GOSNAT Venise, Ernest, Hidol

Par Claude Pennetier

Né le 30 novembre 1887 à Bourges (Cher), mort le 11 novembre 1970 à Ivry-sur-Seine ( Val-de-Marne) ; père de Georges Gosnat ; forgeron aux Établissements militaires de Bourges puis concierge d’HBM à Ivry ; militant communiste ; secrétaire général du syndicat des Établissements militaires de Bourges ; maire adjoint d’Ivry de 1935 à 1965, maire de fait à la Libération pendant le présence de Georges Marrane dans les fonctions ministérielles ; résistant ; responsable aux cadres du Parti communiste.

Venise Gosnat en 1965
Venise Gosnat en 1965
[Arch. Com. Ivry-sur-Seine]

Venise Gosnat, sans occuper toujours des fonctions publiques importantes, eut une influence considérable sur l’évolution du mouvement ouvrier dans le Cher et à Ivry-sur-Seine. Ceux qui l’ont côtoyé ont gardé le souvenir d’un homme convaincu, doté d’une forte personnalité et cependant modeste, serein, compréhensif. Ces qualités lui valurent l’amitié de nombreux dirigeants nationaux du Parti communiste, en particulier celle de Maurice Thorez, et de non communistes comme l’écrivain catholique Madeleine Delbrêl.

Fils d’un ouvrier charpentier compagnon du tour de France et d’une couturière, Venise Gosnat fut très tôt orphelin. Ses grands-parents l’élevèrent à Asnières-les-Bourges, bourg rattaché à la commune de Bourges. Ils lui donnèrent une éducation chrétienne ; ses deux sœurs se consacrèrent d’ailleurs à la vie religieuse. « J’ai fait de très courtes études à l’école primaire d’Asnières-les-Bourges, pendant quatre ans, à raison de cinq mois par hiver. L’été je gardais les vaches. [...] Je me suis un peu développé depuis [...] Je lis tout ce qui me tombe sous la main. J’ai lu quelques ouvrages de nos maîtres en communisme, mais je serais bien incapable de faire un cours marxiste. » (RGASPI).

Il débuta dans la vie professionnelle en 1900, à l’entreprise de cuir Panama. Son adhésion à la CGT date de 1907, peu de temps avant son départ au régiment. De retour dans le Cher, il se maria le 30 novembre 1912 à Saint-Doulchard avec Alice Morand, sans profession, et travailla comme manœuvre au service des lignes des PTT avant d’entrer aux Établissements militaires de Bourges où ce militant du Parti socialiste depuis 1911 fut un syndicaliste actif. C’est vers février 1915 qu’il fut élu au bureau de l’influent syndicat CGT des Établissements militaires.
Pendant la Première Guerre mondiale, Venise Gosnat s’affirma comme un dirigeant syndicaliste de grande qualité. Pourtant, nous devons nuancer certains aspects de son témoignage (« Souvenirs des luttes contre la guerre à l’Arsenal de Bourges ») repris par son biographe Jean Chaumeil. Venise Gosnat, mobilisé d’août à novembre 1914 au 295e régiment d’infanterie, serait revenu des tranchées farouchement hostile à l’Union sacrée. Lors de la première réunion de la section socialiste, en janvier 1915, il aurait proposé une motion contre la guerre impérialiste qui obtint 6 voix contre 130 : « Le délégué à la propagande (Laudier) ayant fait étalage de son succès dans le journal local, les métallos qui arrivaient chaque jour par centaines du front, de tous les coins du pays et qui ne se connaissaient pas entre eux, surent ainsi que des camarades luttaient contre la guerre. Ils eurent, donc, un point de ralliement » affirmait Gosnat. La chronologie de cette opposition est contestable. En fait, la première réunion de la section socialiste de Bourges eut lieu le 7 mars 1915 et, si l’on en croit le compte rendu donné par la Défense, elle « a révélé une fois de plus le complet accord des socialistes berruyers sur l’attitude du Parti pendant la guerre » (14 mars 1915). Les rapports de police et la presse sont muets sur l’existence d’une opposition à la guerre avant 1916. D’ailleurs, l’assemblée générale du syndicat des Établissements militaires, réunie le 27 juin 1916 (Gosnat était secrétaire de séance) vota à l’unanimité un ordre du jour qui déclarait : « ils sont prêts aux plus grands efforts pour aider dans leur tâche difficile ceux qui ont charge de repousser l’envahisseur, en leur donnant tout le nécessaire en munitions et en canons », les ouvriers veulent « hâter une paix victorieuse qui assurera au peuple les garanties nécessaires à éviter le retour de semblables tueries dont la principale sera la déchéance du militarisme prussien ». L’évolution de Gosnat fut donc plus lente qu’il n’en garda le souvenir. C’est sous l’influence des métallurgistes du Nord et de la Seine, affectés spéciaux à Bourges, qu’il fit siennes les thèses minoritaires. Il tenta cependant de s’opposer à la création, en mars 1917, d’un syndicat des ouvriers métallurgistes détachés à Bourges, de tendance minoritaire, syndicat affilié à la Fédération des Métaux et remettant en cause le monopole du syndicat des Établissements militaires (qui était affilié à la Fédération des Travailleurs de l’État) de tendance majoritaire (voir Adolphe Van Gysel*). Gosnat fut à nouveau mobilisé au front, le 15 mai 1917, et en revint gazé, un tympan crevé, physiquement affaibli. La surdité qui résulta de ses blessures le gêna beaucoup dans son action militante et explique peut-être son peu de goût pour les fonctions publiques de premier plan. Il avait poursuivi aux armées son action en faisant circuler le journal pacifiste La Vague, jusqu’à sa démobilisation en avril 1919.

Dès son retour aux Établissements militaires, Venise Gosnat devint le porte-parole de l’aile révolutionnaire du mouvement syndical. À ce titre, il fut élu, en septembre 1919, secrétaire adjoint de son syndicat. Le secrétaire général Eugène Lucain*, ayant été exclu, le dirigeant minoritaire aurait pu lui succéder, mais il choisit prudemment de donner son appui à un vieux militant, Auguste Virmot. En fait, personne n’ignorait qu’il était le véritable animateur du syndicat. Nous rencontrerons ce trait de caractère à plusieurs moments de sa vie : il n’aimait guère les fonctions honorifiques et préférait le pouvoir réel exercé dans l’ombre.

Au congrès socialiste fédéral d’octobre 1919, Gosnat demanda qu’à l’occasion des élections législatives de novembre soient présentés trois anciens majoritaires et deux anciens minoritaires. Les délégués écartèrent cette proposition par quarante voix contre quinze. Il représentait l’aile gauche de la Fédération, sans être encore en rapport avec le comité de la IIIe Internationale. Son nom n’apparut pas dans le débat de tendance qui précéda le congrès de Tours (décembre 1920). Gosnat se consacrait essentiellement au travail syndical ; un rapport du commissaire spécial de Bourges, daté du 23 octobre 1920, rend bien compte de son rôle : « ce syndicaliste des plus militants est ici le chef du parti minoritaire révolutionnaire ; il a acquis par son activité une grosse influence à la Bourse où il s’est fait une situation de premier plan. Il agit actuellement non seulement sur Pierre Hervier* (secrétaire de l’Union départementale), pour l’amener à adopter une attitude plus nettement et plus ouvertement révolutionnaire, mais encore sur ceux de ses camarades du conseil d’administration qu’il trouve trop modérés » (Arch. Nat. F7/12970). Sa tactique était donc de gagner à ses thèses les éléments majoritaires. Aussi, pour ne pas les heurter, refusa-t-il de créer des Comités syndicalistes révolutionnaires. Le congrès de l’Union départementale CGT, réuni le 30 janvier 1921, prouva l’influence de Gosnat : sa motion d’orientation minoritaire recueillit vingt-huit voix contre vingt-cinq à celle du majoritaire Amichot et dix abstentions. Il fit même condamner un vote majoritaire de Pierre Hervier* au Conseil national, par cinquante et une voix contre sept et cinq abstentions. Pendant l’année 1921, Gosnat accéda au secrétariat général du syndicat des Établissements militaires de Bourges et créa la société sportive, musicale et artistique « La Prolétarienne ». Il jouissait alors d’une grande popularité, comme en témoigne ce jugement du journal socialiste SFIO. La Tribune du Centre, du 29 juillet 1922 : « Gosnat avait cru devoir quitter les rangs du vieux Parti pour adhérer au Groupement communiste ce qui ne nous empêche nullement de reconnaître et de proclamer ici les qualités du militant syndicaliste vraiment éprouvé qu’est le camarade Gosnat. Sincèrement dévoué aux intérêts de la classe ouvrière, nullement ambitieux (...) très loyal, très dévoué. »

En juillet 1922, son licenciement des Établissements militaires provoqua une importante effervescence. Plusieurs milliers d’ouvriers descendirent dans la rue pour réclamer sa réintégration. Gosnat, qui craignait le renvoi d’un grand nombre de militants, combattit l’idée d’une grève. Il vécut pendant plusieurs années dans la difficulté, avec les faibles revenus d’une petite échoppe de cordonnier puis d’un débit de boissons où se rencontraient les militants communistes. L’ouvrier licencié n’en continuait pas moins son action syndicale. En 1923, il était membre du Bureau national de sa Fédération. C’est à lui (et non à Pierre Hervier*, secrétaire de l’Union départementale) que revint la charge de présider la première séance du congrès national de la CGTU tenue à Bourges du 12 au 17 novembre 1923. Gosnat avait alors la réputation d’être sensible aux arguments des amis de Pierre Monatte*. Il le confirma dans son autobiographie, rédigée en 1933 pour la commission des cadres : « Assez lié à Monatte en tant que militant syndicaliste, j’ai rompu avec lui dès qu’il fut en désaccord avec le parti. » (RGASPI).

Au sein de la Fédération communiste du Cher, Venise Gosnat joua un rôle apparemment modeste, au point que certains militants gardèrent de lui l’image d’un syndicaliste révolutionnaire qui suivait sans enthousiasme l’évolution du Parti communiste. Il fut trésorier de la section de Bourges en 1921 et siégea au conseil fédéral jusqu’à son départ pour la région parisienne en décembre 1925. Pourquoi Venise Gosnat quitta-t-il Bourges alors qu’il venait d’être réintégré aux Établissements militaires ?

Toujours est-il qu’il vint habiter Villejuif, 8, rue Raymonde, où il était déclaré « cordonnier » sur les listes nominatives de recensement de 1926. Sa femme se disait « sans profession », mais elle dut se faire embaucher quelque temps à la MIOM, usine d’accumulateurs de Vitry-sur-Seine (l’Humanité, 24 mai 1982). Venise Gosnat travailla chez Citroën à Suresnes du 13 mars 1926 au 6 décembre 1926, puis chez Citroën à Clichy du 7 décembre 1926 au 28 janvier 1928, avant de devenir concierge des HBM de la place Philibert Pompée (aujourd’hui de l’Insurrection) à Ivry. Il anima l’Union fraternelle des locataires d’Ivry puis accéda à des responsabilités croissantes : le 1er février 1928 il fut nommé gérant du groupe HBM et chargé de l’entretien des chaudières ; le 4 août 1932 il devint chef du personnel de l’Office HBM et directeur par intérim le 15 décembre 1932, et enfin, directeur en titre le 24 septembre 1934.

Reprenant l’expérience de « La Prolétarienne » de Bourges, il anima la « Chorale populaire Jean-Baptiste Clément », une société de musique qui rayonna sur la banlieue sud. En 1928, il remplaça Auguste Havez à la direction du patronage. Les modestes responsabilités de l’ancien dirigeant syndicaliste du Cher masquaient vraisemblablement un rôle non négligeable. Il serait entré dans l’appareil technique clandestin du PC et de l’Internationale pour assurer le logement de militants recherchés. Une certitude : il fut chargé d’assurer l’hébergement et la sécurité de Maurice Thorez en 1928 et de Eugène Fried, représentant de l’IC auprès du Parti communiste. Le secrétaire général apprécia ses relations avec le couple Gosnat et avec leur fils Georges Gosnat, futur trésorier du PCF ; lorsqu’en 1932, il fut élu pour la première fois député d’Ivry, c’est chez les Gosnat qu’il vint sabler le champagne.

Venise Gosnat n’était pas entré dans la municipalité de Georges Marrane en mai 1929. Élu conseiller municipal le 5 mai 1935 en sixième position de la liste, il fut désigné cinquième adjoint chargé de l’urbanisme et de la construction et délégué sénatorial en 1935 et 1938. Il déménagea pour les nouveaux HBM du 40, rue Parmentier dans le courant de l’année 1938. Le conseil de préfecture le déchut de son mandat le 9 février 1940.

Secrétaire de la section communiste d’Ivry-sur-Seine en remplacement de Maurice Gunsbourg* en 1939 et secrétaire de la région Paris-Sud en septembre 1939, il réalisa avec Jean Chaumeil, Paul Coudert et Henri Vaysse trois numéros de l’Humanité clandestine, diffusée à deux mille exemplaires dans l’est parisien. Arrêté le 16 mai 1940, Venise Gosnat fut interné à Baillet (Seine-et-Oise), à l’Ile d’Yeu puis à Riom-es-Montagne (Puy-de-Dôme) d’où il s’évada au cours d’une corvée de bois. Le Parti communiste l’envoya en Bretagne comme adjoint de Robert Ballanger, interrégional communiste, vers novembre 1940. Gosnat et son épouse s’installèrent à Brest (sous le nom de Pichard). « Le Vieux Georges » n’hésita pas à être présent personnellement lors de plusieurs actions. À l’automne 1942, il fut interrégional en titre mais, averti de l’imminence de son arrestation, il quitta la région fin 1942. Le Parti lui confia alors des responsabilités dans la région parisienne et Jacques Duclos le chargea, au début de l’année 1943, d’assurer avec Jean Chaumeil la responsabilité du choix et de la sécurité des cadres. « Cet appareil tenait tous les fils du Parti, connaissait toutes les ramifications de masse et toutes les liaisons pour toute la France, tant sur le plan national qu’inter-régional et régional. Les militants de cet appareil connaissaient des milliers et des milliers de noms, d’adresses. Il était chargé de combler les vides provoqués par les arrestations, en même temps d’enquêter sur les raisons de ces arrestations (pénétration de traîtres à châtier, filatures, imprudences, non respect des règles de la conspiration, etc.) » écrit Jean Chaumeil (op. cit., p. 139). Venise Gosnat accepta en manifestant son manque de goût pour ce type de travail : « En soldat du Parti, je m’incline et j’obéis aux ordres de Jacques ! Je tâcherai de faire pour le mieux car ça ne semble pas être dans mes « cordes » ! » (op. cit., p. 140).

Le 15 août 1944, la direction du PCF lui demanda de prendre contact avec les militants d’Ivry-sur-Seine pour occuper la mairie — ce qui fut fait le 19 août — et se faire désigner à la présidence du Comité local de Libération puis du Conseil municipal provisoire, le maire d’avant-guerre, Georges Marrane, assurant des responsabilités au Comité parisien de Libération. Ce dernier reprit ses fonctions de maire le 8 janvier 1945 en faisant de Gosnat son premier adjoint. Gosnat siégeait également à la Commission de contrôle des cadres communistes en janvier 1945 et à la Commission centrale de contrôle financier du congrès de Strasbourg (juin 1947) au congrès de Gennevilliers (avril 1950).

Il fut réélu premier adjoint en mai 1945, octobre 1947, mai 1953 et mars 1959. Son mandat prit fin en 1965. Il occupa d’importantes responsabilités dans le domaine du logement. C’est ainsi qu’en 1945, il fut désigné par le préfet de la Seine au conseil d’administration de l’Office départemental HLM de la Seine. Puis, la crise du logement étant toujours plus grave dans le département de la Seine, il créa un bureau inter-offices. Il participa également à la mise en place des offices dans les communes suivantes : Saint-Ouen, Arcueil, Gentilly, Saint-Maur, Joinville-le-Pont, Thiais, Nanterre, Vitry, Gennevilliers, Romainville, et fit établir des projets de rénovation à Ivry, Gentilly et Saint-Ouen.

Venise Gosnat voyagea en URSS en 1958 et 1970 et présida l’Amicale des vétérans communistes du Val-de-Marne jusqu’à sa mort survenue le 11 novembre 1970. Son épouse, Alice, était décédée le 12 janvier 1970 à Ivry.

Un équipement sportif ivryen porte son nom, ainsi qu’une voie créée en 1972 et dénommée « Promenée Venise Gosnat » par délibération du conseil municipal du 28 octobre 1976.

Pour citer cet article :
http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article73163, notice GOSNAT Venise, Ernest, Hidol par Claude Pennetier, version mise en ligne le 7 août 2009, dernière modification le 24 novembre 2011.

Par Claude Pennetier

Venise Gosnat en 1965
Venise Gosnat en 1965
[Arch. Com. Ivry-sur-Seine]
Alice, Georges Gosnat enfant et Venise Gosnat vers 1918
Alice, Georges Gosnat enfant et Venise Gosnat vers 1918
Antoine Gosnat, père de Venise,  en compagnon du Tour de France (1880)
Antoine Gosnat, père de Venise, en compagnon du Tour de France (1880)

SOURCES : Arch. Nat., F7/12979, F7/13739. — Arch. Dép. Seine DM3 ; versement 10451/76/1 ; listes électorales et nominatives. — Arch. Dép. Cher, 25 M 58, 25 M 95, 25 M 125, 25 M 127. — Arch. PPo. 101, rapport du 25 mai 1941. — La Défense, 1915-1917. — L’Émancipateur, 1919-1925. — Le Travailleur de la banlieue Sud, 16 décembre 1933, 14 avril 1934, 19 mai 1934, 19 janvier 1935, 14 avril 1935, 12 octobre 1935. — Le Monde, 13 novembre 1970. — Venise Gosnat, « Souvenirs des luttes contre la guerre à l’arsenal de Bourges de 1915 à 1922 », recueillis par Raoul Calas*, Cahiers de l’Institut Maurice Thorez, n° 12, 4e trimestre 1968. — Ivry fidèle à la classe ouvrière et à la France, publié par la municipalité d’Ivry, 1971. — Souvenirs (1915-1969), brochure, 33 p. s.d. — André Gosnat, L’Union départementale du Cher de l’armistice à 1925, Mémoire de Maîtrise, Paris I (CRHMSS), 1970. — Anne-Marie et Claude Pennetier, L’implantation de la Fédération communiste du Cher, Mémoire de Maîtrise, op. cit. — Jean Chaumeil*, Venise Gosnat, Éditions sociales, 1975 (voir compte rendu Cahiers d’archéologie et d’histoire du Berry, septembre 1975). — Fernand Grenier*, C’était ainsi, éd. Sociales, 1959. — Claude Pennetier, Le Socialisme dans le Cher (1851-1921), Éditions Delayance — Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, 1982. — Bernard Chambaz, L’implantation du PCF à Ivry pendant l’entre-deux-guerres, Mémoire de Maîtrise, Paris I, 1971. — Nathalie Viet-Depaule, « Du côté d’Ivry-sur-Seine : des conseillers municipaux aux habitants de 1870 à 1939 », dans Classe ouvrière, société locale et municipalités en région parisienne, rapport CEMS, 1984. — Nathalie Viet-Depaule, « Les premières habitations à bon marché d’Ivry-sur-Seine », colloque Sellier (Suresnes 1983), Presse de Saint-Denis, 1987. — Philippe Robrieux, Histoire intérieure du Parti communiste, tome 4, 1984. — Madeleine Delbrel, Ville marxiste, terre de Mission, Poitiers, 1970. — Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), Bagnolet, 1985. — État civil de Bourges, Saint-Doulchard et d’Ivry-sur-Seine. — Renseignements recueillis par Jean Maitron, Michèle Rault et Nathalie Viet-Depaule. — RGASPI, Moscou, 495 270 999. — Arch. Com. Ivry-sur-Seine.

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