MAUBLANC René, Léon, Gustave

Par Nicole Racine

Né le 17 juillet 1891 à Nantes (Loire-Inférieure), mort le 20 janvier 1960 à Paris ; professeur ; philosophe marxiste ; membre du Parti communiste ; secrétaire de rédaction de la Pensée (1945-1960) ; collabore à Documents, revue trimestrielle du Cercle de la Russie neuve, sous le pseudonyme de René Maugal.

Fils d’un avocat selon le registre de naissance, devenu professeur de droit, et d’une propriétaire, René Maublanc dit avoir mené la vie d’un « membre de la moyenne bourgeoisie, républicaine et libérale ». Après des études dans sa ville natale, son baccalauréat passé à Rennes en 1908, il entra à l’École normale supérieure en 1911, obtint une licence es-lettres (Philosophie) en 1912, un diplôme d’études supérieures de philosophie (1913). Il échoua à l‘agrégation de philosophie en 1914 et l’obtint en 1919. D’abord influencé par le positivisme d’Auguste Comte puis par l’enseignement d’Émile Durkheim dont il avait été l’élève, il se passionna pour la sociologie, tout en étant attiré par les lettres et les arts. Pendant ses séjours à Nantes, il collaborait à une à publication littéraire La Gerbe.

Ajourné en 1912 puis réformé en 1913, versé dans les services auxiliaires, le 31 mars 1917, Maublanc vécut douloureusement la Première Guerre mondiale : elle lui enleva son meilleur ami, Étevé, élève à la rue d’Ulm, littéraire brillant et artiste ; un de ses camarades, André Durkheim, le fils du philosophe, fut tué dès l’automne 1914. Le directeur de l’enseignement supérieur, en juin 1917, le demanda pour s’occuper de la Bibliothèque-Musée de la Guerre, mais il ne fut pas détaché.

Pendant les hostilités, Maublanc fut, en 1915, délégué pour l’enseignement de la philosophie au collège d’Épernay (Marne) dans la zone des armées et enseigna aussi en 1917 l’histoire et la géographie. Secrétaire de la Ligue des droits de l’Homme, il prononça à Epernay une conférence sur les propositions de paix de Wilson. Après la guerre, après avoir enseigné un mois au lycée de Charleville (Ardennes), professeur à Bar-le-Duc (Meuse), il reçut un blâme pour être intervenu dans la campagne électorale d’André Maginot, à l’automne 1919. Il fut élu comme membre du conseil académique de Nancy pour les lycées et le recteur signalait en 1920 qu’il fréquentait les réunions socialistes. En mai-juin 1920, président de deux réunions pour le droit syndical des fonctionnaires, il fit des allusions rapides à une adhésion à la CGT. Il versa aussi pour aider les cheminots en grève. Aussi, le Préfet demanda-t-il son déplacement. Envoyé à Alger pour l’année scolaire 1920-1921, il y découvrit les problèmes de la colonisation. En contact avec André Julien*, il participa à des causeries pour les Jeunesses socialistes communistes. Devant remplacer Julien, il refusa de traiter la question du rapport des JC avec la Troisième Internationale mais, selon sa lettre au recteur, il traita des rapports entre la politique et la jeunesse. Il reconnut avoir approuvé le groupement d’action socialiste et d’études sociales, « en bannissant le sectarisme » et en recommandant la « largeur d’esprit et tolérance ». Il avait invité « à réfléchir sur les liens entre la pensée socialiste et la politique de Lénine », n’appelant pas « à l’action mais à la réflexion. » Il rapporta de son séjour en Algérie la matière de deux livres pour enfants qui parurent en 1927 et 1929. Pressenti pour le poste de sous-directeur de l’Institut français de Barcelone, il n’obtint pas l’autorisation du recteur de l’académie d’Alger.

Maublanc passa ensuite un an au lycée de Reims où le proviseur, dans son appréciation notait une « tendance à se mêler aux agitations de la vie politique ». Dans L’Eclaireur de l’Est, le 16 février 1922, il publia, sous le titre « Liberté » une lettre défendant ceux qui se montraient solidaires avec les « Russes affamés » à propos d’une pièce de théâtre La Passante. Président aussi l’amicale des professeurs, il incita ses collègues à agir contre la circulaire du 27 juillet 1922 les plaçant sous la surveillance des préfets. Il publia à nouveau dans L’Eclaireur de l’Est, le 27 octobre 1922 une lettre encadrant trois ordres du jour votés dont un sur la liberté d’opinion des fonctionnaires. L’inspecteur d’académie lui décerna un blâme sans déplacement d’office car il venait de lui accorder un congé d’un an pour convenances personnelles « (études à Paris »), à partir du 1er novembre 1922. Dans le même temps, la police soulignait ses contacts avec les communistes locaux. Sur son intérêt pour la littérature, Roger Vailland, alors élève au lycée de Reims, rappela dans ses Écrits intimes que Maublanc préfaça un de ses poèmes dans une revue littéraire locale, Le Pampre, puis l’encouragea à écrire.

Maublanc revint en novembre 1922 à l’ENS. C. Bouglé, dont il fut l’étudiant, le fit détacher, pour trois ans, pour exercer la fonction de secrétaire-archiviste du « Centre de documentation sociale » créé par l’Université de Paris à l’ENS (fondation Albert Kahn), succédant à Marcel Déat*, secrétaire du CDS depuis janvier 1922, nommé professeur au lycée de Reims en octobre 1922 pour remplacer Maublanc. Bouglé avait notamment recueilli des archives de Charles Fourier* en 1922, déposées par Auguste Kleine, exécuteur testamentaire de Victor Considérant*. Maublanc publia, dès 1924, un ouvrage de Fourier Hiérarchie du cocuage (143 p.) aux éditions du Siècle, avec une présentation de Maublanc (cet ouvrage fut plusieurs fois réédité à partir de 1975). Il devait par la suite écrire des ouvrages sur Fourier. Il donna en 1924 quelques articles sur l’enseignement à la revue Clarté. Il collabora aussi à La Tribune des fonctionnaires et ne put obtenir un détachement au titre de la Fédération nationale des syndicats de fonctionnaires. Finalement, après deux ans de congé à Paris (1925-1927), il enseigna la philosophie de 1927 à 1934 à l’École alsacienne. Membre de la Fédération unitaire de l’enseignement, il fit grève le 12 février 1934. Cette attitude ne correspondait pas à la volonté du conseil d’administration de l’école qui demanda la réintégration de Maublanc parmi les salariés de l’Etat. Il enseigna de 1934 à 1936 au lycée de Beauvais (Oise). Il fut alors nommé à Paris au lycée Henri IV, et en 1939-1940, enseigna aussi au lycée Rollin.



En 1941, Maublanc avait été attaqué dans Je suis partout. Convoqué par le secrétaire d’Etat Jérôme Carcopino, il prit connaissance des « plaintes concernant les allusions directes que vous vous seriez permises devant votre classe aux questions politiques de l’heure ». L’échange fut correct selon le rapport de Carcopino, et il fut seulement blâmé « tenant compte de la sincérité de vos réponses et prenant acte de votre promesse de ne plus encourir mes justes reproches ». Par la suite, l’administration exerça une surveillance tatillonne. Le 9 octobre 1942, il fut déplacé d’office au lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur, mais ne fut pas installé. Ayant demandé un congé de maladie de trois mois, avec certificat médical envoyé plus tard, il ne se présenta pas à la contre-visite demandée par le rectorat et un arrêté du 24 octobre 1942 prononça la suspension de fonction et de traitement pour abandon de poste. Evoquant cette période dans son témoignage pour le Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, il indiquait s’être retiré en province en 1942-1943. A partir de juin 1943, il effectua des voyages vers Paris et fut hébergé chez un ancien élève à Chevreuse et avoir reprit son poste de rédacteur en chef de L’Université libre.

Maublanc se maria en juillet 1929 (mention non indiquée sur le registre de naissance). Le couple eut des jumelles et habita 58 rue Monsieur le Prince à Paris (VIeme arr.) après la guerre.

_Durant les années 1930 qui vit s’affirmer son intérêt pour les questions sociales, Maublanc garda des curiosités dans le domaine littéraire et artistique. Collaborateur de La Revue de Paris, il assura le secrétariat d’Ernest Lavisse. Il s’intéressa à la poésie (avec la publication en 1924 de Cent Haïkaï aux éditions du Mouton blanc), au théâtre (Le Député malgré lui) ; il avait également traduit avec P.-L. Couchoud (par lequel il avait été introduit à La Béchellerie auprès d’Anatole France) Cent épigrammes grecs, en 1919. 



Admirateur de la Révolution d’octobre, René Maublanc fut conduit à étudier le marxisme, en sympathie active avec l’URSS. Il fit ainsi partie du petit groupe de professeurs et de savants qui se donna pour tâche, à partir de 1927-1928, de connaître et diffuser le marxisme. Il fut un des animateurs du « Cercle de la Russie neuve » (puis de l’Association pour l’étude de la culture soviétique) où se retrouvaient P. Langevin, H. Wallon, M. Prenant, M. Cohen, G. Cogniot et J. Baby. René Maublanc fit en 1933-1934 des conférences à la « Commission scientifique de la Russie neuve » sous le pseudonyme de René Maugal, sur « Durkheim », « Hegel et Marx », « La philosophie et la technique » (ces deux dernières parurent dans un des volumes d’A la lumière du marxisme, sous la direction d’H. Wallon). Avec le même groupe, René Maublanc anima l’université ouvrière fondée en 1932 ; il commenta notamment l’Anti-Dühring d’Engels et y défendit l’idée du caractère scientifique du marxisme. Il donna une contribution aux Cahiers de contre-enseignement prolétarien, « La philosophie du marxisme et l’enseignement officiel » (n° 19, juillet 1935), écrivit des articles dans l’Humanité et dans les Cahiers du bolchevisme. A la veille de la guerre, il se retrouva aux séances du groupe d’études marxistes qui se tenaient dans le bureau de Paul Langevin, rue Vauquelin. Plusieurs de ses cours sur « la liberté », sur « la société et les classes » et sur « la dialectique » furent publiés dans le Cours de marxisme, édité par le bureau d’éditions. Il publia dans la collection « Socialisme et Culture », en collaboration avec Félix Armand*, un choix de textes de Charles Fourier, précédé d’une large introduction ; il mit dans ce livre sa compréhension du socialisme utopique, sa vieille admiration pour Fourier ; il comparait notamment certaines intuitions « phalanstériennes » avec la réalité soviétique.

Après le 6 février 1934, René Maublanc s’engagea dans le mouvement antifasciste ; il adhéra à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR) et écrivit dans la revue Commune. Il milita au Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, et fut de ceux qui préconisèrent, notamment après mars 1936, la fermeté face aux revendications des gouvernements fascistes ; il critiqua avec constance, en 1935 et 1936, les thèses des partisans des « concessions » et s’éleva contre la méconnaissance de la nature du nazisme qui prévalait au sein du comité (l’hitlérisme comme « produit du traité de Versailles »). Il polémiqua « courtoisement » à ce sujet avec Jules Romains dans Commune (avril 1935).

Dans Le Pacifisme et les intellectuels, pamphlet (achevé en juin 1936 et paru sous l’égide du comité mondial contre la guerre et le fascisme), René Maublanc attaqua durement les « pacifistes » du CVIA, notamment les pacifistes « intégraux » comme L. Émery. Maublanc avait quitté les organismes dirigeants du CVIA après le congrès de juin 1936, lorsque Paul Langevin et ses amis communistes ou communisants avaient été mis en minorité. Il continua à dénoncer le pacifisme intégral et le manque de fermeté à l’égard de l’Allemagne hitlérienne dans Paix et liberté, organe du Comité national contre la guerre et le fascisme et dans Clarté, organe du Comité mondial.

Gréviste le 30 novembre 1938, après l’accord de Munich, René Maublanc dénonça dans Commune (juin 1939) et dans Inquisitions (juillet 1939) l’esprit de « capitulation devant le fascisme ». Il attaqua à plusieurs reprises la politique de Georges Bonnet en mars-avril 1939 dans des réunions du Rassemblement universel de la paix et devint secrétaire général de l’Union des intellectuels français pour la justice, la liberté et la paix présidé par Langevin.

René Maublanc se définissait (dans Commune, en janvier-février 1934) comme un bourgeois révolutionnaire allié du prolétariat, convaincu de la nécessité de la révolution prolétarienne. En 1940, sympathisant mais non membre du Parti communiste, il témoigna avec Paul Langevin, J.-R. Bloch et H. Wallon devant le tribunal militaire en faveur des quarante-quatre députés communistes poursuivis par le gouvernement Daladier (29 mars). « Comme moraliste — déclara-t-il — j’ai la plus grande admiration pour leur personne ; comme philosophe, j’ai une admiration profonde pour la doctrine marxiste. »

Professeur au lycée Henri IV, René Maublanc fut révoqué pendant l’Occupation (1er octobre 1942). En 1941 il avait été attaqué dans Je suis partout, convoqué par J. Carcopino, blâmé et accusé de gaullisme. Il entra alors dans la clandestinité et la Résistance. Après l’exécution de Georges Politzer, Jacques Solomon, J. Decour, fondateurs de l’Université libre, R. Maublanc, futur membre du comité du Front national universitaire, assuma à partir de l’automne 1943 la direction de cette publication, qui devint en 1944 « Organe des comités universitaires de Front national ». Il participa à la reconstitution avec Eugène Cossard*, Maurice Janets*, Maurice Lacroix* et Raoul Binon* du Syndicat unique du second degré lors de plusieurs réunions clandestines. Il souhaita une entente entre syndicats et FNU pour les réformes de l’enseignement dans un article de L’Université libre, le 20 octobre 1944 intitulé « Front national et syndicats ». Parallèlement, Maublanc collabora à La Pensée libre qui prenait la suite de La Pensée en 1941. Il en devint rédacteur en chef en octobre 1943. Il évoqua ces années de clandestinité dans La Pensée, en novembre-décembre 1947. Il contribua aux réflexions pour une réforme de l’Université française.

Ce fut pendant cette période que René Maublanc adhéra au Parti communiste. Il donna ainsi les raisons de son adhésion : « Amené par le progrès de ma réflexion, en même temps que par les événements politiques et sociaux, à prendre position de plus en plus nettement aux côtés des militants du Parti communiste, je me suis reconnu comme une obligation de conscience d’affirmer avec eux une totale solidarité en devenant membre du Parti en 1943. Je suis sûr de ne pas m’être trompé en jugeant alors que là était ma place, la place où je peux me rendre utile, la place aussi où je puis m’enrichir d’une expérience de la vie que mon métier ne m’avait jamais donnée. »

A la Libération de Paris, lorsque Henri Wallon fut désigné par le CNR pour occuper le poste de secrétaire général provisoire du ministère de l’Éducation nationale, René Maublanc devint son chef de cabinet et le resta jusqu’à la nomination par le général de Gaulle, en septembre 1944, de René Capitant.

Après la Libération, René Maublanc reprit sa classe au lycée Henri IV. Membre du comité de rédaction de l’École laïque (1946-1948), il milita à l’Union française universitaire qui avait succédé au Front national universitaire, à l’Union rationaliste et consacra une large fraction de son temps à la Pensée dont il devint le secrétaire de rédaction bénévole. La Pensée, « revue du rationalisme moderne » fut pour lui, comme pour d’autres philosophes et savants marxistes, un lieu d’expression privilégié, un lieu où se retrouvaient tous ceux qui voyaient dans le matérialisme dialectique la forme la plus avancée du courant issu de Descartes et qui s’épanouit avec les Encyclopédistes.

Membre du comité de direction de la revue Europe, enseignant à l’Université nouvelle, membre de France-URSS, membre de l’Union rationaliste et de la Ligue de l’enseignement, Maublanc n’adhéra pas à la politique culturelle du Parti dans les années 1948-1953 et fut intimement antijdanovien. A la fin de 1948, il obtint une autorisation d’absence pour aller faire une conférence à Prague sur la philosophie française et le rationalisme. Il participa à la constitution du mouvement des 150 pour la paix en 1951 au Musée social. Il répondait aux invitations d’organisations étudiantes pour des conférences aux sujets variés (« La liberté de l’écrivain et de l’artiste » dans le cadre du « cercle laïque et antifasciste » de l’ENS de jeunes filles en avril 1948. Apparaissant peu dans l’activité publique du PCF, Maublanc fut candidat en novembre 1946, sur la liste communiste pour être grand électeur dans le VIeme arrondissement pour les élections au Conseil de la République.

Malgré certaines attaques de l’Humanité et des Cahiers du communisme contre la Pensée, il demeura un militant fidèle. La police l’avait arrêté lors de la manifestation du 23 mai 1952 et relaché le 25.

Il mourut d’une crise cardiaque à Paris le 20 janvier 1960. Ses obsèques se déroulèrent aux Authieux-sur-le-port- Saint- Ouen en Seine-Maritime.

La Pensée et les Cahiers rationalistes lui consacrèrent des numéros d’hommage.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article121125, notice MAUBLANC René, Léon, Gustave par Nicole Racine, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 1er janvier 2014.

Par Nicole Racine

ŒUVRE CHOISIE : « Philosophie et technique », « Hegel et Marx », A la lumière du marxisme, introduction d’Henri Wallon, Paris, ESI 1935, pp. 149-151, 189-232. — La philosophie du marxisme et l’enseignement officiel, Paris, Bureau d’éditions 1935, 72 p. (Les Cahiers de contre-enseignement prolétarien). — Le Pacifisme et les intellectuels, Paris, publications du Comité mondial contre la guerre et le fascisme, 1936, 23 p. — Cours de marxisme. Première année 1935-1936. Cours de marxisme. Deuxième année 1936-1937, Bureau d’éditions, 1937, 128 p. — Le marxisme et la liberté, Paris, Éditions sociales, 1945, 16 p. — Fourier (en collaboration avec Félix Armand), Paris, ESI, 1937, 2 vol., 264, 263 p. (« Socialisme et Culture »). — La Vérité sur le complot, Paris, édité par l’Union des syndicats ouvriers de la région parisienne, 1938, 48 p. — La France en péril, Paris, Éditions de « Paix et Liberté », 1939, 32 p. — Bilan du Front populaire, Paris, Éditions de « Paix et Liberté », 1939, 31 p. — Esquisse d’une morale républicaine. Note d’introduction civique pour la Renaissance française. Paris, la Bibliothèque française, 1945, 110 p. (collection de « L’École laïque »). — Les problèmes de la liberté, Les cahiers rationalistes, n° 96, mai-juin 1947.

SOURCES : AJ/ 16 5949 (dossier M. Déat), 72AJ/1911, F7/13091, 15483 n° 1757 (dossier des Renseignements généraux), F17 17776, 26581, 27466 (dossier Barbier), 27799, AP 505 II 198, 16/6081. — RGASPI 495 270 5097 — Lucie Prenant, « René Maublanc », Cahiers rationalistes, 185, février 1960, p. 28-38. — Albert Châtelet, Georges Cogniot, Paul Labérenne et Jean Orcel, « René Maublanc, philosophe, militant et écrivain », La Pensée, n° 90, mars-avril 1960 (Hommage à René Maublanc, 27 février 1960, Maison de la Pensée française). — Guy Besse, « René Maublanc », La Nouvelle Critique, n° 113, février 1960. — Gérard Milhaud, « Maublanc, professeur de civisme », Europe, 370-371, février-mars 1960. Cet article est précédé d’un fragment inédit de R. Maublanc, « Un petit Nantais de 1891 ». — Roger Vailland, Écrits intimes, Gallimard, 1968, 839 p. — Pierre Daix dans J’ai cru au matin, R. Laffont, 1976, a évoqué le souvenir de R. Maublanc qui fut son professeur de philosophie en 1938-1939. — Paul Labérenne, "Le Cercle de la Russie neuve (1928-1936) et l’Association pour l’étude de la culture soviétique (1936-1939)", La Pensée, juin 1979, n°205, 12-25. — Jeannine Verdès-Leroux, Au service du Parti. Le Parti communiste, les intellectuels et la culture (1944-1956), Fayard-Éditions de Minuit, 1983, 585 p. — Muracciole (Jean-François), Les enfants de la défaite. La Résistance, l’éducation et la culture, Paris, Presses de sciences po, 1998. – Notes de Bernard Desmars, Jacques Girault, d’Yves-Claude Lequin et de Pierre Roche.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément