DREVET Camille, Eugénie (née BONNAT)

Par Michel Dreyfus

Née le 21 juin 1881 à Grenoble (Isère), morte le 18 mai 1969 à Annecy (Haute-Savoie) ; militante anticolonialiste, féministe et pacifiste dans de nombreuses organisations telles que la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL) et la Ligue internationale des combattants de la paix (LICP).

Fille de Eugène Bonnat, instituteur, et de Marie-Louise Génon, sans profession, Camille Drevet fut élève boursière au lycée de Grenoble à l’âge de dix ans, puis au collège Sévigné à Paris et à la Sorbonne. Elle se maria le 29 août 1904 à Grenoble avec un lieutenant de chasseurs alpins mais après « dix années de bonheur », son mari Henri-Paul Drevet, né en 1971, tomba au front près d’Arras devant Wancourt le 2 octobre 1914. Le drame personnel que fut cette perte pour Camille Drevet devait orienter profondément le cours de sa vie et explique la lutte pour le pacifisme qu’elle mena sous diverses formes jusqu’à sa mort. Pendant la Première Guerre mondiale elle fit du travail social dans des Foyers de soldat, activité qu’elle continua encore quelque temps après que la paix fut revenue. En septembre 1920, elle s’installa à Paris.

Ce fut « une de ses anciennes compagnes d’étude », Andrée Charpentier-Jouve qui lui fit découvrir la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté. Cette organisation de femmes pacifistes, crée en 1915, s’était définitivement constituée en 1919 et la secrétaire de la section française en fut bientôt Gabrielle Duchêne*. Selon certaines sources, Camille Drevet commença à militer en 1924. Il est en tout cas certain qu’elle fit immédiatement preuve d’une très grande activité et que des responsabilités lui furent bientôt confiées. En septembre 1926 elle représenta la section française de la LIFPL au congrès international de cette organisation à Dublin avec Gabrielle Duchêne*, Marcelle Capy* et Germaine Kellerson. Ce fut également dès cette époque qu’elle collabora activement au journal féministe indépendant La Voix des femmes dont elle fut d’ailleurs avec Colette Reynaud (et non Raynaud) rédactrice en chef à partir du 21 janvier 1926. Elle appartint à la Ligue d’action féministe impulsée par La Voix des femmes à partir de janvier 1926 qui se fixait comme but l’obtention du suffrage pour les femmes. Jusqu’en 1932 au moins, elle collabora à La Voix des femmes.

Il ne semble pas que Camille Drevet ait jamais appartenu au Parti communiste mais en 1927, elle militait à la 9e section de l’Union socialiste-communiste, organisation composée pour la plupart d’anciens militants du PC qui l’avaient quitté dans les années 1922-1923. Elle s’exprima plusieurs fois dans l’Unité ouvrière, le journal de cette organisation.

Il semble que Camille Drevet ait été déléguée du journal La Voix des femmes au congrès de fondation de la Ligue contre l’impérialisme et l’oppression coloniale qui se tint du 10 au 15 février 1927 au Palais-Egmont à Bruxelles. Il est certain en tout cas qu’elle fit un compte rendu élogieux de ce congrès dans L’Unité ouvrière et La Voix des femmes et qu’elle fut élue au Comité directeur de la section française de la Ligue contre l’impérialisme le 16 juin 1927 avec Henri Barbusse*, Victor Basch*, Delph Becot*, André Berthon*, Max Bloncourt*, Chedly Ben Mustapha, Roger Francq*, Gabrielle Duchêne*, Albert, Antoine Fournier*, André Herclet, Hadj. R. Bey, Victor Margueritte*, André Morizet*, Marius Moutet*, Carlos Quijano, Lamine Senghor*, Sia Ting, Tran Van Chi, Jacques Ventadour, Léon Werth* (voir la plupart de ces noms).

Mais c’est au sein de la LIFPL sans doute que Camille Drevet consacra la part la plus importante de son activité. Elle avait témoigné son pacifisme en participant le 11 février 1926 à une manifestation internationale organisée par la LIFPL à Arras où elle rencontra solennellement l’Allemande Frida Perlen — selon d’autres sources il s’agirait de Gertrude Bauer —, également membre de la LIFPL et qui avait perdu son fils pendant la Première Guerre mondiale. Les deux femmes, également touchées à un niveau personnel, participèrent à une plantation publique d’arbres de la paix sur les tombes des cimetières militaires dans cette région dévastée où elles avaient perdu mari et fils. Cette manifestation fut très largement commentée par les journaux pacifistes et féministes. L’année suivante, toujours pour la LIFPL C. Drevet alla en Irlande puis en Bulgarie où elle put avec l’aide du professeur Ganef, président de la Ligue des droits de l’Homme, participer à la création d’un Comité pour les emprisonnés politiques. Elle essaya d’ailleurs, de 1927 à 1934, d’intéresser l’opinion publique et la SDN à une Charte de protection des prisonniers politiques mais en vain.

En février 1927 lors d’un Comité exécutif de la LIFPL qui se tint à Liège, sur proposition de la section irlandaise, il fut décidé d’envoyer des déléguées en Indochine et en Chine pour prendre contact avec des mouvements de femmes dans ces pays ; Edith Pye (anglaise, membre du mouvement des Quakers) et Camille Drevet furent désignées pour cette mission. Elles partirent de Marseille le 28 octobre 1927 accompagnées par le dirigeant politique indochinois Wong van Giao qui appartenait au Parti constitutionnel indochinois et eurent l’occasion de ressentir les réactions colonialistes et racistes de la plupart des passagers : ces derniers ne comprenaient pas en effet que deux « européennes » puissent ainsi s’entretenir avec un Indochinois pendant la traversée. Les deux femmes restèrent trois semaines en Indochine et étudièrent l’organisation des écoles, les conditions de travail, les relations entre Indochinois et Français mais aussi les ravages effectués par l’opium et l’alcool. Camille Drevet porta un jugement particulièrement sévère sur le système colonial qu’elle exposa dans La Voix des femmes, L’Unité ouvrière et la presse de la LIFPL : elle concluait sur les trois problèmes suivants qui lui paraissaient essentiels : 1) Les droits des Annamites par rapport aux Européens ; 2) Le problème de l’opium ; 3) La question du travail et terminait son exposé dans les termes suivants : « Le problème indochinois est un grave problème colonial lié à la question mondiale de l’émancipation des peuples colonisés. »

Continuant leur voyage, les deux femmes arrivèrent à Hong Kong le 22 décembre 1927 où elles rencontrèrent l’Américaine Kathryn Grover Clark qui, avec son mari, publiait le journal Peking Leader. Elles arrivèrent en Chine à un moment critique dans la mesure où la Commune de Canton qui s’était déroulée du 11 au 14 décembre était écrasée dans le sang et que la rupture entre le Kuomintang « de gauche » et « de droite » s’accompagnait de l’extermination des membres du jeune Parti communiste chinois. Or les deux déléguées voulaient visiter Canton... L’un des buts de la délégation était de prendre contact avec Madame Sun Yat Sen ce qui ne fut pas possible. En revanche, E. Pye et C. Drevet purent rencontrer Madame Tchang Kai Tchek et nouer des relations avec les milieux nationalistes chinois. Elles continuèrent ensuite leur périple par le Japon qu’elles quittèrent le 31 mars 1928 pour le Pacifique ; elles arrivèrent aux États-Unis au printemps 1928, y firent une tournée de conférences et s’embarquèrent le 11 mai 1928 pour l’Europe. Leur voyage avait duré huit mois.

Dans les années qui suivirent, C. Drevet fit de très nombreux voyages dans les pays d’Europe centrale et notamment en Bulgarie. L’intérêt de la section anglaise de la LIFPL pour la question des minorités permit en mars 1929 de tenir à Londres une conférence sur cette question. Dans le cadre de cette conférence C. Drevet alla cette année en Roumanie, en Pologne, en Ukraine et dans les pays baltes ; elle fit un rapport sur ces pays et les dangers d’antisémitisme qu’ils connaissaient. De 1928 à 1939 elle alla aussi en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, huit fois dans les Balkans, onze fois en Hongrie. En 1930, après avoir représenté la LIFPL au congrès Panaméricain à Mexico — où elle rencontra le peintre Diego Rivera — elle visita la République du Daghestan en Union soviétique.

Il n’est pas certain qu’à cette date elle militait encore à la Ligue contre l’impérialisme avec qui elle prit sans doute ses distances en 1929 — de même que Gabrielle Duchêne*. Elle s’intéressait toujours cependant au problème colonial et fit d’ailleurs un court voyage en Tunisie en 1930, voyage dont elle rendit compte dans L’Unité ouvrière (n° 107, 15 mai 1930). L’on trouve d’autres articles sous sa signature dans ce journal jusqu’en 1931 ce qui laisse supposer qu’elle appartint au Parti socialiste-communiste (nouveau nom de l’Union socialiste-communiste à partir de 1928) ou qu’elle en fut proche jusqu’à cette date.

À partir de décembre 1930, C. Drevet devint secrétaire internationale de la LIFPL où elle remplaça à Genève Mary Sheepshanks. Son activité au sein de la LIFPL fut encore plus importante et elle participa à toutes ses manifestations. Cependant sa venue en Suisse posa problème et elle fut menacée d’expulsion en juillet 1933 : considérée comme « propagandiste révolutionnaire » et « antimilitariste » elle dut quitter ce pays le 14 juillet 1933. Le fait qu’elle soit allée en Union soviétique, qu’elle eut des relations avec les communistes (par le biais de la Ligue contre l’impérialisme en particulier), qu’elle connut Henri Barbusse et enfin qu’elle ait écrit dans le journal socialiste indépendant suisse Le Travail expliquait cette décision du gouvernement fédéral. Elle fut immédiatement défendue par la LIFPL. L’affaire fit un scandale international et fut commentée dans de nombreux journaux dont The Nation, l’hebdomadaire américain. Devant la réaction générale, l’ordre d’expulsion fut suspendu et C. Drevet put rester à Genève. Elle dut cependant quitter ses fonctions en mai 1934 non pour des raisons politiques ou des désaccords avec la LIFPL mais plus simplement pour des raisons financières, la LIFPL ne pouvant plus la payer. Elle fut remplacée par une volontaire bénévole, Emily Balch. C. Drevet fut d’ailleurs élue au Comité exécutif de la LIFPL lors de son congrès international de Zurich en 1934.

En 1935, à l’initiative de la LIFPL et d’autres organisations pacifistes fut créé un Comité du mandat des peuples à leurs gouvernements qui se donnait pour but de faire campagne pour une réduction des armements, pour la limitation des industries de guerre, pour la recherche de solutions pacifiques aux différends entre États, etc. C. Drevet fut secrétaire européenne du Comité du mandat qui fit campagne en Tchécoslovaquie, en France, en Hollande, en Hongrie, en Suède et aux USA. En décembre 1935, C. Drevet soutint une controverse avec l’antifasciste italien G. Ferrero qui ne croyait pas à l’utilité de cette forme de pacifisme et qui pensait que, seule la destruction du fascisme, pourrait permettre un réel pacifisme. La campagne du Mandat — qui n’était qu’un premier pas pour C. Drevet — prit fin en avril 1937 après avoir recueilli quatorze millions de signatures.

Cependant C. Drevet militait aussi, de plus en plus activement depuis 1934 à la Ligue internationale des combattants de la paix, créée en 1931. Bientôt les débats sur la nature du pacifisme et de l’antifascisme se posèrent et furent l’occasion d’une grave crise au sein de la LIFPL. L’on notera à cette occasion que C. Drevet et Gabrielle Duchêne* eurent sur cette question une attitude diamétralement opposée : C. Drevet se rallia à une alliance de fait entre des militantes pacifistes (telles que Thérèse Emery, Jeanne Challaye ou Jeanne Alexandre) et des militantes proches des positions de la secrétaire du groupe de la LIFPL de Lyon, Berthe Joly* qui était trotskiste. Toutes refusèrent, au nom du pacifisme qu’elles avaient toujours défendu, de se rallier à l’idéologie antifasciste prônée au contraire par Gabrielle Duchêne*. Cette divergence de fond provoqua une très grave crise au sein de la LIFPL et finalement le départ des deux-cinquièmes de ses militantes — et parmi elles C. Drevet — au cours des années 1936-1937.

De plus en plus alors, C. Drevet consacra ses forces à la Ligue internationale des combattants de la paix où elle acquit de nouvelles responsabilités : membre du Comité directeur de cette organisation depuis son congrès de Bernay (avril 1936) elle en fut la secrétaire générale d’avril 1937 à avril 1939 et s’exprima maintes fois dans son journal Le Barrage ainsi que dans l’hebdomadaire, La Patrie humaine qui défendait des positions fort proches. Dans ces deux journaux étaient exposées les thèses du pacifisme intégral que Félicien Challaye* avait énoncées dès 1932.

Tout en occupant de telles fonctions, C. Drevet n’en continua pas moins sa lutte pour les prisonniers politiques — en particulier dans les pays d’Europe centrale et notamment en Bulgarie où elle se rendit encore en 1938 : elle aimait beaucoup ce pays et lui consacra plusieurs écrits. Elle poursuivait également sa lutte contre le colonialisme et, en 1939, fut membre d’un éphémère Bureau de défense des peuples coloniaux lui-même en liaison avec l’organisation Solidarité internationale antifasciste (SIA). André Berthon*, Félicien Challaye*, Édouard Depreux*, André Ferrat*, J. P. Finidori, Marcel Fourrier*, Daniel Guérin*, Robert Louzon, Gérard Rosenthal* et Léon Werth appartinrent également à ce Bureau dont l’activité fut certainement réduite.

Les positions pacifistes de C. Drevet l’avaient amenée depuis plusieurs années déjà à s’intéresser aux thèses de Gandhi. Depuis 1932 un « Groupe des amis de Gandhi » avait été fondé et publiait un Bulletin d’information. Louise Guyesse (1872-1954) en fut la présidente de 1935 à sa mort. C. Drevet qui s’intéressa de plus en plus à l’Inde après la Seconde Guerre mondiale et y fit de nombreux voyages succéda à Louise Guyesse de 1954 à sa mort en 1969. Elle avait écrit de nombreux livres et articles sur l’Inde et sur Gandhi dans la dernière période de sa vie. Enfin, elle était secrétaire honoraire du Service civil international.

Les principales féministes dans le Maitron : http://maitron-en-ligne.univ-paris1...

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article110693, notice DREVET Camille, Eugénie (née BONNAT) par Michel Dreyfus, version mise en ligne le 24 novembre 2010, dernière modification le 27 août 2019.

Par Michel Dreyfus

ŒUVRE : Les Annamites chez eux, Paris, Imprimerie de la Société nouvelle d’éditions franco-slaves, 1928, 32 p. — De Kovna à Vilna, Cahors, Coueslant, 1930. — De la place des syndicats dans la construction soviétique, Lyon, Imp. A. Rey, 1931, 10 p. — La question des enfants abandonnés en URSS, Paris, La Cotypographie, 1931, 8 p. (Les Documents de la Russie neuve). — Une semaine à Bakou. La politique des nationalités en URSS en Ukraine, au Daghestan et en Azerbaïdjan, Genève, Imp. Populaire, 1931, 24 p. — Désarmons d’abord les profiteurs de guerre, Lyon, A. Rey, 1932, 44 p. — Du congrès de Prague (août 1929) au congrès de Grenoble (mai 1932). Trois ans d’activité dans les sections et à Genève. Rapport présenté par C. Drevet à la LIFPL, 1932, 32 p. — Trois mois en Chine, 1937. — Au cœur des Balkans, la Bulgarie, Paris, Marcel Rivière, 1938. — Petite histoire et géographie de la Bulgarie, Grenoble, Éd. françaises nouvelles, 1943, 132 p. — La Bulgarie, Paris, Bordas, 1945. — Pour connaître la pensée de Gandhi, Paris, Bordas, 1945, deuxième édition revue et augmentée, 1954, réédité en 1957. — Les Maisons englouties, Grenoble, Édition de l’Alpe, 1948. — Mahatma Gandhi, Strasbourg, Éd, F. X. Le Roux, 1951. — Bibliographie sommaire de Gandhi (en collaboration avec J. Herbert), Lyon, Éd. Derain, 1951. — De Dauphiné de Stendhal, Gap, Éd. Ophrys, 1954. — Gandhi et les femmes de l’Inde, Paris, Éd. Denoël, 1959. — Gandhi et l’Inde nouvelle, Paris, Éd. du Centurion, 1959, 190 p. — Toyohiko Kagawa, Éd. Oberlin, 1961. — En lisant la thèse de Kashinah Janudar Mahale. Gandhi devant l’opinion française, Paris, Les Amis de Gandhi, 1962, 30 p. — Par-delà les routes humaines, Paris, 1964, 244 p. — Gandhi, sa vie, son œuvre avec un exposé de sa philosophie, Paris, PUF, 1967, 128 p. — Collaboration à La Voix des femmes (1926-1932), à L’Unité ouvrière (1927-1931), à La Fédération balkanique, n° 96-97, 1er août 1928, aux publications de la LIFPL (Pax international, SOS, etc.) au Barrage, à La Patrie humaine au Bulletin d’information des amis de Gandhi.

SOURCES : Camille Drevet : Par les routes humaines..., op. cit. — Gertrude Bussey, Margaret Tims : Women’s International League for peace and freedom, 1915-1965. A record of fifty year’s work, London, Allen and Unwin, 1965, 256 p. — La Voix des femmes, n° 305, janvier 1926 et 1926-1927 passim. — La Fédération balkanique, n° 96-97, 1er août 1928. — L’Unité ouvrière, organe du Parti socialiste-communiste, 1927-1931, passim et plus particulièrement « Le congrès de Bruxelles contre l’impérialisme, n° 41, 1er avril 1927 ainsi que n°s 66-67 (juillet 1928), 75 et 77 (novembre-décembre 1928), 100 (1er décembre 1929), 107 (15 mars 1930), 131 (1er avril 1931) etc. — Der Brüsseler Kongress gegen Imperialismus und fur Nationale Unabhangigkeit vom 10 bis 15 februar 1927 im Palais-Egmont, Brüssel, édité par la Ligue contre l’impérialisme et l’oppression coloniale. — « La vie de la Ligue », Bulletin de la Ligue contre l’oppression coloniale et l’impérialisme, n° 1, 1927. — Archives Gabrielle Duchêne*, passim, BDIC, Nanterre. — Michel Dreyfus : « Des femmes trotskistes et pacifistes sous le Front populaire », Cahiers Léon Trotsky, n° 9, janvier 1982, pp. 53-60. — « La conférence nationale (de la LIFPL) des 27-28 juin 1936 », Rassemblement des femmes pour la paix et la liberté, journal du groupe lyonnais de la LIFPL, n° 5, novembre 1936. — Le Barrage, 1934-1939, passim et plus particulièrement les n°s 86 (27 février 1936), 124 (24 février 1938) et 147 (20 avril 1939). — La Patrie humaine, 1934-1939, passim. — Bulletin mensuel d’information du Bureau de défense des peuples coloniaux, n° 2, 1939. — Bulletin d’information des amis de Gandhi, passim. — Renseignements fournis par Madame Yvonne Sée, secrétaire de la section française de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté, 8 décembre 1982. — État civil de Grenoble en ligne cote 1 E 89, vue 14.

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