Né à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) le 4 avril 1873 de Pierre Faure, clerc de notaire, marchand de biens, courtier dans le commerce des vins, viticulteur, et de Zéline Reclus, fille du pasteur Jacques Reclus.
Marié le 9 avril 1896 avec Suzanne Gilard. Mort à Paris le 30 octobre 1937. Quatre enfants (François, Élisabeth, Jean-Pierre, Marie-Zéline). Médecin, critique d’art, écrivain.
Président du groupe des Amis de l’Espagne (1934-1937).

Photos communiquées par Annamaria Ducci.
Photo de Nadar
Élie Faure par Picasso
En 1931, deuxième à partir de la droite
Cuernavaca, août 1931 : de gauche à droite, Leo Elosser, Frances F. Payne, Frida Kahlo, Jean Charlot, Elie Faure, Diego Rivera.
Élie Faure naquit à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) d’une famille aux origines périgourdines. Son père, Pierre Faure, avait épousé Zéline Reclus, fille du pasteur Jacques Reclus, sœur des frères Reclus. Il reçut d’abord une éducation protestante et fréquenta un collège protestant de Sainte-Foy où enseignait le pasteur Gilard, son futur beau-père. En 1887, il entrait au lycée Henri-IV à Paris où il eut en classe de philosophie Bergson comme professeur, Léon Blum*, R. Berthelot, Gustave Hervé et Louis Laloy comme condisciples.
Il était proche de ses oncles maternels, notamment d’Élisée Reclus le géographe, et d’Élie Reclus, son parrain, qui exerça sur lui une profonde influence. En 1886, à treize ans, il était présent — rapporte son fils, Jean-Pierre Faure — lorsque ses oncles accueillirent Kropotkine, sortant de prison. Élie Faure* s’en souviendra lorsqu’il collaborera en mars 1921 au numéro spécial des Temps nouveaux sur Kropotkine. Dès 1892, il proclamait dans sa correspondance son attachement à l’idéal anarchiste. Par ses oncles, il connut les milieux anarchistes et fréquentera Malato, Jean Grave*, Félix Nadar, Octave Mirbeau, Steinlen, A. Willette, Laurent Tailhade.
En 1893, il commença sa médecine à la Faculté de Médecine de Paris où enseignait son oncle Paul Reclus ; en 1899, il soutint sa thèse de doctorat et à partir de cette date, il exerça toute sa vie la profession de médecin.
Dreyfusard ardent, il envoya à Clemenceau, directeur politique de l’Aurore, une lettre ouverte pour protester contre le départ de Zola en exil (L’Aurore, 16 novembre 1898) ; pour le premier anniversaire de « J’accuse », il offrit un poème à Zola (L’Aurore, 13 janvier 1899).
Il devint un habitué de l’Aurore ; et lorsqu’en 1902 la critique d’art devint vacante à l’Aurore, il entrait au journal. Il se lia avec Eugène Carrière (en 1904, il fut l’organisateur du banquet en l’honneur du peintre), avec Francis Jourdain* qui allait rester l’ami de toute sa vie. En 1903, il envoyait à l’Ennemi du Peuple de Janvion deux lettres à Malato (n° 4 et n° 6) ainsi qu’une réponse, avec Malato, à Georges Darien (n° 10). D’après son biographe, Paul Desanges, la fréquentation de Janvion et d’autres anarcho-syndicalistes, inculqua à Élie Faure* une méfiance persistante de la politique (il ne s’inscrivit sur les listes électorales qu’en 1936). Il soutint cependant de nombreuses actions politiques. En 1904, il souscrivit pour l’envoi d’une délégation française (Miguel Almeyreda et Francis Jourdain*) au congrès international antimilitariste d’Amsterdam. En janvier 1905, il signa la pétition contre l’arrestation de Gorki (et participa après sa mort à l’hommage des intellectuels français dans l’Humanité du 21 juin 1936) ; il organisa une tombola au profit des révolutionnaires russes. Trésorier du groupe des amis de Malato avec Pierre Quillard, il soutint Malato lorsque celui-ci fut impliqué dans l’attentat connu sous le nom de la « rue de Rohan » (1905). Il fit partie du comité de soutien à Francisco Ferrer avant sa condamnation à mort en 1909. Il signa un manifeste pour la révision du procès du syndicaliste Jules Durand, condamné à mort en novembre 1910, et dont la peine avait été commuée en sept ans de réclusion en janvier 1911.
En 1903, Élie Faure entrait dans le mouvement des universités populaires ; il fit à « La Fraternelle » qu’il avait contribué à fonder, un cours d’histoire de l’art (1904-1909) d’où sortira son Histoire de l’Art. Il commença à publier des livres sur l’art, Velasquez (1903), Eugène Carrière (1908), de 1909 à 1913 les trois premiers tomes de son Histoire de l’Art, L’Art antique en 1909, L’Art médiéval en 1911 et L’Art renaissant en 1913 (cette Histoire de l’Art fut le seul ouvrage d’Élie Faure qui connut le succès et fut constamment rééditée).
En 1905, il se liait avec des socialistes, avec Louis Dispan de Floran*, professeur d’anglais au lycée Lakanal, avec Charles Andler qui allait le présenter à Jaurès, avec Jean Longuet*. Il collaborait aux Hommes du jour, hebdomadaire anarchiste fondé par Henri Fabre en 1908, puis aux Portraits d’hier, publication bimensuelle lancée par Henri Fabre en mars 1909. Le 7 octobre 1911, Élie Faure publiait dans Les Hommes du jour, un article sur la guerre italo-turque, « Sur une guerre », qui ayant entraîné une réponse de Vigné d’Octon, parue dans la Guerre Sociale le 18 octobre, fut suivie à son tour d’une réponse d’Élie Faure (Les Hommes du jour, 21 octobre ; La Guerre Sociale, 25 octobre). Élie Faure répondit également dans Les Temps nouveaux (28 octobre) à un article de Jean Grave* (21 octobre).
Élie Faure publiait en 1912 des articles dans Les Hommes du jour où il prônait la violence révolutionnaire à la manière de Sorel (mais sans faire allusion à la pensée sorélienne), « Sur le militarisme » (20 juillet) et « Sur la patrie » (30 mars) dédicacé à Gustave Hervé (on peut lire ces articles ainsi que ceux sur la guerre italo-turque dans La Conquête, 1917).
Élie Faure a-t-il adhéré au Parti socialiste ? H. Poulaille, dans une biographie inédite d’Élie Faure, affirme que celui-ci aurait été exclu du Parti socialiste en 1911 pour « nietzschéisme » (renseignement fourni par J.-P. Morel).
Élie Faure s’intéressait non seulement à l’histoire de l’art et à l’esthétique mais à la philosophie de l’histoire, à la sociologie et à l’ethnologie comparées, à l’étude des individus fondateurs de l’esprit contemporain. Il publiait en 1914 une étude chez Crès sur Les Constructeurs (Lamarck, Michelet, Dostoïevsky, Nietzsche, Cézanne).
En 1914, lorsque la guerre éclata, Élie Faure eut une attitude critique mais désapprouva l’attitude de R. Rolland « au-dessus de la mêlée ». Mobilisé comme médecin-major dans une ambulance divisionnaire de campagne, il suivit les opérations de l’armée de Lorraine, puis de la Marne. Fixé en 1915 à Hénu dans la Somme, il exerça comme chirurgien ; évacué cette même année dans la région marseillaise, il rejoignit le front sur sa demande en mars 1916, comme médecin d’un groupe d’artillerie ; de mai à décembre 1916, il participait à la bataille de la Somme. Sur le front, il écrivait La Sainte Face, dont les fragments furent publiés en 1916-1917 dans plusieurs revues et qui parut chez Crès (1918). Henry de Montherlant écrivit à la mort d’Élie Faure (Europe, 15 décembre 1937) que ce livre était un des cinq plus beaux livres français inspirés par la guerre.
En 1917, il était affecté au gouvernement militaire de Paris. Il publiait chez Crès La Conquête (1917) où l’on pouvait lire certains de ses articles d’avant 1914, notamment ceux des Hommes du jour et commençait à écrire son seul roman La Roue (Crès, 1919). En janvier 1920, sous les auspices de la « Ghilde des Forgerons », il prononçait une conférence, « L’Art et le peuple », pour l’ouverture de « L’Université du Peuple » (en juin 1910, il avait déjà fait une conférence sur « L’Art social » à l’École socialiste). Élie Faure exprimait son admiration pour la Révolution russe, pour Lénine et s’élevait contre l’intervention alliée en Russie (Le Populaire, 26 octobre 1919). Il rassemblait dans La Danse sur le feu et l’eau (Crès, 1920), une série d’articles dont ceux qu’il avait écrits en 1919 pour l’Europe nouvelle. En 1921, il publiait le tome IV de son Histoire de l’Art, un livre sur Napoléon (Crès) qui déplaira autant à la droite qu’à ses amis de gauche et L’Arbre d’Éden (Crès, 1922) dans lequel étaient rassemblés plusieurs articles sur le machinisme, l’architecture, Charlot, le cinéma, ainsi que sa conférence « L’Art et le peuple ».
Il publiait Montaigne et ses Trois premiers-nés (1926), puis en 1927, L’Esprit des Formes, tome V de l’Histoire de l’Art. En 1923, il entrait à la revue Europe avec un article sur « Gobineau et le problème des races » (numéro du 1er octobre consacré à Gobineau). Il y donna par la suite de nombreuses études témoignant de son intérêt pour l’histoire des civilisations, la sociologie, l’ethnologie (Voir « Religions et religion », novembre 1929, repris dans Regards sur la Terre promise). En 1929, il publiait Les Trois gouttes de sang (Malfère), où il reprenait notamment son article d’Europe sur Gobineau ; il critiquait les théories de Gobineau et développait le thème du métissage universel des races. En 1931, il fit le tour du monde, visita les États-Unis, le Mexique, le Japon, la Chine, l’Inde, l’Égypte ; plusieurs ouvrages en sortiront, des essais de « psychologie des peuples » comme Découverte de l’Archipel (Éditions de la Nouvelle revue critique, 1932), D’autres terres en vue (id., 1932), des récits de voyage, Mon périple (Malfère, 1932), Reflets dans le sillage (Flory, 1938).
Au début des années 1930, Élie Faure fut convaincu de la nécessité de s’engager de nouveau. Il donna son adhésion à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires en décembre 1932. « Malgré ma répugnance pour tout embrigadement — écrit-il à son ami Paul Deschamps (Paul Desanges), le 21 décembre 1932 — j’ai accepté. » Il envoya une déclaration de sympathie à la manifestation de l’AEAR contre le fascisme allemand (21 mars 1933). Après le 6 février 1934, il commença à militer. Il signa l’« Appel à la lutte » dont A. Breton avait eu l’initiative, appel à l’unité d’action ; en mars 1934, il assista, au côté de Vaillant-Couturier à un meeting communiste dont il écrira à son fils qu’il lui avait rappelé l’esprit de l’Affaire Dreyfus. Il adhéra, à la fin de 1934, au Comité de vigilance des intellectuels antifascistes. À partir des années 1934-1935, Élie Faure fut convaincu de la nécessité de choisir entre la révolution et le fascisme, sans moyen terme possible, et il affirma que la Russie soviétique était devenue le foyer d’attraction de la révolution.
Ce fut aux événements d’Espagne — pays dont il connaissait et aimait le peuple et la culture — qu’il dut de participer, de façon plus militante, à la vie politique. Avant que ne commençât la guerre civile, il avait pris la défense des révolutionnaires des Asturies et protesté contre la répression d’octobre 1934 ; président du « Groupe des Amis de l’Espagne », il porta la pétition du groupe (votée le 5 février 1935) à l’ambassadeur d’Espagne.
Il donna à l’hebdomadaire Monde, le 29 mars 1935, un article qui voulait attirer l’attention de l’opinion et du gouvernement sur la situation espagnole (cet article fut repris dans la préface de ses Méditations catastrophiques). Il participa au comité pour venir en aide aux victimes de la répression des Asturies. Il commença à donner des conférences, à parler dans les meetings, à écrire des articles. Lorsqu’éclata la rébellion franquiste, il s’engagea plus profondément encore. Il vécut le drame de l’Espagne républicaine comme un drame personnel. Très vite, il discerna que le sort de la France et de l’Europe se jouait en Espagne. Dès août 1936, il se rendit en Espagne pour apporter son soutien aux républicains espagnols ; il rencontra à Madrid Margarita Nelken, militante socialiste, sa traductrice en espagnol ; il alla avec elle, le 16 et le 17 août, sur le front de Guadarrama et à Tolède ; le 18 août, il prononça à l’Athénée de Madrid une conférence (qu’il répétera à Paris, à un meeting organisé par la Maison de la Culture avec Cassou, Aragon). Il avait accueilli avec espoir la victoire du Front populaire, mais déplora rapidement la prudence de Léon Blum* sur le plan intérieur, puis sa faiblesse dans l’affaire espagnole.
Au début de janvier 1937, en qualité de président des « Amis de l’Espagne », il rencontrait Léon Blum*, au cours d’un dîner à l’ambassade d’Espagne ; il lui envoya une lettre personnelle pour le supplier d’abandonner sa politique de non-intervention. En de nombreux articles, il redit sa conviction que la défaite du peuple espagnol annonçait celle du peuple français. Ainsi écrivit-il dans Europe (décembre 1936, février 1937), dans Vendredi (9 et 16 octobre 1936), dans Regards (1er octobre 1935 ; sur la Pasionaria, 6 août 1936, 14 juillet 1937 ; sur Margarita Nelken, 7 janvier 1937), dans Commune (février et décembre 1937). L’article du 6 août 1936 sur la Pasionaria fut reproduit dans Équivalences, recueil posthume.
Élie Faure avait insisté pour que le IIe congrès des Écrivains pour la Défense de la Culture, qui devait se tenir en août 1937 à Valence, se tint aussi à Madrid. Déjà très malade, il ne put y assister. Il avait réuni en 1936 ses articles de 1926 à 1935, sous le titre Regards sur la Terre promise ; il eut encore le temps de réunir ses articles sur la guerre d’Espagne auxquels il avait joint « À propos du personnalisme », sous le titre Méditations catastrophiques (il aurait voulu que le recueil parût aux Éditions sociales internationales, mais celui-ci ne fut pas accepté à cause d’allusions non orthodoxes à Gorkin). Au printemps 1937, il lança un « Appel à Léon Blum* » en faveur de l’Espagne républicaine ; en octobre 1937, à la veille de sa mort, il réitéra un nouvel appel « Pour les Asturies » et signa une dernière pétition en faveur de l’Espagne (L’Humanité, 22 octobre 1937).
Il mourut le 30 octobre 1937, jour même de la chute des Asturies. La revue Europe lui consacra un numéro spécial le 15 décembre 1937. Commune et l’Humanité publièrent « Les désastres de la guerre », présentation de l’exposition « Goya dans les musées de France » qui allait s’ouvrir à l’Orangerie en janvier 1938 (reprise ensuite en album, puis dans Équivalences).
Élie Faure collabora aux tomes XVI et XVII de l’Encyclopédie Française, dirigés par P. Abraham avec deux contributions (« l’Universalité de l’Art » et « Affinités géographiques et ethniques de l’art »). Mentionnons qu’il fut membre des « Amis du peuple chinois » (mai 1935).
Élie Faure qui répugnait à perdre son indépendance n’adhéra jamais à un parti politique. Il sympathisa fortement avec le communisme et l’URSS qu’il regardait comme le foyer d’attraction de la révolution et son avenir. Il critiqua le Retour d’URSS de Gide, le trouvant puéril, il déplora que ni Europe, ni Commune, ni l’Humanité ne voulussent publier sa réponse à Gide (qui parut dans ses Méditations catastrophiques). Il donna publiquement son soutien à l’URSS (Voir sa déclaration parue dans France-URSS en novembre 1937). Cependant il tint à garder sa liberté entière par rapport à l’URSS. « Je ne vais jamais à l’ambassade (soviétique) où je suis invité et refuse absolument de m’enrôler dans le troupeau des écrivains qui s’y ruent, à la suite de Gide et de Malraux » (lettre à J. Reclus, 14 mars 1936). Élie Faure, bien que très proche de l’URSS et du communisme aurait dit à son ami, le communiste américain Bertrand D. Wolfe, l’inquiétude que lui causaient les formes de subordination de l’art en URSS (rapporté par D.D. Egbert). Venu de l’anarchisme aux franges du communisme, Élie Faure ne renia jamais ses origines anarchistes ; quelques mois avant sa mort en 1937, déjà bien malade, il écrivait à son vieil ami Francis Jourdain*, venu comme lui de l’anarchisme, pour lui dire qu’il ne pouvait assister cette année au défilé du Mur et pour déplorer l’oubli où était tombé, dans les fêtes prolétariennes, son oncle Élisée : « A-t-on oublié, précisément, qu’il fut l’un des combattants de la Commune en qualité de simple fédéré — comme d’ailleurs ses frères Élie et Paul — et fut exilé de France pour sept ans ? Alors que les noms de Vallès, de Jaurès, de Barbusse, de Kropotkine lui-même, de Zola, de Blanqui sont aujourd’hui confondus dans l’hagiographie révolutionnaire, malgré leurs divergences d’idées, d’origine, etc., pourquoi refuse-t-on d’y admettre le sien ?... » Élie Faure pensait cependant que l’anarchisme ne répondait plus aux exigences de la période actuelle et c’était aux côtés du communisme qu’il avait choisi de marcher.

œUVRE CHOISIE : On se reportera aux œuvres complètes d’Élie Faure, préface par Henry Miller, J.J. Pauvert, 1964, 3 vol., 547, 549 et 1175 p. I. Histoire de l’Art, 1. L’art antique, l’art médiéval, l’art renaissant. — II. Histoire de l’Art, 2. L’art moderne, L’Esprit des formes. — 3. œuvres diverses... Correspondance. Ce dernier tome comporte un appareil critique précieux dû à Yves Lévy. Il rassemble tous les ouvrages d’Élie Faure (à l’exception de l’Histoire de l’Art), ses articles réunis en volumes, notamment ceux publiés dans Méditations catastrophiques, Jean Flory, 1938, 173 p., et dans Équivalences, Robert Marin, 1951, 355 p., une importante et passionnante correspondance jusque-là inédite, de nombreux textes difficiles à trouver.

SOURCES : « Hommage à Élie Faure », Europe, 15 décembre 1937 (notamment Paul Desanges, « Esquisse biographique »). Trente ans de vie sociale 1897-1924. Textes politiques et sociaux d’A. France, réunis par C. Aveline avec la collaboration d’Henriette Psichari, Émile Paul, 1945-1973, 4 vol. — Francis Jourdain*, Sans remords ni rancune, souvenirs épars d’un vieil homme né en 1876..., Corrêa, 1953, 317 p. — « Élie Faure », Europe, septembre 1957 (notamment Paul Desanges, « Élie Faure parmi les hommes », et « Repères biographiques »). — André Spire, Souvenirs à bâtons rompus..., A. Michel, 1961, 309 p. — Paul Desanges, Élie Faure, regard sur sa vie et sur son œuvre..., Genève, P. Cailler, 1963, 271 p. — Yves Lévy, « Élie Faure entre la Raison et la Foi », Cahiers du Sud, mars 1965 (numéro spécial intitulé « Élie Faure, ce précurseur »). — Donald Drex Egbert, Social Radicalism in the arts, Western Europe, a cultural history from French Revolution to 1968, London, G. Duckworth and Co, 1970, XXXIV-822-LVI p. — Dictionnaire de biographie française, sous la direction de Roman d’Amat, Letouzey et Ané, tome 13, 1975. — Jean-Pierre Faure, « Centenaire d’Élie Faure », 9 p. dactylographiées. — « Itinéraire politique d’Élie Faure », 13 p. dactylographiées. — Les manuscrits d’Élie Faure ont été remis à la Bibliothèque municipale de Bordeaux. Les Cahiers Élie Faure ont commencé à paraître en 1981. Citons Yves Lévy « Esquisse d’une biographie d’Élie Faure », Martine Chatelain « Essai de bibliographie des œuvres d’Élie Faure » (n° 1), Jean-Paul Morel, « Élie Faure et le septième art » (n° 2). Certaines des informations contenues dans cette note ont été fournies par Jean-Paul Morel, à partir de la correspondance inédite d’Élie Faure. Quelques erreurs de date qui se trouvent dans la biographie de Paul Desanges ont pu être rectifiées. — M. Courtois, J.-P. Morel, Elie Faure, Paris, Librairie Séguier, 1989. — http://www.inha.fr/fr/ressources/publications/publications-numeriques/dictionnaire-critique-des-historiens-de-l-art/faure-elie.html

Nicole Racine

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