RAMADIER Paul

Par Aline Vojtovic

Né le 17 mars 1888 à La Rochelle (Charente-Inférieure) ; mort le 14 octobre 1961 à Rodez (Aveyron). Avocat et docteur en droit ; Franc-maçon, militant socialiste SFIO puis socialiste de France (PSDF) et à nouveau socialiste SFIO après 1944.
Maire de Decazeville (1919-1941, 1944-1951) et conseiller général ; député (1928-1940, 1946-1951, 1956-1958) ; sous-secrétaire d’État à l’Énergie (juin 1936-juin 1937), aux Travaux publics (juin 1937-janvier 1938), ministre du Travail (1938).
Ministre du Ravitaillement (1944-1945) ; président du Conseil (17 janvier-19 novembre 1947) ; ministre d’État (1948), ministre de la Défense (1948-1949), ministre des Affaires économiques et financières (1956-1957) ; représentant du gouvernement français au BIT (1948-1961).

Paul Ramadier naquit dans une famille de notables du Gévaudan (du bourg de Serverette en Lozère), huguenots convertis au catholicisme, pratiquant le négoce des tissus de laine ou des fonctions notariales et administratives. Son père, Joseph Ramadier, psychiatre, s’installa deux ans après sa naissance à Rodez où il dirigea l’asile d’aliénés. Ainsi, le jeune Paul grandit dans la capitale ruthénoise et se forgea de profondes racines rouergates. Élève du lycée de Rodez puis étudiant en droit et en lettres à l’université de Toulouse (1904-1908), il fut très tôt sensibilisé par les questions sociales. Dans un texte intitulé « Du Christ à Jaurès », il expliquait ainsi sa venue au socialisme : d’abord attiré par le mysticisme, il infléchit sa réflexion grâce à ses lectures et aux événements historiques de cette fin de siècle. « Victor Hugo, écrivait-il, m’orienta vers les problèmes du peuple... C’est par lui que la vague de charité chrétienne s’est muée en socialisme. » À Rodez, le professeur Bertrand Siman, personnalité du radicalisme aveyronnais et de la Franc-maçonnerie, qui fut le mentor des républicains au moment de l’affaire Dreyfus, l’influença durablement. Enfin Jaurès, d’abord lu puis très écouté à Toulouse, fit le reste et avec lui « son socialisme sentimental se peuplait de pensées ». Dès cette époque, Paul Ramadier se montra également attentif à l’œuvre du professeur nîmois Charles Gide, apôtre du mouvement coopératif. En 1904, il fonda les Jeunesses socialistes à Rodez puis adhéra à la SFIO naissante ; à Toulouse, il militait avec son ami Vincent Auriol*. En 1908, diplômé en droit, il s’installa à Paris, s’inscrivit au barreau, prêta serment le 24 novembre pour devenir avocat à la cour d’appel. Il travaillait alors dans le cabinet de Marcel Plaisant, futur sénateur radical, et poursuivait ses études en compagnie de René Cassin et d’Henri Levy-Bruhl qui resteront ses deux meilleurs amis. En 1911, il soutint sa thèse de droit qui porte sur une singularité du droit romain (Les effets de la missio in Bona Rei Servandae Causa). Paul Ramadier fut toujours considéré comme un brillant juriste, un des meilleurs de sa génération. La même année, il se maria avec Marguerite Cerri, fille d’un entrepreneur ruthénois d’origine italo-suisse, dont il aura deux fils Jean et Claude. Dès 1910, adhérent de la société coopérative de consommation, « La Prolétarienne du Ve », il s’engagea activement dans le militantisme coopératif derrière Ernest Poisson et Albert Thomas (pour devenir secrétaire de la Fédération des coopératives de la région parisienne et conseiller juridique de la Fédération nationale des coopératives après 1919). En outre, l’avocat parisien commença dès cette époque une carrière de militant socialiste dans l’Aveyron.

Très attaché au terroir, il décida de défendre les habitants du bassin houiller d’Aubin-Decazeville, seule concentration ouvrière de ce département rural profondément conservateur (la Vendée du centre !). De 1911 à 1914, il s’inséra dans l’appareil socialiste aveyronnais, des voyages hebdomadaires et une robuste santé lui permettant de déployer une activité complète. Sa plume prolifique, sa culture, sa facilité à prendre la parole le firent rapidement sortir du rang ; chargé dès 1911 de la propagande par la Fédération socialiste, il devint journaliste (directeur de l’Éclaireur, le journal socialiste local), orateur, conférencier, congressiste, il participait aux grandes manifestations ouvrières. S’appuyant sur le triptyque, parti (Parti socialiste SFIO) — syndicat (CGT) — coopérative, il conduisit en 1912 et 1913, avec les autres leaders aveyronnais (Eugène Gervais*, instituteur, Henri Fontanier, professeur, Victor Mazars et Albert Rives syndicalistes), les grandes batailles socialistes : antimilitarisme (contre la loi des trois ans), anticléricalisme (affaire Donat, tentative d’attentat contre un instituteur de Couffouleux dans le sud de l’Aveyron à propos du livre d’histoire Guiot et Mane) et anticapitalisme. En 1913, il adhéra à la loge maçonnique « La Parfaite » Union (Grand Orient) initié par Bertrand Siman. Il devint la cible de la droite catholique aveyronnaise qui essaya de le compromettre dans la mutinerie de quelques soldats du 122e régiment d’infanterie de Rodez. En 1913, il faisait figure de lieutenant du député socialiste Jules Cabrol, élu depuis 1908 dans la circonscription de Villefranche de Rouergue, succédant à Émile Marvejouls, radical. Désigné pour briguer un premier mandat électoral (conseiller d’arrondissement), Paul Ramadier échoua face à un modéré (le notaire decazevillois Antonin Armand).

La Première Guerre mondiale qu’il fit avec courage, ne brisa pas sa jeune carrière militante. Blessé dès novembre 1914, démobilisé en 1915, il fréquenta à Paris les chefs socialistes P. Renaudel et A. Thomas dont il devint membre du cabinet personnel au ministère de l’Armement (1916-1917), et il maintint ses relations aveyronnaises. En 1919, dans une grande effervescence ouvrière, il brigua la mairie de Decazeville, le 30 novembre. Ce fut une belle victoire, toute sa liste fut élue et le choisit pour maire. Cependant la SFIO perdit son siège de député à cause du scrutin proportionnel qui défavorisait les candidats socialistes dans le département. Quelques mois plus tard, le congrès de Tours entérinait les divisions et la scission entre socialistes et partisans de la IIIe Internationale. Paul Ramadier choisit de garder la « vieille maison » qui devait se reconstruire lentement. Il s’y rangea à droite derrière ses amis Renaudel, Thomas et Paul-Boncour. Devenu ainsi un socialiste modéré, Ramadier gagna la confiance des radicaux du département tandis qu’il prônait à Paris une alliance socialo-radicale. En 1924, il figura donc sur la liste du Cartel des gauches. Bien que non élu, il reçut une véritable consécration politique, à la fois par ses pairs (l’avocat radical Eugène Raynaldy et le savant Émile Borel, républicain, élus aveyronnais et ministres dans le gouvernement Herriot), et par l’électorat de la circonscription de Villefranche où il arriva largement en tête. C’est pourquoi en 1928, à la faveur du scrutin d’arrondissement, il conquit facilement le siège de député, et quelques mois plus tard celui de conseiller général ; il allait faire de sa circonscription un fief qui le réélut régulièrement. Ramadier bénéficiait au second tour de toutes les voix de gauche (radicales, socialistes et communistes) ; il fut donc en 1936 l’élu du Front populaire. Ses thèmes électoraux étaient rassembleurs : défense de la République « contre les forces réactionnaires », laïcité et instruction pour tous, justice et progrès social (assurances, conventions collectives, droit syndical), organisation économique plus démocratique excluant le « capitalisme dominateur » et donnant à l’État des moyens de régulation, la paix, derrière A. Briand et la SDN. Ainsi opérait-il une synthèse entre République et socialisme : « Républicain, je ne puis accepter que la souveraineté populaire soit dépossédée par une oligarchie financière ; socialiste je ne puis admettre que le capitalisme s’élève au-dessus des lois et domine l’État », et de conclure cette profession de foi (1928) par « Vive la République démocratique et sociale ». Il menait une action nationale et locale cohérente et était devenu le grand spécialiste des coopératives de consommation et l’un de leurs avocats (voir Gaston Prache*). Membre du conseil national économique de 1925 à 1936, suppléant, catégorie « population et consommation (coopératives et ligues d’acheteurs), il était l’ami des dirigeants de la CGT, Léon Jouhaux et Pierre Vigne*.

À Decazeville, il pratiqua toujours un socialisme municipal (éducation des jeunes, aides sociales diverses), au Parlement, il était un député des mineurs en tant que membre de la commission des Mines où il réfléchit à une réforme de la production charbonnière. Grand connaisseur des questions énergétiques, il s’interrogea également sur une éventuelle réforme des institutions au sein de la commission de la réforme de l’État. Soucieux de conquêtes patientes, Paul Ramadier était partisan de la participation des socialistes au gouvernement, avec les radicaux. Dans les congrès et la presse socialistes, il croisa le fer avec J. Zyromski*, le leader de la Bataille socialiste qui la refusait. C’est pourquoi il fut amené à quitter la SFIO dont l’attitude de refus intransigeant lui paraissait dangereuse face aux périls du temps, crise économique et fascisme. Derrière P. Renaudel et M. Déat, il devint néo-socialiste en septembre 1933, adhéra au Parti socialiste de France (PSDF) dont il fut membre du Conseil central et trésorier, et qui forma avec les républicains socialistes et les socialistes français, l’Union socialiste républicaine (USR) en 1934. Il participa activement au nom de l’USR à l’élaboration du Rassemblement populaire qui allait dans le sens de ses idées et, en 1936, Léon Blum* l’appela au gouvernement. Ramadier couronnait ainsi sa carrière par des fonctions ministérielles où il déploya travail, talent et fermeté : sous-secrétaire d’État à l’Énergie (juin 1936-juin 1937), puis aux Travaux publics (juin 1937-janvier 1938) puis ministre du Travail (janvier-mars puis avril-août 1938). Son œuvre consista à organiser le marché charbonnier, à bâtir un programme d’équipement hydro-électrique (barrages de Laigle, du Portillon, et lignes d’interconnexion), et à arbitrer d’innombrables conflits sociaux consécutifs à l’application des accords Matignon. Le 21 août 1938, il donna sa démission quand la loi des 40 heures, symbole des conquêtes du Front populaire fut inutilement, selon lui, remise en question par É. Daladier et P. Reynaud. L’union sacrée, sur le modèle de 1914, qu’il appelait de ses vœux par ces temps de grands périls s’avéra impossible à réaliser. En plein désastre politico-militaire, Paul Ramadier, fidèle à la République, refusa de voter le 10 juillet 1940 les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Il fut l’un des « quatre-vingts ».

Ramadier vécut les années de guerre à Decazeville où il se fit construire une solide maison. Déchu de ses fonctions de maire le 26 avril 1941, il meubla son temps par des travaux intellectuels et des réflexions sur le passé. Il était aussi en contact avec la Résistance : il renseignait Françis Missa responsable (socialiste) avec Henri Noguères* et Gilbert de Chambrun de la région de Montpellier ; était en relation avec le Parti socialiste clandestin (le Comité d’action socialiste) et son chef Daniel Mayer*, il correspondit avec René Cassin à Londres, et, en France, avec É. Herriot, Jules Moch*, Vincent Auriol*, Léon Blum*... Il rencontra même à Marseille en 1942, par hasard, Jean Moulin, ancien préfet de Rodez. À la Libération, membre du comité départemental de Libération et du comité régional, il retrouva en novembre 1944 ses fonctions municipales un moment convoitées par les résistants communistes. Réintégré au Parti socialiste au congrès de Paris (novembre 1944), dit de « l’épuration », il fut nommé ministre du Ravitaillement du gouvernement De Gaulle (14 novembre 1944-31 mai 1945) ce qui lui valut une certaine impopularité et les sobriquets de « Ramadan » et « Ramadiète ». Délégué à l’Assemblée consultative provisoire en 1944, il démissionna le 15 novembre 1944.

Sa carrière politique ainsi facilement réamorcée se poursuivit, il retrouva tous ses mandats électifs de maire, conseiller général et député. En 1946, il rapporta au Parlement le projet de loi de nationalisation du gaz et de l’électricité, s’opposant au ministre communiste Marcel Paul*, maximaliste, et participa activement à l’élaboration de la Constitution. Garde des Sceaux dans l’éphémère gouvernement Léon Blum* (décembre 1946-janvier 1947), il fut choisi par le président de la République nouvellement élu, Vincent Auriol*, son ami, comme premier président du Conseil de la IVe République naissante (17 janvier-19 novembre 1947). Il fut aussi ministre d’État dans le cabinet Marie (juillet-septembre 1948) et ministre de la Défense nationale (septembre 1948-octobre 1949) du gouvernement Queuille). Durant ces années charnières pour la France et le monde, Ramadier se trouva à tous les carrefours stratégiques et opéra des choix politiques fondamentaux : partisan d’une démocratie parlementaire, il renvoya le 4 mai 1947 les ministres communistes qui ne soutenaient plus la politique d’austérité. Cet épisode, vécu sur le moment comme une simple péripétie s’avéra par la suite une rupture réelle (contexte de la « guerre froide ») et Ramadier fut pour les communistes l’ennemi qui les avait chassés sur ordre américain, préférant la Troisième force au Front populaire. Avec fermeté, il s’opposa aussi au gaullisme naissant, en qui il voyait du césarisme.

Paul Ramadier tenta de résister au « mouvement giratoire des grèves » et de refuser les augmentations de salaires pour juguler l’inflation qui sévissait avec la pénurie. Il récolta le qualificatif de « social-traitre » et l’opposition virulente de Guy Mollet*, secrétaire général de la SFIO. Ramadier approuva le plan Marshall qui proposait à l’Europe une aide matérielle réclamée depuis 1945 et, traumatisé comme beaucoup par le « coup de Prague » (février 1948), il appela de ses vœux la formation du Pacte atlantique. Il tenta également de trouver une issue aux problèmes coloniaux proposant un statut pour l’Algérie, rappelant l’amiral T. d’Argenlieu, mais laissant se dérouler la répression de l’insurrection malgache.

Outre ses fonctions gouvernementales, Ramadier devint une personnalité de la scène internationale en entrant au Bureau international du travail (1948-1961) comme représentant du gouvernement et sur les traces d’un de ses maîtres, Albert Thomas. Il fut aussi un militant de la cause européenne ; membre du Mouvement européen, il présida une séance de la conférence de La Haye en août 1948.

Cependant aux élections législatives de 1951, ne pouvant s’apparenter (comme le permettait le mode de scrutin) dans le contexte local ni avec les communistes, devenus des ennemis irréductibles depuis 1947, ni avec le MRP, ni avec les radicaux (pour des questions de personnes), il alla seul à la bataille et la perdit. Un an plus tard, il brigua dans le Lot, un peu à contre-cœur et sans succès, une élection partielle dans le fief de G. Monnerville et M. Faure. Toutefois, il conservait toujours la confiance de ses électeurs du canton et de Decazeville dont la situation économique commençait à se dégrader dangereusement et pour laquelle il déploya de grands efforts, et obtint notamment la construction d’une centrale électrique à Penchot (commune du canton), pas toujours reconnus par ses adversaires.

En 1956, à la faveur des divisions de la droite, du poujadisme et de l’alliance du Front républicain, il retrouva son siège de député et un fauteuil ministériel, celui de l’énorme ministère de l’Économie et des Finances du gouvernement Guy Mollet*. Une politique de progrès social et d’incitation économique fut commencée mais totalement éclipsée par les déboires de la politique algérienne qui coûtait cher et qui allait devenir impopulaire. Ramadier eut du mal à maîtriser l’inflation et les dépenses et dut recourir à des mesures mal comprises, notamment la taxe sur les automobiles, la « vignette », la décote des stocks. La IVe République peu à peu paralysée fut contrainte de faire appel à De Gaulle, en mai-juin 1958. Ramadier fit confiance au général, amené à donner des garanties démocratiques et recours obligé dans ce moment de crise. Mais en fait ce fut la fin d’une époque ; les élections législatives de novembre 1958 renouvelèrent le personnel politique et Ramadier perdit à nouveau son siège de député, victime de sa longue carrière et de son œuvre gouvernementale. Un an plus tard, certains Decazevillois lui donnèrent le coup de grâce en l’éliminant de la mairie par un complot électoral : les électeurs MRP rayèrent systématiquement son nom et il fut le seul de la liste à n’être pas élu, ultime blessure. Sa retraite fut brève, Paul Ramadier s’éteignit deux ans plus tard victime d’un cancer.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article128011, notice RAMADIER Paul par Aline Vojtovic, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010.

Par Aline Vojtovic

ŒUVRE : Paul Ramadier écrivit d’innombrables articles de presse dont une partie a été recensée par le Centre de documentation aveyronnais des Archives départementales dans son Bulletin n° 109, mai 1979 (numéro spécial « Bibliographie de Paul Ramadier »). — Textes manuscrits conservés aux Archives départementales de l’Aveyron dans le fonds Paul Ramadier. — « Les Grèves de 1936 » et « Vichy, juillet 1940 », La Revue socialiste n° 203, mai 1967. — « La Pensée politique d’A. Thomas », Albert Thomas vivant, Genève, éditons du BIT, 1957. — « Du Christ à Jaurès », Le Vétéran socialiste, mars 1948 — « Les Rutènes provinciaux », Le Rouergue amicaliste, 21 novembre 1967. — « Histoire de l’Électricité », Bulletin d’histoire de l’électricité n° 8, décembre 1986. — Les Socialistes et l’exercice du pouvoir. Problèmes sociaux de l’âge atomique, R. Laffont, 1961.

SOURCES : Arch. Nat. F7/, F I/C III. — Arch. Dép. Aveyron, 52 J (Fonds Ramadier), fonds G. Subervie et B. Siman, délibérations du conseil général. — Arch. Com. Decazeville. — Arch. privées : C. Ramadier, L. Orsane, F. Mage, R. Albouy. — Arch. OURS, correspondance Fédération socialiste aveyronnaise et secrétariat général (1944-1959), Bulletins intérieurs, dossier P. Ramadier, dossier 1947, dossier sur la crise de mai 1958. — C.r. congrès socialistes et Comité directeur de la SFIO. — L’Humanité. — Le Populaire. — L’Éclaireur, 1911-1922. — L’Union catholique, 1891-1944. — Le Courrier de l’Aveyron, 1870-1939. — Le Narrateur, 1823-1944. — L’Union des Gauches, 1920-1930. — Le Progrès de l’Aveyron, puis le Progrès de l’Aveyron, du Tarn et du Lot, 1930-1935. — L’Aveyron, 1936-1939. — Le Socialiste aveyronnais, 1937-1939. — La Dépêche de Toulouse. — Le Midi libre. — L’Aveyron libre, 1944-1960. — Le Patriote rouergat, 1944-1946. — La Voix du peuple, 1944-1949. — Le Villefranchois libéré, 1944-1951. — Paul Ramadier, la République et le socialisme (Actes du colloque Paul Ramadier, décembre 1988), Éd. complexe, 1990. — Aline Fonvieille-Vojtovic, Paul Ramadier 1888-1961 : radiographie d’une carrière politique, Th., Paris-X Nanterre, 1990, 1078 p.

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