LE GALL Jean

Par Michel Pigenet

Né le 14 juin 1896 à Carhaix-Plouguer (Finistère), mort le 3 septembre 1956 au Havre (Seine-Maritime) ; camionneur au Havre ; syndicaliste unitaire puis autonome ; secrétaire de la Fédération CGT des Ports et Docks.

Fils d’un journalier, Jean Le Gall était camionneur au Havre. Secrétaire minoritaire de la section des camionneurs du syndicat des dockers du Havre, et membre influent du CSR, il s’imposa rapidement comme le principal adversaire des majoritaires, Sénégal n’ayant pas réussi à s’affirmer au poste de secrétaire. Contrôleur des finances du syndicat à la fin de 1921, il mena avec Gilles, le nouveau secrétaire, une active propagande en faveur de l’adhésion à la CGTU au début de 1922. Cette dernière ayant été votée, il fut choisi le 8 juin pour accompagner le secrétaire Hervieu au congrès de la Fédération des Ports et Docks. Le 29 décembre, il présenta lors d’une réunion une motion favorable à l’adhésion de la CGTU à l’Internationale de Moscou, sous certaines réserves. Soutenu par la majorité de l’Union locale, il fut élu quelques mois plus tard secrétaire, après la démission d’Henri Quesnel. Il organisa une école des Jeunesses syndicalistes en 1923 et fut délégué au IIe congrès de la CGTU, à Bourges en novembre 1923. Mais sa position devint difficile en raison du passage à l’autonomie du syndicat des dockers. En butte aux attaques des minoritaires de tendance communiste, il fut sommé par ces derniers de prendre position sur la scission du 1er novembre 1924 au sein de la Fédération du Bâtiment. Situation délicate, habilement exploitée par Henri Gautier* et ses amis, qui virent le secrétaire de l’UL unitaire, membre d’un syndicat autonome, mis en minorité le 4 novembre. Jean Le Gall présenta sa défense le 28, prouvant qu’il était en fait secrétaire des camionneurs unitaires. Soutenu par les deux délégués du Bâtiment, Alliet et Van Peene, il posa la question de confiance et obtint la majorité par douze voix contre neuf aux communistes.

Remplacé par Léon Lucheux le 7 juin 1925, il assura l’interim en septembre, le nouveau secrétaire ayant été déchu pour mauvaise gestion. Le 17 octobre il fut réélu avec 14 voix contre 7 à Henri Gautier. Ce dernier ayant décidé de créer une autre Union unitaire en 1926, l’Union locale du Havre de tendance anarcho-syndicaliste passa tout naturellement à l’autonomie, conservant la caisse de l’organisation et les immeubles (en particulier l’imprimerie de l’Union d’où sortait le mensuel Vérités). Ce journal développait les thèmes anticléricaux, antimilitaristes et néo-malthusiens (procréation consciente).

Au creux de la vague syndicale, alors que l’on ne comptait plus que 28 adhérents sur les quais, Le Gall tenta, en 1927, d’animer un cartel des travailleurs professionnels du port, point d’appui du renouveau qui intervint l’année suivante, à l’issue d’une grève victorieuse. Il fut l’un des six signataires ouvriers de la convention locale du 18 juillet 1928.

Partisan de l’unité, mais résolu à contenir l’influence des « unitaires » dans la Fédération des Ports et Docks, il se rapprocha de la tendance Syndicats dès avril 1937. L’affaire n’allait pas de soi à un moment où, dans la foulée des grèves victorieuses, le flot des nouveaux syndiqués, séduits par le dynamisme et l’efficacité des militants communistes, bousculait la physionomie d’une Fédération passée en quelques mois de 18 000 à près de 100 000 adhérents. Dirigeant fédéral, excellent connaisseur des réalités portuaires et expert en négociations, Jean Le Gall participa aux innombrables réunions locales ou nationales nécessitées pour la mise au point de conventions ou l’adaptation des avancées législatives et réglementaires du Front populaire aux spécificités des diverses professions fédérées. S’il contribua à la solidarité envers la République espagnole, ses convictions pacifistes l’amenèrent à soutenir, en octobre 1938, le Manifeste pour l’indépendance syndicale et la paix, engagement réaffirmé en août 1939. Cette option n’eut toutefois pas de conséquences sur l’attitude des travailleurs des ports après la déclaration de guerre. Jean Le Gall procéda sans état d’âme à l’élimination des communistes des organisations syndicales. Victimes de cette épuration, Duhamel et Vaubaillon lui reprochèrent, plus tard, de les avoir alors éconduits et menacés, tandis que Jeanne fit état de documents signés par Le Gall pour l’accuser de s’être emparé du secrétariat de l’Union départementale et de s’y être maintenu pendant toute la durée de l’Occupation. Au Havre même, c’est en qualité de secrétaire de l’Union locale qu’il parapha un document en mai 1942. Ses activités parisiennes reprirent néanmoins rapidement le dessus. Tandis que ses adjoints, Hauguel et Vaillant veillaient avec plus ou moins de bonheur sur l’édifice syndical havrais, Le Gall conserva son logement de la rue Anatole France, mais dut se résoudre à s’installer dans un appartement de la capitale , 18 rue du Château-d’Eau (Xe arr.) , loué 3 000 francs par an. Demeuré, après la défaite, à la tête d’une Fédération très affaiblie et bientôt amputée des syndicats des chantiers et usines de charbon ainsi que de ceux de la navigation fluviale, Jean Le Gall choisit de siéger dans les organismes créés par Vichy. Cette option, tenue pour tactique et compatible avec une ligne de conduite syndicaliste, n’alla pas sans quelques acrobaties et concessions qui pesèrent lourd à la Libération. Concrètement, si le militant était en droit de se féliciter de la loi du 28 juin 1941, texte fondateur d’une réglementation de l’emploi des dockers, désormais dotés d’un statut professionnel et de bureaux paritaires de contrôle des embauches, la participation aux différentes structures de la Charte se révéla plus compromettante que fructueuse. Signataire, le 6 juin 1941, de la déclaration par laquelle certaines organisations jugeaient « injuste et erroné » le projet de dissolution des fédérations et unions ouvrières, Jean Le Gall ne siégea pas moins à la Commission 77. Saillant* certifia, ultérieurement, que le dirigeant des dockers qui, par ailleurs l’avait aidé à tirer du matériel clandestin et l’aurait sauvé d’une arrestation, le « tenait au courant de ce qui s’y passait ». Pour autant, le militant havrais n’hésita pas à apposer son nom sur un appel public qui, le 1er mai 1942, exprimait tout à la fois son « attachement » à la Charte, lui adressait quelques critiques et soulignait l’adhésion du syndicalisme à une liberté indissociable de la « discipline » et de « l’ordre ». Le texte proclamait encore la « fierté » des signataires envers les traditions du mouvement ouvrier, notamment ses combats en faveur du rapprochement des peuples - contre le traité de Versailles, pour Munich… -, puis condamnait « tous les attentats et les actes de violence qui ont pour but de semer le trouble », avant de souhaiter la réconciliation « dans une Europe nouvelle et pacifiée ».

À la Libération, Jean Le Gall relata comment, parti à Sète, en 1941, pour rencontrer Jouhaux* et Vivier-Merle*, il avait été inquiété quelques temps à la suite d’une dénonciation. Il fit valoir que, sous sa direction, la Fédération des Ports et Docks était restée en dehors des officines les plus collaborationnistes. Il ajouta qu’à la suite de son refus d’adhérer au très collaborationniste Comité d’information ouvrière et sociale, un représentant des autorités d’Occupation avait demandé, en novembre 1942, son exclusion du comité d’organisation de la famille des Transports, étape vers une destitution de ses responsabilités fédérales et son expédition en Allemagne. Il n’en fut rien et Jean Le Gall ne sortit pas de l’ambiguïté. Sous sa responsabilité, la Fédération des Ports et Docks parapha ainsi « l’avertissement » d’août 1943 d’un certain nombre d’organisations ouvrières mécontentes du retard pris pour la publication du texte concernant les cotisations, préalable au bon fonctionnement des syndicats uniques et à la « réalisation complète » de la Charte à laquelle les signataires réaffirmaient leur « attachement ». Elle récidiva, en octobre, quand elle proclama le désir de ses syndicats « d’apporter leur plus entier concours à la construction de la Charte ». Le 24 du même mois, elle fit sienne, cependant, une déclaration de tonalité plus critique, adoptée à l’issue de la réunion du comité syndical de coordination et par laquelle les délégués affirmaient être les « seuls représentants du mouvement syndical ex-confédéré », revendiquaient leur choix, opéré en 1940, d’une « politique de présence dans la plus complète indépendance », rappelaient les avantages maintenus ou obtenus, estimaient avoir « apporté leur collaboration loyale à la mise en place des organismes » prévus par la loi de 1941 et revenaient sur le problème des cotisations. « Sans le syndicalisme, il n’y aurait pas de Charte », assuraient-ils pour mieux signifier leur refus de la disparition des syndicats au profit des comités sociaux et prônaient, en conclusion, une « loyauté réciproque (…), de la sorte que les groupements d’ordre qu’ils représentent pourront dresser le barrage qui s’opposera aux éléments de désordre ». Sans doute, Jean Le Gall n’incarnait-il pas, à lui seul, toute la Fédération, mais son rôle y était prééminent alors qu’il demeurait l’unique permanent fédéral depuis 1941. Président du groupe ouvrier au sein du comité social national des Transports, il usa, selon ses propres dires, « de toute [son] autorité pour trouver des candidats » prêts à entrer dans les sous-commissions régionales. Il assura le contraire à la Libération faisant valoir que son action avait permis de réduire à trois le nombre des structures régionales constituées. Deux d’entre elles le furent, toutefois, au Havre, son fief, et à Rouen. Lors de l’installation de la première, le 12 octobre 1943, Jean Le Gall s’était félicité de ce que la nouvelle organisation, « rapprochant tous les producteurs de la Nation », rassemblât des « hommes de bonne volonté (…) sous le signe d’une compréhension mutuelle »…

Jean Le Gall expliqua, en 1946, qu’il ne prétendait pas au titre de résistant, mais certifia avoir délivré « avec circonspection » des cartes professionnelles à près de 800 réfractaires au STO auxquels il avait en outre fourni, selon un rapport de police postérieur à la Libération, « des vêtements et des moyens de subsistance ». La même source soulignait ses efforts afin de « freiner le mouvement chartiste ». D’un maniement délicat, les procès-verbaux des réunions des commissions et comités de la Charte rendent compte de l’attitude ambivalente du syndicaliste havrais. Favorable, lors de la séance du comité provisoire d’organisation de la famille des Transports tenue le 24 février 1944, à ce que l’on aille « très vite dans la mise en place des organismes de la Charte », il défendit simultanément l’autonomie des syndicats ouvriers et s’indigna du droit de veto que s’étaient arrogés les employeurs marseillais sur le choix du représentant des salariés. C’est en syndicaliste convaincu qu’il défendit par ailleurs, devant le comité social national des Transports, le principe d’une augmentation des salaires de 100 %. « Selon la décision que nous allons prendre, soutenait-il le 5 novembre 1943, nos camarades auront ou non confiance dans les organismes de la Charte ». L’affaire déboucha sur d’autres échanges aigres-doux, peu propices à l’émergence d’un consensus. À la suite de quoi, la délégation ouvrière décida, le 25 février 1944, de ne plus siéger tant que le gouvernement ne lui aurait pas donné satisfaction sur la question des salaires. Surpris, les cadres, puis les employeurs leur emboîtèrent le pas. Un compromis négocié directement, au printemps, avec le secrétaire d’État au Travail – Marcel Déat - mit fin à cette manifestation de mauvaise humeur que Jean Le Gall qualifia, un an plus tard, de « grève d’un nouveau genre ». Plutôt que de parler de double jeu, il semble préférable d’insister sur les contradictions d’un militant qui, dépassé par les événements et pris au piège d’une « politique de présence » prolongée jusqu’à l’été 1944, entretint au-delà du raisonnable la fiction d’un syndicalisme de sommet apparemment déconnecté des réalités sociales, politiques et militaires de la période. Au risque de l’amertume et de l’inquiétude lorsque l’échec apparut inéluctable. « On est en train de suicider [...] les militants ouvriers qui mettent toute leur autorité morale au service de la paix sociale », reprocha-t-il, le 21 janvier 1944, à ses interlocuteurs du patronat et de l’administration.

La Libération confirma ces pressentiments. À l’exception notable du Havre, la plupart des syndicats portuaires éliminèrent les dirigeants jugés compromis dans les organisations de la Charte. L’épuration favorisa les communistes au détriment des cadres issus de la majorité fédérale d’avant-guerre. Tenté de laisser passer l’orage pour préserver l’avenir, Jean Le Gall ne lâcha pas son poste, mais fit la part du feu en acceptant l’arrivée à ses côtés, sur décision de Benoît Frachon*, de Désiré Brest*. Malgré d’ultimes manœuvres destinées à retarder l’irrésistible poussée des anciens unitaires, Jean Le Gall et ses derniers partisans ne cessèrent de perdre du terrain. Critiqué, les 22 et 23 mars 1945, à l’occasion de la première réunion du comité fédéral national, il demeura toutefois en place dans l’attente du congrès fédéral. L’avenir proche s’annonçait cependant bien sombre. Tombé gravement malade, Jean Le Gall perdit, des mois durant, le contrôle de la Fédération au bénéfice de Désiré Brest. Interrogés, l’un et l’autre, par la commission de reconstruction des organisations syndicales, sur leur activité au sein des organismes de la Charte, ils passèrent l’épreuve avec succès. Grâce aux témoignages de Saillant et de Bothereau* qui en firent le portrait d’un « résistant », Le Gall échappa à toute sanction. Par « insuffisance de preuve », précisa la commission. Les délégués au congrès fédéral de mars 1946 se montrèrent moins compréhensifs. Là, les plus intransigeants des syndicalistes communistes lancèrent une attaque en règle contre la direction sortante, sans ménager, au passage, Désiré Brest, leur camarade de parti, mis en cause pour son rôle dans les instances chartistes et son goût du compromis. Auteur d’un rapport moral repoussé par 222 voix contre 127 et 12 abstentions, Jean Le Gall fut la cible privilégiée d’une opposition désormais sûre de l’emporter. Le militant fit face, feignant la surprise sous les assauts de ce qu’il déclara vivre comme un déplorable « interrogatoire ». Au moment de désigner les responsables, la commission des candidatures se divisa à propos de la reconduction de Jean Le Gall et Désiré Brest. Prête à reconnaître que la Fédération « perdr(ait) beaucoup en perdant ces deux camarades », sa majorité décida qu’au regard de leur contribution à la Charte, les deux responsables « ne pouvaient plus figurer dans le bureau fédéral ». Au nom de l’importante délégation havraise, Thomas proposa que l’on garde Le Gall à la commission exécutive. Revenant à la charge, alors qu’un retournement s’esquissait en faveur de Désiré Brest, il demanda que son camarade bénéficie de la même indulgence. Il « a peut-être commis une erreur, mais la plus grande que nous ayons faite, c’est de ne pas avoir accepté d’aller devant une commission d’honneur », observa-t-il. L’affaire paraissant entendue, Le Gall retira sa candidature « pour ne pas perdre de temps et dans un but d’unité ». Eliminé des instances fédérales, il arracha, in extremis, sur intervention de Gaulard et compte tenu de son état de santé, d’être appointé par la Fédération pendant quelques mois. Gagnaire suggéra un trimestre. Confronté, vingt ans plus tard, à la contestation marseillaise et dunkerquoise, Désiré Brest revint sur cet épisode douloureux pour réprouver la « légèreté » et les « procédés » employés afin de « débarqu(er) un secrétaire fédéral, bon gré mal gré. Qu’il ait beaucoup mérité ou non, cela n’avait pas d’importance. On l’avait débarqué et c’est tout ».

De retour au Havre, Jean Le Gall fut chaleureusement accueilli par les syndicalistes du port. A l’heure de la scission, il songea à prendre sa revanche et fut fortement sollicité pour mettre ses compétences au service de la Fédération FO des Ports et Docks. Selon Brest et plusieurs témoins locaux, il avait déjà accepté le poste de secrétaire général, lorsque Thomas et ses proches l’auraient fermement averti qu’ils ne le suivraient pas et condamneraient sa défection. Le Gall s’inclina et reprit sa carte à la CGT. En dépit d’une rumeur dont Thomas se fit l’écho, à Paris, en 1950, annonçant le retour de « celui qu’on (avait) insulté en 1946 », l’ancien dirigeant fédéral, définitivement retiré de la scène syndicale nationale, assura le secrétariat général du comité intersyndical des organisations ouvrières du port du Havre créé à son intention. Désabusé, l’homme n’avait rien perdu de son savoir-faire. En 1955, Robert Danjou, le secrétaire des travailleurs des Magasins réunis du Havre, aux prises avec le délicat problème de l’expiration de la concession accordée aux Docks et Entrepôts, évoqua l’aide qu’il lui avait apportée. « Heureusement pour moi, dit-il, j’ai un vieux renard au Havre, qui s’appelle Le Gall, qui m’a bien aidé, sinon j’étais dans un bain de cirage numéro 1… ».

À la suite de sa mort, le 3 septembre 1956, l’organe de la Fédération, L’Avenir des Ports, annonça la disparition du « camarade Le Gall, ancien secrétaire général ». « Depuis plusieurs années, expliquait-il, il était revenu au Havre où il militait au sein des organisations du port ». Le journal signalait encore qu’à l’occasion du 60e anniversaire de la CGT, la Fédération lui avait décerné une médaille en hommage à son attachement à la cause syndicale. Le temps des polémiques et des empoignades appartenait dorénavant à une histoire sur laquelle la Fédération jetait un voile pudique. En 1963, elle renouvela le geste accompli huit ans plus tôt et remit à la famille de Jean Le Gall la médaille réservée « aux vaillants de la vieille garde » pour son rôle dans les années 1935-1936.

Jean Le Gall s’était marié à Paris (Xe arr.) en 1947.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article107808, notice LE GALL Jean par Michel Pigenet, version mise en ligne le 15 novembre 2010, dernière modification le 7 septembre 2011.

Par Michel Pigenet

SOURCES : Arch. Nat. F7/13041, F7/13586. — Arch. Dép. Seine-Inférieure, dockers du Havre, non classé. — Arch. Seine-Saint-Denis, fonds Bibliothèque marxiste de Paris, bobine 231, 9 mai 1927. — Vérités, 1924-1939. — Arch. Nat. (CARAN) : F1a 3374 ; F7 13705 ; F22 1803, 1968 et 1972. Centre des archives contemporaines : 920 251, art. 15. — Archives de la Préfecture de police de Paris : dossier 63591. — Archives de l’Institut CGT d’histoire sociale : dossier de la commission de reconstruction des organisations syndicales de travailleurs. — L’Atelier des 9 et 23 mai 1942 ; 21 août ; 2 octobre et 30 octobre 1943 .— L’Avenir des Ports de septembre 1956 et décembre 1965.— Le Peuple du 31 mars 1945.— Syndicats des 15 avril 1937, 12 octobre 1938 et 30 août 1939. Congrès de fusion des syndicats Autonomes, Confédérés et Unitaires, Le Havre, 13-15 décembre 1935, Imp. de l’Union, Le Havre.— Congrès fédéral les 27-29 janvier 1938 (Nantes) ; 19-22 mars 1946 (Paris) ; 22-24 juin 1950 (Paris) ; 17-18 mai 1955 (Paris) ; 13-14 juin 1962 (Paris) ; 22-23 juin 1966 (Paris). — J. Barzman, Dockers, métallos, ménagères. Mouvements sociaux et cultures militantes au Havre, 1912-1923, PU de Rouen et du Havre, 1997. — D. Brest, Mémoires, inédits, 1972. — F. Cahier, La classe ouvrière havraise et le Front populaire, 1934-1938, maîtrise, Université de Paris 1, 1972. — P. Pasquier, Les dockers du Havre, 1928-1947, maîtrise, Université de Rouen, 1973. — Histoire oubliée et méconnue du syndicalisme havrais, 1907-1939. Deuxième période, 1914-1939, Le Havre, Supplément du Libertaire, 1997. — Notice du DBMOF, par Marcel Boivin, Claude Pennetier. — État civil de Carhaix-Plouguer.

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