divisions et regroupements se trouva avec Jean Jaurès au PSF. Il participa aux congrès de Lyon (1901) et de Tours (1902). Il fut candidat du PSF en 1902 et devança largement deux concurrents d’USR avec 8 552 voix sur 24 979 inscrits contre 1 699 et 245. Au second tour, 10 248 électeurs lui confirmèrent son mandat. Il siégea désormais aux commissions des Mines, des Affaires extérieures et des Colonies, des Postes et Télégraphes, de la Séparation des Églises et de l’État. Au cours de ses trois premières législatures, il s’était affirmé dans soixante-cinq interventions marquantes.

La ligne politique de Gustave Rouanet, au Parlement, à La Petite République, au PSF, et bientôt à l’Humanité, se confondit de plus en plus avec celle de Jaurès. Au congrès national du PSF à Saint-Étienne, en 1904, rapporteur sur l’action du groupe parlementaire, il fit face aux critiques de la minorité qui, avec Jean Longuet* et Pierre Renaudel*, demandait des élus plus de discipline, et pour les militants une participation plus importante à un Comité interfédéral doté de pouvoirs élargis. La riposte de Gustave Rouanet éclaire sa conception d’un socialisme essentiellement politique et réformiste. Il se refusait à faire du PSF une réplique du parti de « monsieur Jules Guesde* ». Derrière un problème d’organisation et de tactique, il releva l’attaque contre la politique du parti, déclarant révolue l’époque des « minorités révolutionnaires ». Remontant aux sources auxquelles personnellement il ne puisait pas, il railla le marxisme comme étranger à la réalité française. « Votre méthode de lutte de classes, vous ne la ferez jamais prédominer dans ce pays où le socialisme est si intimement lié à la démocratie et à la civilisation. Toute cette métaphysique, il est impossible de l’acclimater en France », proclama-t-il (La Petite République, 17 février 1904). Il ne croyait pas non plus que le parti, pour conserver l’audience des prolétaires, dût rivaliser d’intransigeance avec le syndicalisme révolutionnaire qu’il traita avec un mépris que Jaurès certes, ne partageait pas. « Le mouvement syndical, assura-t-il, est purement de surface, un mouvement de politiciens [...]. Ce serait pour le PSF une faute irréparable et une lâcheté, s’il se croyait tenu de capituler devant les injures et les calomnies de ces minorités tyranniques » (ibid..)

Cependant Gustave Rouanet ne rechigna pas devant le mouvement unitaire, même après le congrès international d’Amsterdam (août 1904) auquel il participa et qui cependant l’aiguillait sur des voies autres que les siennes. Le prestige de Jaurès à ses yeux ne fut certainement pas étranger à cette détermination que lui dicta aussi la certitude de voir resurgir et s’imposer les méthodes qui lui étaient chères et que l’on condamnait. Au congrès du PSF à Rouen, le 26 mars 1905, il expliqua ainsi son choix : « C’est [...], dit-il, avec toute notre pensée que nous irons à l’unité. D’ailleurs, si on a blâmé, ici, traditionnellement, nos alliances électorales, nos camarades du PS de France les ont toujours pratiquées au second tour. Et de même encore, parlementairement, ils ont agi de même. Les critiques [...] formulées contre le groupe d’aujourd’hui vont contre le groupe de demain [...]. Ce qui m’amène à voter pour le document d’unité, précisa-t-il, c’est que j’espère que le groupe parlementaire de demain ne rencontrera pas les mêmes récriminations. La rivalité des deux groupes de même pensée conduit à des surenchères. Si on a pu, dans un parti divisé et acquis aux surenchères, arriver à des alliances, comme dans les municipalités du Nord, cela pourra se faire encore mieux dans un parti unifié. Vous pouvez, par vos décrets, lança-t-il isoler les militants, comme Augagneur vous proposait d’isoler les députés, vos décrets resteront lettre morte. » À l’interruption ; « Nous ne le savons que trop ! », Gustave Rouanet réplique, précisant sa pensée : « Non, ce que vous ne savez pas, c’est la nécessité de ces alliances. Et dans le parti organisé, vous pourrez les faire avec plus d’autorité et plus de puissance. La politique du PSF, parce qu’elle est la meilleure, deviendra, par la force même des choses, celle du parti unifié, avec tous ses avantages et sans aucun de ses inconvénients » (l’Humanité, 27 mars 1905).

Gustave Rouanet entra donc dans la SFIO et représenta la fédération de la Seine aux congrès nationaux de Lyon (1912), Brest (1913) et Amiens (1914). Sous son drapeau il fut réélu en 1906 par 11 498 voix au premier tour et, au second, en 1910, par 8 768. En 1914, il perdit son siège : du premier tour au scrutin de ballottage, il s’éleva de 7 692 suffrages à 9 112, mais fut battu de 430 voix. La guerre venue, il fut jusqu’au bout pour la défense nationale, son rôle étant celui d’un simple militant. Une part notable de son activité alla à des travaux historiques. En 1919, dans la 1re circonscription de la Seine (VIIIe, IXe, Xe, XVIIe, XVIIIe et XIXe arr.), le Parti socialiste le mit au douzième rang de ses quatorze candidats. Il fut victime du vote préférentiel au bénéfice de Paul Vaillant-Couturier*, dernier de la liste, qui fut élu avec les trois premiers, Marcel Cachin*, Arthur Groussier* et Marcel Sembat*. Sur une moyenne de 59 839 voix, Gustave Rouanet se classa le dernier avec 58 886. En décembre 1920, il représenta la fédération de la Seine au congrès de Tours qui vit la scission. Il n’y prit pas la parole. À son issue, il demeura à la SFIO et fut à nouveau son candidat malheureux dans le 1er secteur en 1924.

L’amertume de ces défaites répétées le toucha sans atteindre ses convictions, sans mettre fin à toute son activité pour les trois ans qui lui restaient à vivre. Il appartint au Comité de rédaction de La Nouvelle Revue socialiste et continua ses recherches désintéressées.

Malgré une longue carrière parlementaire, malgré une collaboration massive à l’Humanité, on ne peut prétendre que le rôle de Gustave Rouanet ait été de premier plan dans le Parti socialiste. On ne saurait pour autant, comme le veut un polémiste antisocialiste, voir en lui un « obscur comparse » que « Jaurès n’avait pas besoin de [...] tenir en laisse pour l’avoir sur ses pas... » (G. Suarez, Briand, t. 1, p. 221). Retenons plutôt le jugement d’un historien qui, pour être un partisan, n’en était pas moins un probe universitaire. Pour ses travaux d’histoire, Gustave Rouanet, un autodidacte, a reçu d’Albert Mathiez* des éloges que n’aurait pu mériter un homme médiocre. Gustave Rouanet participa à la fondation de la Société des études robespierristes et en fut longtemps le vice-président. « Il collabora activement et de façon remarquable à ses publications », selon Mathiez qui ajoute : « Instruit par la vie et par la politique plus que par l’école, il s’était fait pour l’explication des textes historiques, à l’aide des seules lumières de sa vive intelligence et de son bon sens naturel, une méthode des plus rigoureuses ». Mathiez reconnaissait que Gustave Rouanet avait été un des premiers à remettre en honneur « le précurseur authentique de la démocratie sociale », Maximilien Robespierre*, témoignant que le sens de ses recherches comme son orientation politique avait sa source dans une solide tradition de famille. De 1916 à 1919, Gustave Rouanet publia dans les Annales révolutionnaires dix articles sur les débuts de Robespierre et la Constituante. Ils « ne se distinguent pas seulement, dit Mathiez, par une documentation merveilleuse de nouveauté et de richesse, ils témoignent d’une familiarité prolongée avec tout le personnel politique de l’époque. Inspirés du seul souci de la vérité, ils sont vraiment d’un maître [...]. Ils prouvent lumineusement que le robespierrisme de Rouanet reposait sur les bases les plus solides » (A. Mathiez, pp. 203-205).

Le 14 octobre 1923, au nom de la Société des études robespierristes qui y faisait apposer une plaque commémorative, Gustave Rouanet prononça un discours devant la maison natale de Robespierre à Arras. Il rappela que Jaurès se dépouilla peu à peu de ses préjugés à l’égard de Robespierre au fur et à mesure qu’il prenait connaissance des documents que lui, Gustave Rouanet, lui soumettait. Ce fait, ajouté à celui que rappelle Mathiez, « l’influence, discrète mais singulièrement efficace, qu’il a exercée sur la composition de l’histoire de la Révolution du grand Jaurès » (ibid., p. 206), autorise à dire que Gustave Rouanet a été très étroitement, mais avec sa personnalité, aux côtés de Jean Jaurès dans son œuvre historique comme dans le combat social.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article129703, notice ROUANET Gustave [ROUANET Armand, Gustave] par Justinien Raymond, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 1er février 2019.

Par Justinien Raymond

ŒUVRE : Journaux et revues auxquels a collaboré Gustave Rouanet : Le Petit Narbonnais dont il fut rédacteur en chef en 1880. — L’Émancipation sociale de Narbonne. — Le Cri du Peuple de Jules Vallès. — La Petite République. — La Lanterne, à partir de 1897. — L’Humanité. Il y donnait souvent l’article de tête. Il traitait volontiers des problèmes coloniaux. Depuis le milieu de l’année 1910, sa collaboration politique est moins copieuse. — Le Devoir, revue des questions sociales fondée par J.-B. André Godin en 1878 à Guise. — La Revue socialiste : Riuanet en fut un des fondateurs, un rédacteur et en devint le directeur. — Les Annales révolutionnaires.
Écrits divers : nous négligeons ceux qui sont des publications à part d’articles de La Revue socialiste ou de discours parlementaires. Aux électeurs républicains de l’arrondissement de Saint-Pons. Réponse à M. Agniel, Béziers, 1880, in-16, 31 p. (Bibl. Nat. 8° Lb 57/ 7668). — Lettre à M. Conral, Béziers, 1880, in-8°, 14 p. (Bibl. Nat. 8° Ln 27/ 31 930). À propos d’une amende infligée au Petit Narbonnais. — Les Complicités du Panama, pages d’histoire sociale contemporaine, Paris, 1893, in-18, XI — 422 p. (Bibl. Nat, 8° Lb 57/ 10 850). — Le Règne de Louis-Philippe. En collaboration avec E. Fournière, Paris, s.d. Gr. in-8° 575 p. in Histoire socialiste sous la direction de J. Jaurès (Bibl. Nat. 4° La 31/47). — Amélioration des services dans l’intérêt public. Organisation générale de l’administration (PTT), Paris, 1911, 24 p. — Préface à congrès socialiste de Bordeaux, tenu les 12, 13 et 14 avril 1903, Paris, 1903, in-8° (Bibl. Nat. 8° Lb 57/ 13 571).

SOURCES : Arch. Nat. C. 5361, dossiers électoraux. — Arch. ass. Nat., dossier biographique. — Comptes rendus des congrès socialistes. — L’Humanité. — La Petite République. — Hubert-Rouger. Les Fédérations socialistes III, op. cit., pp. 148 à 170, passim. — E. Weil-Raynal, « Gustave Rouanet », in La Nouvelle Revue socialiste. 2e année, n° 14-15 — 15 février-15 avril 1927, pp. 197-202. — A. Mathiez : texte du discours prononcé sur la tombe de Rouanet et publié sous le titre : « Rouanet, historien de la Révolution française » ibid., pp. 203-207. — J. Verlhac, La Formation de l’Unité socialiste en France, 1898-1905, DES, Paris, pp. 218-220. — H. Heinzely, Le Mouvement socialiste devant les problèmes du féminisme (1879-1914), DES, Paris, pp. 61-63. — M. Dommanget, La Chevalerie du Travail française, Lausanne, éd. Rencontre, 1957. — Michel Offerlé, Les socialistes et Paris, 1881-1900. Des communards aux conseillers municipaux, thèse de doctorat d’État en science politique, Paris 1, 1979.

ICONOGRAPHIE : La France socialiste, op. cit., p. 382.

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