PRÉVERT Jacques

Par Jean-Paul Morel

Né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine (Seine, Hauts-de-Seine), mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche) ; poète, membre du groupe surréaliste (1926-1929), auteur-animateur du groupe de théâtre Octobre (1932-1936), scénariste et dialoguiste de films (1928-1966).

Jacques Prévert était fils d’André Prévert, visiteur des pauvres, et de Suzanne Catusse, confectionneuse de sacs en papier pour les Halles de Paris. Né avec le siècle, il fut plus marqué dans son enfance par les divers mouvements qui agitaient la société française (comme en 1905, les premières grandes grèves, mais aussi la séparation de l’Église et de l’État) que par les événements proprement familiaux. À l’âge de douze ans, Prévert obtint le Certificat d’études.

Employé dans un bazar de la rue de Rennes, puis au Bon marché (d’où il fut remercié pour retards répétés), il semble s’être livré à des occupations moins honnêtes.

En mars 1920, il fut appelé au service militaire durant lequel il connut souvent la geôle et fit deux rencontres capitales : celle d’Yves Tanguy à Nancy puis celle de Marcel Duhamel à Constantinople.

Démobilisé en 1922, il entra comme employé au Courrier de la presse, et s’installa, en 1924, grâce à Marcel Duhamel, au 54 de la rue du Château, dans le quartier Montparnasse, qui allait marquer un premier tournant dans sa vie. Là, en effet, vint se réunir, à partir de 1925, le groupe surréaliste et si Prévert se dit alors « plutôt homme de main qu’homme de plume », ce fut à lui pourtant que l’on doit la création des « cadavres exquis ».

Prévert semblait moins partager l’orientation politique du groupe et sa politique d’exclusion menée par André Breton*. Il assista ainsi aux discussions autour de La Révolution et les intellectuels (objet d’une plaquette signée par Pierre Naville*, NRF, 1926). Il ne fut pas chaud, dans le débat qui s’ouvrit en 1927, pour que le groupe, ou du moins lui-même, offrit son adhésion au Parti communiste (« M’inscrire au Parti ? Moi je veux bien... on me mettra dans une cellule... » — propos rapportés par Marcel Duhamel). Il se fit excuser pour son absence aux réunions autour de la question Trotsky en mars 1929, et finit, cette année-là, par se faire exclure. Il fut parmi les signataires du pamphlet collectif contre Breton en janvier 1930, Un cadavre, avec un texte qui n’était pas parmi les moins virulents, Mort d’un monsieur.

Une aventure pour lui finit, une autre commença autour d’un nouveau noyau d’amis, tous passionnés de spectacle, que l’on ne tarda pas à dénommer « la bande à Prévert », et qui s’afficha même, très officiellement, et pour quatre ans, sous le nom du groupe Octobre. Le repaire de la bande se trouvait au 32 rue Dauphine, où Jacques Prévert logeait, mais surtout au café des Deux Magots, que Roger Leenhardt caractérisa, comme le « quartier général des communistes hérétiques, des cinéastes irréductibles au commercial, des surréalistes dissidents » (Esprit, n° 42, mars 1936).

On chercha tout d’abord à trouver fortune du côté du cinéma. Jacques Prévert avait fait sa première « panne » dans un film d’Henri Fescourt, Les Grands, en 1924 et livré à Marcel Duhamel son premier scénario en 1928. On le retrouva « acteur », dans Prix et profits ou La pomme de terre, un documentaire commandé par la Coopérative Freinet et réalisé par Yves Allégret en 1931 (« un des seuls films vraiment marxistes que je connaisse », dira Éli Lotar, l’opérateur).

Prévert publia alors ses premiers textes incisifs, tels « Souvenirs de famille ou l’Ange garde-chiourme » (Bifur, n° 7, décembre 1930) ou « Tentative de description d’un dîner de têtes à Paris-France » (Commerce, n° 28, été 1931) et lança un « Sans fards... chez les autres » (Scène ouvrière, n° 1, février 1932) pour souligner l’absence d’un théâtre « pour les prolétaires », qui allait immédiatement attirer l’attention de l’AEAR naissante. Signalons au passage que Prévert apporta, ce même mois de février, son soutien à Louis Aragon*, poursuivi par la justice pour son poème Front rouge, avec des attendus qui ne purent que le ravir.

La Fédération du théâtre ouvrier français (FTOF) était constituée depuis un an et une troupe, le Groupe de choc Prémices, était déjà sur la brèche (orientation Agit-Prop). Mais « comme le dira Raymond Bussières*, le problème, était de trouver des textes » (Image et son, n° 189, déc. 1965). Paul Vaillant-Couturier* et Léon Moussinac* envoyèrent alors Bussières à Prévert. Ce fut la fusion-effusion. Le 25 avril 1932, comme l’atteste le dossier rempli par le groupe lors de son voyage en URSS (obligeamment transmis par Wolfgang Klein), naquît le groupe Octobre, avec un premier chœur parlé Vive la presse, signé Prévert.

Pendant quatre ans, le groupe se produisit jusqu’à la victoire du Front populaire aux élections, aux portes des usines, dans les meetings du PC, de la section française du Secours rouge international ou dans de simples guinguettes. Louis Bonin, directeur artistique du groupe (qui, par amour de l’URSS s’était rebaptisé « Lou Tchimoukov » comme l’expliquera Roger Blin*) répondit ainsi aux renseignements concernant le groupe sollicités par les autorités moscovites : « Qui dirige le travail au point de vue idéologique ? : PC Nombre de membres : 26, dont 18 hommes, 10 membres du PC Répétitions  : Presque tous les chœurs sont composés, répétés et exécutés au cours de l’actualité, c’est-à-dire en 48 heures ou en 4 heures. Comment le collectif participe-t-il à la lutte des classes ? Par son art ou par d’autres moyens  : Tout est bon. Avez-vous appliqué à votre groupe certaines directives artistiques ? : Réaction contre toute formule schématique, sens de l’actualité (noté ici en marge et en russe : « Le collectif n’a pas de directeur politique »). Réactions du public : Plus le public est prolétaire, plus le succès est grand. »

Raymond Bussières, membre lui-même du PC à l’époque, confirma plus tard : « Inutile de dire qu’il y avait parmi nous de tout, de tout [...] De temps en temps, on était convoqué par le parti qui nous disait : "Écoutez, c’est pas sérieux... Vous êtes en plein dans la déviation de gauche", et on répondait : "On s’en fout ! On fait un boulot qu’on croit être juste ! » »(Image et son, n° 189, déc. 1965 p. 54). Au questionnaire remis individuellement, Jacques Prévert se contentera pour sa part de donner ces sibyllines réponses : « Parti ? Sans parti. Sport ? Trop peu hélas ! Opéra ? Jamais. Film ?  : Très souvent ».

Le groupe, dont la personnalité de Prévert est indissociable, se produisit au mur des Fédérés le 29 mai 1932, avec un chœur parlé sur la Commune ; le 16 janvier 1933, pour le IIe congrès de la FTOF, il donna La bataille de Fontenoy, parodie du Théâtre aux armées, texte de Prévert. Début février, salle Bullier, premières Actualités, où Prévert salua à sa manière « l’avènement » d’Hitler. Il composa ce même mois deux arguments de ballet pour Georges Pomiès : Le Chômeur et Le Camelot, et l’ensemble de ces créations fut donné en un « spectacle complet », salle du Grand Orient, le 10 mars 1933 (avec la projection du court-métrage d’Yves Allégret, Prix et profits). Peu après, le groupe apporta son soutien aux ouvriers de Citroën en grève — texte de Prévert, Louis Bonin composa un vigoureux chœur parlé « pour sauver les Nègres de Scottsborough », et, en mai, le groupe Octobre fut choisi, avec les « Blouses bleues » de Bobigny, pour représenter la France à l’Olympiade internationale du théâtre ouvrier à Moscou. Furent du voyage, Lou Tchimoukov (Louis Bonin), Jacques Prévert, Raymond Bussières, Jean-Paul Dreyfus* (futur Le Chanois), Jacques-André Boiffard, Jean Brémaud, Léopold Sabas, Marcel Duhamel, Yves Allégret, Suzanne Montel, Jean Loubès, Jeanne Chauffour (épouse Fuchsmann), Arlette Besset et Gisèle Fruhtmann (épouse de Pierre Prévert). Parmi les échos, on releva le compte rendu, fort élogieux, écrit par Serge Tretiakov dans la Pravda.

De retour de Moscou, le groupe donna encore, pour cette année 1933, deux textes de Prévert : Les Fantômes, pour l’inauguration, le 9 juillet, de l’école Karl-Marx de Villejuif (dont le maire était Paul Vaillant-Couturier*) et La Tête sur les épaules, pour protester contre les procès de Dimitrov et de Thaelmann.

Début 1934, fut projeté, au cinéma La Bellevilloise, L’Affaire est dans le sac (réalisé par Pierre Prévert), avec en complément de programme Zéro de conduite, de Jean Vigo* (bien qu’interdit par la censure). Mais vint le grand choc du 6 février 1934 : Prévert réalisa sur le champ un nouveau montage d’Actualités, et plusieurs des membres du groupe ou proches vinrent immédiatement apporter leur soutien à l’« Appel à la lutte », lancé à l’initiative du groupe surréaliste, dont Yves Allégret, Roger Blin, Paul Grimault, Sylvain Itkine*, Fabien Loris, Jacques et Pierre Prévert, Léo Sabas et Lou Tchimoukov. Le ton des textes de Prévert monta alors nettement d’un cran. Si l’engagement n’était pas encore visible dans Une Vie de famille, chœurs parlés et chantés sur une musique de Hanns Eisler, il devint patent avec les titres : Marche ou crève, Il ne faut pas rire avec ces gens-là (octobre 1934), Mange ta soupe et tais-toi (mars 1935). Citons encore : 14 juillet(1934), écrit pour le groupe Mars et pour une fête (interdite) de la chanson antimilitariste à la Mutualité, Le Palais des Mirages (octobre 1934), vigoureuse adresse à « Monsieur Doumergue », Actualités 35 pour venir au secours des Asturies. Ainsi que, en mars 1935, La Famille tuyau de poële, suivi du Réveillon tragique donné à la Maison de la culture de l’AEAR le 16 mai 1935, en même temps que Le Cuirassé Potemkine, interdit depuis huit ans par la censure. Le spectacle Suivez le druide, couplé avec La chanson des sardinières, improvisé à Saint-Cyr le 16 juin 1935 — et conclu par un très officiel discours de Marcel Cachin* — n’aurait pas dépassé l’émotion du moment s’il n’avait fait l’objet d’une interpellation, outragée, à la Chambre. Il allait être d’ailleurs redonné, apparemment « sans autre forme de procès », le 20 juillet, à l’occasion d’un meeting électoral de Paul Vaillant-Couturier* à Villejuif.

A dater de juillet 1935, l’activité du groupe Octobre se ralentit sérieusement : il n’inscrivit plus que deux créations, Actualités 36 et Le Tableau des merveilles qui fut, le 1er juillet 1936, comme son bouquet final ; et ce fut l’Almanach populaire pour 1937 (dirigé par Marceau Pivert*) qui publia les derniers textes du groupe. Les finances n’avaient jamais été très brillantes, Jacques Prévert était certes de plus en plus absorbé par son travail cinématographique. Il semble surtout que l’évolution politique du groupe ne satisfaisait pas plus le PC, que celle du PC ne satisfaisait exactement les membres du groupe. Des essais d’explication donnés par Raymond Bussières, Roger Blin ou Jean-Paul Dreyfus, ne retenons ici que celui donné par Jacques Prévert lui-même : « Moi, j’ai abandonné au moment où, dans les milieux ouvriers, il devenait de bon ton de remplacer L’Internationale par La Marseillaise. Cela ne me plaisait pas, parce que La Marseillaise, je la connaissais depuis que j’étais tout petit, je l’avais vue à toutes les sauces, et j’aimais bien L’Internationale, alors cela s’est arrêté là. » (Image et son, n° 189, décembre 1965 -p. 59).

En avril 1936, la FTOF fut dissoute au profit de l’Union des théâtres indépendants de France (ou Théâtre de la Liberté) sans qu’aucun membre du groupe Octobre ne fût convié à son comité directeur. Les frères Prévert ne furent pas plus invités à figurer dans La Vie est à nous — le film commandé par le PC à Jean Renoir* pour préparer les élections législatives de 1936 —, alors même qu’on y trouva plusieurs de leurs « complices » : Fabien Loris, Roger Blin, Sylvain Itkine*, Marcel Duhamel, O’Brady, Francis Lemarque*. Ils ne furent pas davantage invités à collaborer à Ciné-Liberté, revue de cinéma, créée dans l’esprit du Front populaire, qui s’était fixée comme premier objectif de rétablir « la liberté à l’écran ». Jacques Prévert fut personnellement pris à partie deux ans plus tard, le 7 juillet 1938, lors d’une présentation de Quai des brumes, dans le cadre d’une séance de Ciné-Liberté à la Maison de la Culture, par Jean Renoir*, qui qualifia le film de « bonne propagande fasciste ».

Jacques Prévert s’engagea désormais seul. Il donna à la Flèche (n° 33, 3 octobre 1936) un article sur les maisons de redressement au moment où il envisageait de tourner, avec Marcel Carné, un film sur le bagne d’adolescents de Belle-Ile-en-Mer, lequel fut « préventivement » (sic) interdit par la censure ; à Luc Decaunes*, directeur de Soutes, en novembre 1936, La Crosse en l’air, une série de poèmes dédiés aux Républicains espagnols. Il signa l’« Appel aux hommes », lancé par la revue les Humbles en décembre 1936, après le premier procès de Moscou.

La guerre, qu’il avait tôt pressentie et n’avait cessé de dénoncer, arriva. Réformé, il ne rejoignit aucun groupe de résistance. Les actes auxquels il ne manqua pas de se livrer, il les mit au compte « pas du courage, mais de l’innocence » (Samedi-Soir, 23 mars 1946). Son frère Pierre, avec la même « logique » prévertienne devait préciser, dans un entretien avec René Gilson : « On n’a pas été des héros, tu vois, ni des martyrs, puisqu’on est toujours là, bien vivants ; on a fait ce qu’on a pu, ce qu’on devait faire. Sauver quelques vies, on était contents, et aussi de ne pas en avoir fait perdre, par imprudence, par maladresse, comme ça arrivait... » (Jacques Prévert, René Gilson, Belfond, 1990, p. 93). Et ce fut effectivement « malgré lui » qu’un groupe d’élèves du lycée de Reims, sous la direction de leur professeur, Emmanuel Peillet, publia en 1943, de façon clandestine, un recueil de ses poèmes.

En 1945 Jacques Prévert signa le commentaire d’Aubervilliers, court-métrage d’Eli Lotar sur les conditions de vie dans la banlieue parisienne (commande de Charles Tillon*, voir ce nom) ; en 1946, le scénario des Portes de la nuit, réalisé par Marcel Carné, film sur l’Occupation qui le classa définitivement anarchiste. Qu’il se tournât alors vers le cinéma ou vers la télévision, Jacques Prévert ne connut plus que des obstacles : il ne parvint pas à réaliser avec Marcel Carné, en 1947, son film sur Belle-Ile-en-Mer, pas plus qu’en 1948, son projet Hécatombe ou L’épée de Damoclès, pour dénoncer toutes les tyrannies, que devait mettre en scène son frère Pierre. Un « Rendez-vous » à la radio-diffusion en 1949 fut censuré, pour un poème intitulé « Transcendance », jugé trop provocateur.

Jacques Prévert ne baissa pas les bras pour autant : il signa en 1953 un texte de soutien à Henri Martin (« Entendez-vous, gens du Vietnam... », L’affaire Henri Martin, Gallimard, 1953), appela à la paix en Indochine (Défense de la paix, n° 33, février 1954), s’insurgea, à nouveau aux côtés de Sartre, « contre l’intervention soviétique » à Budapest (France Observateur, n° 339, 8 novembre 1956). S’il ne fut pas des « 121 », il signa, à l’initiative de la FEN, l’appel pour l’arrêt de la guerre en Algérie (l’Enseignement public, octobre 1960), et protesta, par une Lettre ouverte au chef des informations de la RTF contre l’interdiction d’antenne faite à certains acteurs à la télévision (Libération, 12 octobre 1960). Il s’insurgea encore, en mai 1968, contre les forces « dites de l’Ordre » (l’Enragé, n °1), et apporta son soutien, en 1970, à Angela Davis, par ce qui n’avait jamais cessé d’être sa seule arme, des poèmes.

Jacques Prévert se maria avec Simone Dienne (en 1925), puis avec Janine Tricotet (en 1947).

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article127372, notice PRÉVERT Jacques par Jean-Paul Morel, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 6 décembre 2015.

Par Jean-Paul Morel

ŒUVRE CHOISIE : Paroles, Éd. du Point du Jour, 1945 (augmentée en 1947). — Spectacle, Gallimard, 1951. — La cinquième saison, Gallimard, 1984. — Choses et autres, Gallimard, 1972. — Hebdomadaires.Entretiens avec André Pozner, Éd. Guy Authier, 1972.

SOURCES : Arch. du PCUS, Moscou (communiquées par Wolfgang Klein, Berlin-DDR). — Arch. Pierre Prévert (Neuilly sur-Seine, 26 mai 1906-Paris, 5 avril 1988). — Documentation André Heinrich. — M. Baquet, On dirait du veau..., Éd. J.-M. Laffont, Lyon, 1979. — Roger Blin, Souvenirs et propos, recueillis par Lynda B. Peskine, Gallimard, 1986. — R. Bussières, « Mon ami Jacques Prévert », Sortilèges, n° 3/4, 1953. — M. Carné, La vie à belles dents,, Éd. J.-P. Ollivier, 1975 (rééd. Belfond, 1990). — Y. Deniaud, « Souvenirs de vie collective », La revue de l’économe, n° 187, février 1951. — J.-P. [Dreyfus] Le Chanois, « De la rue Dauphine au studio », Ciné-Club, n° 4, janvier 1949. — Entretiens avec P. Soupault [1978], Lyon, Institut Lumière, à paraître. — M. Duhamel, Raconte pas ta vie, Mercure de France, 1972. — A. Thirion, Révolutionnaires sans révolution, Laffont, 1972. — G. Guillot, Les Prévert, Cinéma d’aujourd’hui, n° 47, Seghers, 1967. — Jacques Prévert et ses amis photographes, Fondation nationale de la photographie, Lyon, 1981. — À la rencontre de Jacques Prévert, Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, 1987. — L’école buissonnière, 1945 (cinq émissions de radio), Rendez-vous avec Jacques Prévert, 1950. — Mon frère Jacques (six émissions, réalisation, Pierre Prévert), RTB, 1961.
_ Sur le groupe Octobre : Cité Panorama, n° 10, mars-avril 196O. — Premier Plan, n° 14, Lyon, novembre 1960. — Parler, n° 19, déc.1965. — Image et son, n° 189, déc.1965. — Madeleine Rebérioux, « Théâtre d’agitation : le groupe Octobre », le Mouvement social, n° 91, avril 1975. — A. Attinasi, « Jacques Prévert e il gruppo Ottobre », Scena, février 1978. — S. Spitzler, « Agit-prop à la française : the groupe Octobre 1932-1936 », Theatre quaterly, été 1978. — Maryse Poch, Le groupe Octobre : une expérience de théâtre politique, MM, CRHMSS, Paris-Sorbonne, 1970. — S. Spitzler, Jacques Prévert and the groupe Octobre (1932-1936), Th., Providence, Brown University, 1975. — M. Fauré, Le groupe Octobre, Bourgois, 1977. — Alain Rustenholz, Prévert, inventaire, Seghers, 1996.

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